les virus façonnent la biosphère…

Omniprésents dans le vivant, tous les virus ne déclenchent pas une pandémie. Pour l’écologue Franck Courchamp, l’humain favorise lui-même ce genre de catastrophe en appauvrissant les ressources et en dégradant la biodiversité dont les parasites font partie intégrante… voir la suite sur CNRS LE JOURNAL   

Sierra Leone August 2018
USAID Predict project looking for new strains of the Ebola virus in the wild animal population, Sierra Leone. *** Local Caption *** Projet USAID Predict, equipe de scientifiques en combinaison de protection, milieu animal hostile, recherche de nouvelles souches du virus Ebola dans la population d’animaux sauvages en Sierra Leone.
USAID (Agence des Etats Unis pour le developpement international)

Les dangers du volcanisme et leur prévention par JM Bardintzeff

La vie près des volcans n’est pas toujours paisible.

En cas d’éruption la population est soumise à divers dangers dont certains peuvent être fatals…

Futura-Sciences a rencontré Jacques-Marie Bardintzeff, docteur en volcanologie, pour qu’il nous parle de ces menaces.

33166d47bd_bardintzeffJacques-Marie Bardintzeff   Volcanologue – Ecrivain

volcan

 

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source futura sciences

Homo naledi, une nouvelle espèce du genre Homo ?

Galerie

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Homo naledi, une nouvelle espèce du genre Homo ? L’épopée commence en 2013 lorsque deux jeunes spéléologues s’aventurent dans la grotte Rising Star, à quelque 50 km de Johannesburg. Ils descendent dans une salle, la salle Dinaledi où ils trouvent … Lire la suite

Sibérie: un nouveau virus géant découvert

 Aprés Mimivirus découvert en 2003 voici Mollivirus sibericum, le nouveau virus géant découvert dans le  permafrost de Sibérie.

NB:Les virus sont par nature extrêmement petits ( de l’ordre d’un dixième de micromètre), ils sont totalement invisibles au microscope optique.

Ces nouveaux virus géants, véritables monstres mesurent environ 1 micromètre et sont visibles au microscope,ils rivalisent en taille avec les bactéries.

Les virus géants seraient donc présents partout sur la planète;leur existence même ait été ignorée jusque très récemment.

Pourquoi ? « Parce que, depuis le milieu du XIXe siècle, on a toujours détecté les virus en les faisant passer par des filtres de plus en plus petits, explique Jean-Michel Claverie. Les gros virus restaient donc bloqués avec les bactéries et n’étaient pas identifiés. »

Les Virus géants sont retenus sur le filtre avec les bactéries

Mollivirus sibericum date de 30 000 ans et est d’un genre totalement nouveau. Il a été découvert  dans le même échantillon de permafrost2 de Sibérie, datant de 30 000 ans, d’où avait déjà été isolé Pithovirus.

Après les Megaviridae (représentées par Mimivirus découvert en 2003), les Pandoraviridae (découverts en 2013) et le Pithovirus (décrit en 2014), c’est désormais une quatrième famille de virus géants, infectant les amibes du genre acanthamoeba, qui a été mise au jour par l’équipe de chercheurs à l’origine de la découverte de Pithovirus.

virus géant

© IGS CNRS/AMU Microscopie électronique à balayage des particules des 4 familles de virus géants désormais connues. Les plus grandes dimensions vont approximativement de 0,6 micron (Mollivirus) à 1,5 micron (Pandoravirus)

Microscopie, génomique, transcriptomique, protéomique et métagénomique4, ont permis aux chercheurs de dessiner un portrait détaillé de ce nouveau virus, Mollivirus sibericum. Ces travaux sont publiés dans PNAS le 7 septembre 2015( article détaillé du CNRS)

L’histoire des virus géants a commencé en 2003,d’autres virus géants se cachent-ils encore dans le permafrost?

Les chercheurs étudient désormais des couches plus anciennes du sol sibérien, dans une région qui devrait leur permettre d’atteindre – 1 million d’années.

Des implications importantes en termes de santé publique.

Les résultats de l’analyse métagénomique de cet échantillon de permafrost, qui montre une concentration extrêmement faible du Mollivirus (de l’ordre de quelques parties par million), ont aujourd’hui des implications importantes en termes de santé publique. Quelques particules virales encore infectieuses peuvent en effet être suffisantes, en présence de l’hôte sensible, à la résurgence de virus potentiellement pathogènes dans les régions arctiques de plus en plus convoitées pour leurs ressources minières et pétrolières et dont l’accessibilité et l’exploitation industrielle sont facilitées par le changement climatique.

source partielle: CNRS