« la belle histoire des merveilles de la Terre »

Histoire de la Terre et évolution de la vie
L’histoire de la vie et de la terre sont interdépendantes : Elles sont utilisées pour subdiviser les temps géologiques en ères et périodes de durée variable.
Ainsi, depuis 4.5 milliards d’années se sont façonnés des sites époustouflants

Le livre  « la belle histoire des merveilles de la Terre » est rédigé par un géologue universitaire passionné d’histoire, ce panorama chronologique résume, en 170 fiches largement illustrées, l’histoire mouvementée de notre planète depuis sa naissance – il y a 4,5 milliards d’années – jusqu’à nos jours

. Le style choisi, évitant toute formalisation, passionnera tout lecteur fasciné par les phénomènes naturels extrêmes ou les voyages. De nombreux encarts indépendants viennent compléter les fiches chronologiques par exemple sur l’exploitation des roches, des minerais et des minéraux.

Thèmes abordés en relation avec le programme de Géologie:

– Les cicatrices des phénomènes extraterrestres
– L’évolution de la vie
– L’eau dans tous ses états
– Les abysses
– Les sédiments, archives de la planète
– Roches et minéraux extraordinaires
– La tectonique, architecte de la surface
– Les profondeurs de la Terre. Gouffres et cavernes
– Magmas. Des profondeurs aux volcans

  • Gilles Chazot

    Gilles Chazot est professeur au laboratoire Géosciences Océans de l’université de Brest Occidentale, spécialiste de la chimie des roches volcaniques

le rôle oublié des insectes pollinisateurs

Ils posent des micros dans des champs de tournesol… pour compter les abeilles et autres pollinisateurs ! Découvrez, dans ce reportage diffusé en partenariat avec LeMonde.fr, les expériences astucieuses menées par une équipe du Centre d’études biologiques de Chizé pour étudier ces différents insectes et leurs effets sur nos cultures… vu sur CNRS le journal

Certaines plantes à fleurs sont polyploïdes

Pourquoi les plantes à fleurs ont parfois plusieurs jeux de chromosomes?

Certaines plantes à fleurs sont polyploïdes?: elles possèdent non pas deux copies de leurs chromosomes, comme la plupart des animaux et des plantes, mais trois ou quatre, voire plus. Des biologistes viennent de lever un coin du voile sur ce phénomène étonnant… voir la suite ici

Le plateau océanique des Kerguelen et la formation des continents

Comment se sont formés les continents ? Cette question reste en partie ouverte, mais le plateau océanique des Kerguelen pourrait bien fournir une partie de la réponse, d’après une équipe franco-australienne menée par le laboratoire Géosciences environnement Toulouse (CNRS/Université Toulouse III-Paul Sabatier/IRD/Cnes)1. Du point de vue géologique, c’est l’enveloppe la plus superficielle de la Terre qui distingue les continents des océans : la croûte océanique, assez fine, est composée surtout de basaltes, issus de la fusion du manteau terrestre sous-jacent, alors que la croûte continentale, plus épaisse et de composition granitique, est issue de magmas ayant évolué en profondeur avant de se solidifier. De tels magmas se forment notamment au niveau des zones de subduction, lorsqu’une plaque plonge sous une autre. Mais une étude publiée le 16 juin 2020 dans la revue Terra Nova apporte des arguments en faveur d’un deuxième modèle : la formation d’embryons de continents au niveau de plateaux océaniques, comme celui des Kerguelen. Formée par d’importants épanchements de basaltes, la croûte de ces plateaux est anormalement épaisse par rapport à une croûte océanique standard. Les chercheurs et chercheuse se sont intéressés à une roche de la famille du granite (syénite) incluse dans les laves du plateau. En étudiant la géométrie et la structure interne du massif de syénite et en procédant à de nombreuses datations des roches, ils ont pu reconstituer son histoire et montrer qu’elle présente de fortes similitudes avec celles de nombreuses intrusions situées dans la croûte continentale. Ce sont par exemple l’injection discontinue dans le temps de multiples lentilles de magmas – qui ont soulevé peu à peu les roches environnantes –, la durée de la construction (3,7 millions d’années environ), ou encore les flux de magma injectés. Ce massif de syénite serait-il un « embryon de continent » ? Pour préciser cette hypothèse, la même équipe étudie actuellement la composition chimique des syénites pour comprendre l’origine et l’évolution des magmas….source CNRS

Vue de la péninsule Rallier du Baty au niveau du mont du Commandant, îles Kerguelen. Une roche claire, la syénite, s’est injectée dans les basaltes (plus foncés) en les soulevant. Les manchots royaux donnent l’échelle. © Michel de Saint Blanquat

Bibliographie

Plutonic processes in transitional oceanic plateau crust: structure, age and emplacement of the South Rallier du Baty laccolith, Kerguelen Islands, Léandre Ponthus, Michel de Saint Blanquat, Damien Guillaume, Marc Le Romancer, Norman Pearson, Suzanne O’Reilly, Michel Grégoire. Terra Nova, 16 juin 2020. DOI : 10.1111/ter.12471