Pétrole et tomates…un grand pas vers l’avenir durable de la Planète!!!

Peut-on concilier production sous serre et développement durable?

Prenons un exemple : aujourd’hui, nous mangeons des tomates tout l’année...

Ces fruits ont besoin de soleil et de chaleur pour arriver à maturité :les tomates que nous mangeons pendant les mois froids sont donc importées ou produites en serres très coûteuses en chauffage, engrais et eau.

Manger des tomates en hiver devient alors très « énergivore »

Rien ne justifiait l’installation de serres à Parentis en Born si ce n’est le pétrole…

Précisons cette belle histoire…..

Parentis en Born…dans les Landes,c’est l’exploitation du pétrole.


C’est l’un des plus grands gisements d’hydrocarbure français (découvert en mars 1954 par Esso ).

Depuis 1997, il est exploité par la Société Vermilion REP SAS filiale du canadien Vermilion Energy Trust .


Puits de pétrole sur le lac de Parentis en Born

Auparavant , le gaz était brûlé sans traitement, directement dans l’environnement à l’aide d’une torchère*, et représentait une source de pollution importante

(1 000kg/jour de soufre).

source:http://www.fruits-et-legumes.net/ESPACE_PROMOTION/RTEnergie09/GeothermieCogeneration.pdf

Mais, aujourd’hui, le pétrole fait rougir des tomates !!!

Une première en France!!! Personne n’avait jamais utilisé l’eau chaude et les gaz soufrés issus des puits de pétrole!!!

Les serres écologiques (17 ha) de la société Tom d’Aqui (créée par Vincent Audoy, Bruno et Franck Vila, Toby Wright) produisent environ 3 000 à 4000 tonnes de tomates par an; elles s’étendent sur 10 hectares.

NB: La société Tom d’aqui est aujourd’hui récompensée:Vincent Audoy a reçu le trophée de l’installation 2012, remis par le ministre de l’Agriculture et de la Forêt, Stéphane Le Foll, lors de la finale des labours organisée par les jeunes agriculteurs à Lautrec, dans le Tarn, du 14 au 16 septembre dernier.

 


Elle utilisent, non seulement l’eau chaude, mais aussi le gaz soufré que l’entreprise Vermilion cherchait à valoriser: Un contrat de fourniture des sources d’énergie(gaz de rejets et eaux géothermiques) a été passé avec la Société Vermilion Rep SAS pour 25 ans, durée résiduelle de vie de la concession d’exploitation du gisement pétrolier .

-De l’électricité est également produite: partenariat avec EDF, grâce à un outil de cogénération

Voir http://www.rougeline.f/tag/%C%A9veloppement%20durable)

Ces serres s’inscrivent dans le  » Grenelle de l’Environnement  » par :

– la protection de l’environnement

– le développement durable

– le développement économique

Précisons ce fonctionnement:


NB:La cogénération consiste à produire, à partir d’une énergie primaire combustible (ici le pétrole), deux énergies secondaires utilisables. Dans ce cas précis, de l’énergie électrique et de l’énergie thermique sont produites

Cette culture respecte les règles les plus pointues en terme de développement durable:

De l’eau chaude géothermique à 55°C et du gaz issu des puits de pétrole chauffent les serres

On ne cherche pas le rendement à tout prix (cueillette à maturité, logistique à flux tendu) .

-La culture est innovante:

elle se fait hors sol:Les plants de tomates s’épanouissent dans un sac d’écorce de noix de coco, entièrement compostable, alimenté en eau, azote, phosphore, potassium et magnésium .

« On fait en sorte qu’il n’y ait jamais d’hormone ou de produit de synthèse, explique Vincent Audoy, l’un des quatre associés de Tom d’Aqui. L’avantage numéro 1 de cette technique, c’est qu’elle permet de changer de sac : ça évite la prolifération des champignons et des bactéries. »

l’eau d’arrosage excédentaire est recyclée pour être réutilisée en circuit fermé .

La lutte biologique contre les parasites est utilisée , en particulier en introduisant des ruches de bourdons tuant les nuisibles.

« Notre objectif est de n’utiliser aucun insecticide, sauf dans les cas extrêmes », précise Vincent Audoy, dont la serre ne produit aucun rejet de gaz à effet de serre.

Photo Caroline PC :http://caroline-peinture.diblogotus.com.over-blog.com/article-les-serres-a-tomates-de-parentis-64665347.html

Voici un portfolio  de la culture des tomates de Marmande…

Image de prévisualisation YouTube

Et le goût de ces tomates hors sol ?

« Il n’y a aucune différence, assure Vincent Audoy. La tomate, c’est comme la vigne. Si on contrôle au mieux le magnésium, et qu’on la stresse un peu en eau, il n’y a pas de problème. »

C’est donc une production propre, durable et responsable : zéro déchet dans l’environnement, tout est recyclé !

Un bel exemple dans notre monde actuel …..un grand pas vers l’avenir durable de la Planète!!!

Pétrole et Tomate, une belle histoire de développement durable…

Aujourd’hui, nous mangeons des tomates tout l’année.

Ces fruits ont besoin de soleil et de chaleur pour arriver à maturité :les tomates que nous mangeons pendant les mois froids sont donc importées ou produites en serres très coûteuses en chauffage, engrais et eau.

Manger des tomates en  hiver devient alors très « énergivore »

Rien ne justifiait l’installation de serres à Parentis en Born si ce n’est le pétrole.

Précisons cette belle histoire…..

Parentis en Born…dans les Landes,c’est l’exploitation du pétrole.


C’est l’un des plus grands gisements d’hydrocarbure français  (découvert en mars 1954 par Esso ).

Depuis 1997, il est exploité par la Société Vermilion REP SAS filiale du canadien Vermilion Energy Trust .


Puits de pétrole sur le lac de Parentis en Born

Auparavant , le gaz était  brûlé sans traitement, directement dans l’environnement à l’aide d’une torchère*, et représentait  une source de pollution importante

(1 000kg/jour de soufre).

source:http://www.fruits-et-legumes.net/ESPACE_PROMOTION/RTEnergie09/GeothermieCogeneration.pdf

Mais, aujourd’hui, le pétrole  fait rougir des tomates !!!

Une première en France!!!    Personne n’avait jamais utilisé l’eau chaude et les gaz soufrés issus des puits de pétrole!!!

Les serres écologiques (17 ha) de la société Tom d’Aqui (créée par Vincent Audoy, Bruno et Franck Vila, Toby Wright) produisent environ 3 000 tonnes de tomates par an.


Elle utilisent,  non seulement l’eau chaude, mais aussi le gaz soufré que l’entreprise Vermilion cherchait à valoriser: Un contrat de fourniture des sources d’énergie(gaz de rejets et eaux géothermiques) a été passé avec la Société Vermilion Rep SAS pour 25 ans, durée résiduelle de vie de la concession d’exploitation du gisement pétrolier .

-De  l’électricité  est également produite: partenariat avec EDF, grâce à un outil de cogénération

Voir http://www.rougeline.f/tag/%C%A9veloppement%20durable)

Ces serres s’inscrivent dans le  » Grenelle de l’Environnement  » par  :

– la protection de l’environnement

– le développement durable

– le développement économique

Précisons ce fonctionnement:


NB:La cogénération consiste à produire, à partir d’une énergie primaire combustible (ici le pétrole), deux énergies secondaires utilisables.  Dans ce cas précis, de l’énergie électrique et de l’énergie thermique sont produites

Cette culture respecte  les règles les plus pointues en terme de développement durable:

De l’eau chaude géothermique à 55°C et du gaz  issu des puits de pétrole chauffent les serres

On ne cherche pas  le rendement à tout prix (cueillette à maturité, logistique à flux tendu) .

-La culture  est innovante:

elle se fait  hors sol:Les plants de tomates s’épanouissent dans un sac d’écorce de noix de coco, entièrement compostable, alimenté en eau,  azote, phosphore, potassium et magnésium .

« On fait en sorte qu’il n’y ait jamais d’hormone ou de produit de synthèse, explique Vincent Audoy, l’un des quatre associés de Tom d’Aqui. L’avantage numéro 1 de cette technique, c’est qu’elle permet de changer de sac : ça évite la prolifération des champignons et des bactéries. »

l’eau d’arrosage excédentaire est recyclée pour être réutilisée en circuit fermé .

La lutte biologique contre les parasites est utilisée , en particulier en  introduisant des ruches de bourdons tuant les nuisibles.

« Notre objectif est de n’utiliser aucun insecticide, sauf dans les cas extrêmes », précise Vincent Audoy, dont la serre ne produit aucun rejet de gaz à effet de serre.

Photo Caroline PC :http://caroline-peinture.diblogotus.com.over-blog.com/article-les-serres-a-tomates-de-parentis-64665347.html

Et le goût de ces  tomates hors sol ?

« Il n’y a aucune différence, assure Vincent Audoy. La tomate, c’est comme la vigne. Si on contrôle au mieux le magnésium, et qu’on la stresse un peu en eau, il n’y a pas de problème. »

C’est donc  une production propre, durable et responsable : zéro déchet dans l’environnement, tout est recyclé !

Un bel exemple dans notre monde actuel …..un grand pas vers l’avenir durable de la Planète!!!