Society in the making

 

Thématique 1 : « Faire société »

L’anglais étant la langue officielle de près de cinquante pays, l’espace anglophone constitue un important pôle d’attraction, qui attire des populations à la recherche de nouveaux horizons (souvent pensés comme des Eldorados) ou donne lieu à la constitution de diasporas. La langue joue alors le rôle de vecteur d’intégration.

Le monde anglophone est souvent associé à une vision du progrès (acquisition de nouveaux droits sociaux, politiques, économiques) et à une culture fédératrice, riche de possibilités. Cette dernière repose sur les valeurs fondamentales, historiquement issues de la Common Law, de liberté, justice, démocratie, égalité, assistance. Ces valeurs sont au fondement de la Charte du Commonwealth et, plus largement, des conventions internationales qui protègent les droits humains (Déclaration universelle des droits de l’homme ou Convention européenne des droits de l’homme).

Ces valeurs et cette langue communes n’empêchent pas l’apparition de tensions internes, parfois héritées du passé, au sein des différentes sociétés anglophones, voire d’hostilités issues de préjugés de toutes natures, comme le rejet de la différence, ce qui amène les pays à envisager de façons différentes leurs réponses à ces défis.

La thématique « Faire société » a pour objectif d’examiner la question de l’unité sous ses différentes facettes – non pas l’unité du monde anglophone, mais dans le monde anglophone – en insistant sur la variété des approches ; en effet, si une partie du monde est anglophone, la langue anglaise n’est pas univoque et les modes de vie et les cultures ne sont pas uniformes. De même, la diversité des politiques publiques donne à voir la complexité des questions sociales (d’un pays ou d’un niveau de gouvernance à l’autre), dont rendent compte les intitulés retenus pour les axes d’étude :

  1. Unité et pluralité
  2. Libertés publiques et individuelles
  3. Égalités et inégalités

 

Axe d’étude 1 : Unité et pluralité

Perçue comme un vecteur de cohésion sociale, la langue anglaise peut aussi faire l’objet de contestations par certains mouvements de revendication identitaire, notamment dans le cas où existent des langues et cultures minoritaires, pour certaines fortement localisées, qui mènent parfois à la création de mouvements séparatistes ou autonomistes (Québec, Nunavut au Canada ; Écosse au Royaume-Uni, etc.). Marqueurs culturels, les différents accents sont aussi source de fierté individuelle ou collective : c’est le cas pour les variantes d’accents régionaux (du nord ou du sud), locaux (en ville ou à la campagne) ou sociaux (déclinaison en fonction de la classe sociale). Les accents sont souvent devenus aujourd’hui des signes d’authenticité, s’opposant à l’utilisation d’une langue standardisée (standard English) perçue comme l’apanage des élites.

La pluralité s’observe non seulement sur le plan linguistique, mais aussi sur les plans géographique, culturel, social, religieux et ethnique. On peut ainsi observer des différences culturelles, sociales ou économiques majeures entre le nord et le sud du Royaume-Uni ou des États-Unis ; entre les classes sociales (les modes de vie dans les vallées minières du pays de Galles ou les home counties du sud de l’Angleterre) ; entre les structures familiales ; dans les choix relatifs aux questions de société (mariages mixtes ou de même sexe, IVG, gestation pour autrui) qui font ressortir une grande diversité d’expériences.

Les cultures nationales se sont enrichies au contact de populations variées. La mise en commun de savoirs et d’approches conceptuelles différentes a ainsi eu pour effet de dynamiser certains secteurs d’activité. La diversité et la confrontation à la différence peuvent néanmoins conduire à des difficultés d’adaptation, voire d’acceptation, en particulier pour les personnes liées à plusieurs cultures (sociales, ethniques, religieuses). Par exemple, dans l’aire anglophone la question religieuse fait rejaillir la diversité des cultures (différences entre les sociétés confessionnelles et séculières ; variantes du protestantisme ; diversité des cultes à la suite des vagues d’immigration) et un type d’accommodement privilégiant la tolérance à la laïcité, historiquement et philosophiquement différent des choix opérés en France pour ménager un espace public de vie commune. Si l’on note un affaiblissement des croyances et de la pratique religieuse dans certains pays de l’aire anglophone, ce n’est pas le cas partout. Le phénomène de sécularisation est limité par le fait que la religion reste encore très présente dans les discours des acteurs sociaux et politiques.

Les festivals culturels ou religieux au niveau local, les célébrations et commémorations au niveau national, constituent autant de facteurs de cohésion et de partage. Certaines pratiques culturelles comme le sport ou la musique (hymnes nationaux, musiques populaire ou classique) contribuent à renforcer le sentiment d’appartenance. Inversement, différents systèmes de stratification sociale (castes ou classes sociales, par exemple) définissent une source d’identité encore différente, rendant plus difficile la coexistence de populations traversées par des tensions en leur sein ou faisant l’expérience de mobilités sociales inégales.

Exemples d’objets d’étude 

La diversité linguistique : au Royaume-Uni, l’abandon du « Queen’s English » (autrefois assimilé à l’accent de la BBC) en faveur des accents régionaux dans les médias (journaux télévisés ; bulletins météorologiques ; séries télévisées, etc.) ; les différences d’accent dans un même pays (régionales, sociales, etc.) ; les politiques linguistiques, manifestées par exemple dans le Language Act au Pays de Galles et la création d’une chaîne de télévision galloise, etc. ; la place de l’espagnol aux États-Unis ; le statut du français au Canada, etc.

Célébrations et commémorations : les occasions de célébrer la monarchie britannique (discours de Noël, couronnements, jubilés, naissances royales, etc.) ; Independence Day aux États-Unis ; la commémoration des conflits mondiaux (Anzac Day, Remembrance Sunday, etc.) ; l’érection de statues : les controverses autour des statues des Confédérés aux ÉtatsUnis, de Cecil Rhodes (Oxford) ou Millicent Garrett Fawcett (Londres, Parliament Square) au Royaume-Uni, du capitaine Cook (Australie, Hawaï et Nouvelle-Zélande).

Les compétitions sportives : l’exemple des Springboks en Afrique du Sud (voir le film Invictus) ; les compétitions de différents sports : le rugby, le football (Premier League), le basket (NBA), le cricket (Ashes, test matches), les compétitions sportives fédératrices qui renforcent le sentiment d’appartenance celte (jeux des Highlands, football gaélique).

Gastronomie, arts, fêtes : les plats emblématiques de la culture d’une région, voire d’un pays ; la musique, vecteur d’expression du sentiment national (« Last night of the proms », « The Star-Spangled Banner »), facteur de diversité ou d’intégration (le reggae, le rap et la culture hip-hop), l’influence de l’Inde sur la pop et le rock anglais ; les comédies musicales (West Side Story, Porgy and Bess, The Mikado, My Fair Lady, Hamilton, etc.) ; la littérature (l’anglais comme langue première d’écriture en Afrique anglophone ou en Inde par exemple), ces « nouvelles littératures » ayant renouvelé et dynamisé le monde de l’édition et des lecteurs ; les festivals (Eisteddfod gallois, Fête de St Patrick, etc.).

Les modes de vie : structures familiales (nucléaires, étendues), statut des personnes âgées ou des enfants ; logement (quartiers spécifiques, types d’habitat, etc.) ; les diasporas en Inde, aux États-Unis, etc. ; l’étude d’un peuple autochtone (Inuits, aborigènes, Amérindiens, Maoris, etc.) ; les loisirs et les lieux de villégiature emblématiques ; le Bush australien comparé au Territoire du Nord ou aux autres parties de l’Australie ; les différences entre l’île du nord et l’île du sud en Nouvelle-Zélande ; les îles anglo-normandes par rapport au reste du Royaume-Uni.

Les religions : les différentes religions et leurs variantes dans les pays anglophones, la coexistence de plusieurs religions ; la pratique religieuse dans différents pays anglophones ; les fêtes ou festivals religieux ou séculiers (Noël, Rosh Hashanna, Hogmanay, the Chinese New Year, Aid-al-Fitr) ; utilisation d’expressions religieuses dans les grands discours politiques, etc.

Les différentes visions de l’intégration : étude des concepts d’assimilation, de communautarisme, de multiculturalisme ; phénomènes comme l’assimilation forcée : « générations volées » dans le territoire de Darwin en Australie ou encore la politique de mise à l’adoption des enfants nés de mères adolescentes (discours de Keith Joseph en 1974 au Royaume-Uni), etc.

 

Axe d’étude 2 : Libertés publiques et libertés individuelles

Pour les démocraties libérales contemporaines, le respect des droits fondamentaux est impératif : liberté de conscience, de pensée, d’expression, d’association, etc. Les mouvements libéraux, en dépit de leur diversité, s’accordent en effet sur le concept de liberté individuelle qui respecte la sphère privée et prime sur la vie en collectivité.

Plus largement, le concept de liberté, droit inaliénable de la personne, se décline de façon certes individuelle, mais aussi inévitablement collective, lors de la constitution des Étatsnations. Historiquement, l’intégrité de certaines populations sur le territoire national n’a pas toujours été respectée et le rassemblement de populations diverses au sein de fédérations (Afrique du Sud, Australie, Canada, États-Unis, Inde, Malaisie, Nigeria, Pakistan, etc.) ou d’unions (Royaume-Uni), n’a pas toujours été consenti. Ainsi, les peuples autochtones ont-ils souvent été circonscrits ou mis à l’écart (politique des réserves), leurs droits fondamentaux étant bafoués ou minorés, quand la solution adoptée n’a pas été la partition territoriale. Des revendications identitaires ont pu mener au séparatisme au sein d’une fédération (Québec au Canada) ou à la création de nouvelles institutions (processus de dévolution au Pays de Galles, en Irlande du Nord et en Écosse) pouvant aller jusqu’à la demande de l’organisation d’un référendum d’autodétermination.

À l’époque contemporaine, la question de la reconnaissance de droits égaux s’est alors posée afin d’assurer à tous une place dans la société et dans les structures de pouvoir (Afrique du Sud, États-Unis). Plus récemment a commencé à se poser la question du droit des peuples autochtones à obtenir des excuses, voire des réparations matérielles ou symboliques (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande), dans le cadre parfois d’une politique de réconciliation (Afrique du Sud) plus ou moins acceptée politiquement.

Par ailleurs, la question des droits à conférer aux nouveaux arrivants ou, dans le cadre de bouleversements politiques, à certaines populations implantées depuis longtemps (Afrique de l’Est, Hong Kong, Royaume-Uni, etc.) provoque également de nombreux débats, comme celui sur le droit de résidence ou le droit de vote, posant plus largement la question de la citoyenneté et de sa définition. Dans un contexte où de nombreux pays cherchent à impliquer les citoyens dans la vie politique, se pose la question de l’élargissement du suffrage aux jeunes à partir de 16 ans (Écosse) ou aux étrangers pour les élections législatives ou présidentielles, car le vote est souvent perçu comme un facteur d’inclusion.

Du point de vue économique, la liberté individuelle d’entreprendre est au cœur du libéralisme et repose sur la prise de risque et l’innovation, dans un climat propice à la concurrence et à la création de profits. Elle fonde le développement du capitalisme industriel et financier. Mais on note, ici, une différence entre le libéralisme états-unien, qui n’hésite pas à recourir à l’intervention de l’État (lois anti-trust, par exemple) et le libéralisme britannique, qui prône au contraire l’autorégulation du marché et la responsabilité individuelle.

Le respect de ces droits et leur conception même se heurtent à de nombreux obstacles : opposition idéologique entre partisans et opposants (mobilisations, groupes de pression, politiques alternatives, moyens d’opposition, etc.). D’où la nécessité pour la Justice de dire aux citoyens qu’ils ont le devoir de respecter la loi, nécessairement commune à tous (the rule of law) et les libertés qu’elle définit pour l’ensemble des citoyens.

Exemples d’objets d’étude

Les libéralismes : concepts de la tolérance, du droit à la différence ; le « rêve américain » d’ascension sociale (from rags to riches) et la culture de la réussite individuelle ; les lois antitrust aux États-Unis, etc.

Libertés publiques et individuelles : liberté d’expression (Speaker’s corner à Londres) et liberté de la presse (premier amendement aux États-Unis) ; liberté d’association (syndicale, politique, etc.) ; liberté de culte ; droit de pétition, de manifestation ; droits civiques aux États-Unis ; droits des femmes ; relations entre le pouvoir judiciaire et la police.

L’exclusion territoriale : la mise en réserve des peuples autochtones (amérindiens, aborigènes, etc.) ; la politique « d’africanisation » des pays d’Afrique de l’Est (Ouganda, Kenya), donnant lieu à l’accueil des Ugandan Asians et surtout des Kenyan Asians, dans les années 1960 et 1970 au Royaume-Uni et dans d’autres pays anglophones (Kenyan Americans) ; la rétrocession de Hong Kong et les différentes catégories ayant eu le droit d’immigrer au Royaume-Uni, etc.

Les demandes de réconciliation ou de compensation : les « générations volées » dans les territoires aborigènes, dans le Territoire du Nord australien ; la restitution d’objets sacrés (squelettes d’aborigènes, lances, etc.) ou symboliques (diamant Koh-i-Noor indien) ; reconnaissance difficile des méfaits de la colonisation, etc.

Les revendications identitaires : étude du sentiment d’appartenance à une région ou une nation ; mouvements séparatistes (création de partis politiques dits « nationalistes ») ; exemple des référendums d’auto-détermination séparatistes (Écosse au Royaume-Uni, Québec au Canada) et non séparatistes (Irlande du Nord; territoires britanniques des Malouines, Gibraltar, etc.) ; mouvements pour un abandon des anciennes structures politiques (référendum sur l’abandon de la monarchie britannique en 1999 en Australie) ; concept d’une « famille royale canadienne » (voir Rideau Hall à Ottawa) ; controverses autour de journées nationales : Freedom Day (Afrique du Sud), Australia Day ou Waitangi Day en Nouvelle-Zélande.

La représentation des minorités et des régions d’un même pays : législation visant à encourager la représentation de la diversité au sein des instances représentatives (partis, syndicats, institutions nationales) ; étude d’une campagne de publicité pour un recrutement diversifié (armée, fonction publique, etc.) ; Actes d’union et pouvoirs résiduels (dévolution de pouvoirs à l’Écosse, à l’Irlande du Nord et au pays de Galles).

 

Axe d’étude 3 : Égalités et inégalités

Les sociétés de l’aire anglophone sont en pleine mutation (sociale, économique, environnementale, parfois politique) et reconnaissent aujourd’hui, en plus des droits politiques, des droits sociaux aux citoyens, tant dans le domaine de l’emploi (accès, conditions de travail), que dans celui de la santé (universalité, contribution, exclusion), de l’éducation (accès, reconnaissance des diplômes, avenir professionnel), ou du logement (accès, prise en charge des sans-abris). Les citoyens aspirent à une vie prospère et heureuse et à l’égalité de traitement, non seulement devant la loi, mais aussi dans la vie quotidienne afin d’obtenir des conditions de vie décentes (accès à un logement, aux soins médicaux, à l’éducation, à un salaire ou tout au moins à une assistance, qu’elle vienne de l’autorité publique ou d’associations caritatives), dès lors que des sources d’inégalité liées aux origines géographiques (fracture nord/sud, est/ouest au niveau des pays mais aussi des régions), sociales, ethniques ou religieuses, font obstacle à leur projet. Les pouvoirs publics, confrontés à d’immenses défis, doivent relever d’importants défis pour instaurer une plus grande justice sociale et garantir un égal respect des droits entre les pays.

Certains systèmes éducatifs, politiques ou économiques sont accusés de perpétuer dans leurs structures mêmes les inégalités (existence parallèle de plusieurs systèmes d’éducation, accès au système de santé ou à l’emploi différencié selon des critères propres aux différents pays). Lorsqu’il est question de partage des richesses ou de mobilité sociale, on peut noter la persistance de modèles comme ceux du self-made man et du « rêve américain », où tout est supposé devenir possible si l’on applique les valeurs historiquement portées par « l’éthique protestante » (WASP), la croyance en une ascension sociale sans limite grâce au travail acharné. C’est ce qui fonde la différence entre la notion d’« égalité » et celle d’« égalité des chances », sur lesquelles s’appuient certains mouvements politiques.

Des solutions sont parfois avancées pour corriger les inégalités par le biais de mesures législatives contraignantes touchant aux conditions économiques, à la fiscalité et à l’emploi. D’autres mesures incitent l’individu « à saisir sa chance » (bourses d’études, sponsoring, apprentissage). À l’action des pouvoirs publics peuvent s’ajouter les initiatives philanthropiques, particulièrement développées dans les pays anglophones, qui contribuent à réduire les inégalités et à lutter contre la pauvreté (banques alimentaires, refuges).

Les associations caritatives occupent un espace important dans la société civile et contribuent également, par le biais de rapports et de statistiques, à informer citoyens et gouvernants sur les conditions sociales en proposant des textes législatifs ou des améliorations à ceux qui sont déjà en discussion. Ces rapports pointent souvent les inégalités dues à des facteurs extérieurs comme la pratique d’une discrimination institutionnelle (dans certains cas liés au racisme, au sexisme, à l’orientation sexuelle, à l’aspect physique), les circonstances économiques (bas salaires, emplois précaires, pensions de retraite modestes ou inexistantes) ou politiques (situation de guerre, conditions climatiques), les aléas de la vie (perte d’emploi, maladie, divorce) qui peuvent précipiter des familles dans la pauvreté, entraînant des conséquences en chaîne (problèmes d’alimentation, de santé, d’espérance de vie), d’où la nécessité d’intervention en amont (maintien d’un salaire suffisant pour vivre, systèmes d’assistance).

Exemples d’objets d’étude

Les inégalités : éducation : existence concurrentielle de plusieurs systèmes dans l’enseignement secondaire (écoles privées ou publiques) et supérieur ; classement des universités : Ivy League aux États-Unis, Russell Group au Royaume-Uni, Group of Eight en Australie ; emploi : proportion de chômeurs selon la classe sociale, le sexe, l’appartenance ethnique, l’âge, etc. ; les inégalités de salaires ; la proportion des minorités au sein des élites (dirigeantes, sociales, culturelles, économiques, etc.) ; visibilité des minorités ethniques dans la vie publique (cérémonie des Oscars, des BAFTAS, etc.) ; séries télévisées portant sur les oppositions de classes (Downton Abbey ; Upstairs, Downstairs, etc.).

Politiques économiques et sociales, et correction des inégalités : fiscalité (progressivité de l’impôt, condamnation de l’évasion fiscale) ; emploi (mesures incitatives à l’embauche) ; aide à l’installation d’entreprises dans certaines régions ; salaires (égalité hommes-femmes par exemple) ; systèmes de santé publics et privés : Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, États-Unis (Medicaid, Medicare, Obamacare, etc.) ; rôle de la philanthropie dans les pays anglophones ; étude d’une association caritative phare dans un domaine particulier ; promotion des femmes dans les postes à responsabilité (women only shortlists au Royaume-Uni) ; politiques anti-discrimination (différences entre les concepts de positive discrimination au Royaume-Uni et affirmative action aux États-Unis ; lois anti-apartheid, anti-castes) ; incitations à la diversité dans tous les secteurs (parité, quotas).