Balade urbaine à Champagne s/s

Mis en avant

Publication sur le site de l’académie de Créteil.

http://www.dsden77.ac-creteil.fr/spip.php?article524

Dépliants touristiques réalisés par les élèves de quatrième.

Cassiope,Chloé,Lorna

Matheo, Nathan, Esteban, Loris

Philomène.Le guide touristique

Sarah, Aimeric,Manon, Awa,Champagne sur seine

 

 

George SAND. La mare au diable.

GEORGE SAND : BIOGRAPHIE

https://youtu.be/Q06Cc6Fy49c

LITTÉRATURE ET PEINTURE

Pour écrire son roman champêtre, La Mare au diable, George Sand évoque deux sources d’inspiration : la gravure d’Holbein intitulée, Le laboureur et le spectacle de la nature qui l’entoure, dans le Berry.

Le laboureur gravure d’Holbein.Le laboureurA la même époque le spectacle de la campagne et les travaux des champs inspire également les peintres. En Seine et Marne, la peintre animalière peint des scènes locales.

https://joyeuxmagazine.files.wordpress.com/2015/12/labourage-nivernais.jpghttps://render.fineartamerica.com/images/rendered/search/print/images/artworkimages/medium/1/ploughing-rosa-bonheur.jpgTableaux de Rosa Bonheur.

 

 

 

 

 

Présentation de Rosa Bonheur

Evaluations sept 2020- 3°/4°

Dictée 4°

La route étroite et longue traversait le pays des dunes. Il n’y avait rien d’autre ici que le sable, les arbustes épineux, les herbes sèches qui craquent sous les pieds et, par-dessus tout cela, le grand ciel noir de la nuit. Dans le vent, on entendait distinctement tous les bruits, les bruits mystérieux de la nuit qui effraient un peu.

J.M.G. Le Clézio, « Les bergers », Mondo et autres histoires, Gallimard, 1978.

Réécriture 4°

Consigne : Réécrivez le passage en remplaçant « Robinson » par « elles ». Faites toutes les modifications nécessaires.

Après plusieurs heures de marche laborieuse, Robinson arriva au pied d’un massif de rochers entassés en désordre. Il découvrit l’entrée d’une grotte, ombragée par un cèdre géant ; mais il n’y fit que quelques pas, parce qu’elle était trop profonde pour pouvoir être explorée ce jour-là.

Michel Tournier, Vendredi ou la Vie sauvage, Folio junior


Dictée 3°

« La face humaine de Javert consistait en un nez camard, avec deux profondes narines vers lesquelles montaient sur ses deux joues d’énormes favoris. On se sentait mal à l’aise la première fois qu’on voyait ces deux forêts et ces deux cavernes. Quand Javert riait, ce qui était rare et terrible, ses lèvres minces s’écartaient, et laissaient voir, non seulement ses dents, mais ses gencives, et il se faisait autour de son nez un plissement épaté et sauvage comme sur un mufle de bête fauve. Javert sérieux était un dogue ; lorsqu’il riait, c’était un tigre.

Les Misérables. V.Hugo.

Compétence : Réécrire un texte en respectant les régularités orthographiques

 

Consigne : Réécrivez le passage en remplaçant « L’homme » par « La femme ». Faites toutes les modifications nécessaires.

Réécriture 4°

« L’homme baissa la tête, ramassa le sac qu’il avait déposé à terre, et s’en alla. Il prit la grande rue. Il marchait devant lui au hasard, rasant de près les maisons comme un homme humilié et triste. Il ne se retourna pas une seule fois. S’il s’était retourné, il aurait vu l’aubergiste de la Croix-de-Colbas sur le seuil de sa porte, entouré de tous les voyageurs de son auberge et de tous les passants de la rue, parlant vivement et le désignant du doigt (…). »

Victor Hugo, Les Misérables

Sources : Eduscol.

Matin Brun, F. Pavloff.

Matin Brun est une nouvelle publiée par Franck Pavloff (auteur français) en 1998, aux éditions Chevne  et vendue à plus d’un million d’exemplaires.

Pour lire le texte, mis en accès libre par l’auteur et l’éditeur : MATIN_BRUN

Ce récit a toutes les caractéristiques de la nouvelle : récit court (11 pages), nombre de lieux restreints ( le quartier de  Charlie et du narrateur), durée courte (un mois), peu de personnages (Charlie, le narrateur et leurs animaux domestiques). Chute, à la fin du récit.

C’est aussi un récit allégorique. Pas de références à une réalité géographique et historique précise. Des personnages sans épaisseur psychologique. Cette fable veut montrer comment un régime totalitaire peut progressivement se mettre en place, étape par étape et dans un temps très court. Deux ressorts pour prendre le pouvoir : l’idéologie servie par la propagande et la violence policière.

Examinons les arguments utilisés pour imposer l’idéologie brune dans la société sur cette page : argumentation matin brun.

La milice : c’est une police militarisé. En France, la « Milice française » est crée en 1943, par le gouvernement de Vichy pour réprimer la résistance. Elle est sous les ordres de Joseph Darnand. Elle seconde les autorités allemandes  en persécutant les ennemis du régime (juifs, résistants, communistes et francs-maçons) et en pratiquant les arrestations,la torture et les exécutions sommaires.

Poursuivons par la lecture du poème de Martin Niemöller, Je n’ai rien dit. 1942

réagir

Les aventures de Tom Sawyer

Test .2 ch 7 à12

 

 

 

Conjugaison.

Indiquez l’infinitif de chaque verbe conjugué au passé simple. page 38.

A cet instant précis, Tom se sentit saisi par l’oreille et eut l’impression d’être soulevé sa son banc. Il dut traverser ainsi toute la classe et fut ramené à sa place habituelle sous les regards railleurs de ses camarades. Le maître se tint derrière Tom pendant quelques instants qui lui parurent durer des siècles ; puis il retourna à sa chaise sans dire un mot.    L’oreille de Tom lui brûlait, mais par contre il avait de la joie plein le cœur.

Antériorité et postériorité des temps.

p45. Fais de ce petit texte un récit au présent. Puis identifie tous les temps employés dans les deux textes (au présent et au passé).

Sa décision était prise, il avait choisi sa carrière. Dès le lendemain, il quitterait la maison et commencerait une nouvelle vie.

 

 

Critique du film Django

https://tse3.mm.bing.net/th?id=OIP.6oSJJX4RuynfUOeopQERagHaJI&pid=ApiCritique de Jade  3e E

 Nous allons nous intéresser au film qui s’intitule « Django », sorti en 2017 au cinéma et ainsi en faire une critique. Ce long métrage a pour but de nous faire découvrir la vie très mouvementée du célèbre guitariste et jazziste Django Reinhardt lors de l’Occupation allemande. Ce film autobiographique a été réalisé par Etienne Comar et l’auteur principal est Reda Kateb. Le film est-il vraiment représentatif de la vie de Django ?

 

   Nous allons dans un premier temps nous pencher sur la vie des personnages et figurants. Ensuite, nous nous questionnerons pour savoir si le réalisateur a été fidèle ou non à la biographie de Django tout au long du film. Pour finir, nous chercherons dans le film des faits qui ont marqué la vie de l’artiste.

Tout d’abord, nous allons nous intéresser aux personnages de ce film et plus particulièrement à celui de Beata Palya et de Bimbam Merstein dans les rôles de Naguine et Negros.

   Ces deux femmes pleines de charisme et de bonne humeur ne sont pas de réelles actrices mais bien de vraies manouches résidant dans des caravanes. Leur situation personnelle nous plonge d’autant plus dans cette belle véracité de l’histoire.

   Cependant, les musiciens du Hot Club de France qui jouaient dans le film, ne sont pas eux non plus des acteurs. En effet, ces personnages sont de vrais musiciens professionnels ce qui a permis de ne pas avoir eu à doubler leur musique. Cela rend leurs concerts encore plus vivants et entrainants.

   En revanche, Reba Kateb, lui, est un excellent acteur qui a su interpréter le rôle du célèbre musicien Django. Bien qu’il joue à la perfection ce rôle à la fois charmeur et insouciant de Django, il me semble très décevant que ce personnage n’ait pas été attribué à un manouche.

   Incontestablement, le réalisateur a fait preuve d’attention face aux éléments marquants de la vie de Django. Dans ce film, son histoire paraissait plus ou moins réaliste. On peut tout de même retracer son parcours avec ses débuts dans de gigantesques et brillantissimes théâtres de Paris mais aussi avec ses tentatives de passages en Suisse.

   Au contraire, ces deux tentatives ne se seraient pas déroulées comme dans la réalité. Effectivement, lors de son second essai, le film laisse croire qu’il a réussi à passer la frontière, or, dans la réalité, il s’est fait renvoyer à Paris car les douanes estimaient qu’il ne courait aucun danger.

   De plus, le personnage de Louise de Klerk n’a certainement pas sa place dans l’histoire. Il est vrai que Django n’a jamais été en contact avec une résistante lorsqu’il résidait à Thonon-les-Bains. Ainsi, ce bémol apporte une source de fausseté à l’aventure du musicien.

   Ce film biographique nous apprend de nombreux faits sur la vie de Django. En premier lieu, on peut apercevoir la main mutilée de Django causée par un accident d’enfance dans sa roulotte. Puis, nous pouvons également avoir l’impression que Django a possédé un adorable singe en tant qu’animal de compagnie. On nous a aussi convaincu de l’admiration des Allemands à l’égard du jazziste français. On a pu sans doute s’en rendre compte lorsqu’ils lui ont proposé une tournée en Allemagne.

   Enfin, le film nous a rappelé l’abominable massacre des Tziganes qui amène des éléments historiques tragiques dans cette biographie déjà pleine de rebondissements.

 Selon moi, ce film a un rendu un peu mitigé. D’une part, le scénario est réaliste grâce aux « faux acteurs » présents et aux vrais musiciens qui l’animent. A mon avis, le réalisateur a plutôt bien réussi à retracer la vie de Django durant ces années d’occupation. Seulement, je trouve extrêmement dommage que le génocide des Tziganes soit omniprésent dans le film, même si cela reste un élément marquant de l’Histoire. De plus, j’ai apprécié les efforts que le réalisateur a apporté pour mettre en évidence différents faits de sa vie. Malheureusement, d’après moi, la présence du personnage de Louise de Klerk n’était pas indispensable. Enfin, je pense tout de même que ce film présente plutôt bien la vie de Django Reinhardt.

Critique de Séléna 3°C

  Le film « Django » est un long métrage biographique sur Jean Reinhardt (1910-1953) dit Django Reinhardt. C’est un guitariste qui jouait du jazz manouche. Ce film a été réalisé par Etienne Comar en 2017. A l’issu de la séance, on peut s’interroger : le premier long métrage du réalisateur est -il un échec ou une réussite ? Nous examinerons d’abord les différences entre la biographie de Django et le personnage du film puis les conditions de vie (guerre, artistes, manouches …) et enfin l’esthétique du film.

       Le film retrace une période de la vie du musicien lorsqu’il avait environ trente cinq ans, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, le film ne fait pas référence à son enfance. On sait seulement qu’il s’est brulé à la main gauche à cause de fleurs en celluloïde qui se sont enflammés et qu’il en a gardé de graves séquelles. Cet évènement est présent dans le film comme dans sa biographie. Cependant, dans le film, les circonstances de l’accident ne sont pas vraiment expliquées. Cet accident est certainement une des choses qui l’a rendu très célèbre. « Grâce » à cette brulure, il a acquis une technique de jeu très spéciale et il est devenu et est encore un des guitaristes les plus renommés et respectés dans le monde du Jazz. Nous savons aussi qu’il a été élevé dans une caravane, au sein d’une famille manouche. Hélas, le réalisateur a décidé de faire l’impasse sur de nombreux éléments de sa vie … Par exemple, on ne nous parle pas de ses enfants, de ses autres passions (peinture, pêche …), des dix-huit mois qu’il a passés à l’hôpital à cause de ses brulures… Et c’est dommage !

Le film « Django » est très instructif et intéressant. Il faut tout de même être un minimum documenté et instruit sur Django Reinhardt pour avoir le luxe de bien comprendre le film. Peut-être que le réalisateur visait un public déjà bien renseigné sur Django ? Peut-être que l’ajout de plus d’éléments biographiques auraient aidé les moins connaisseurs à mieux comprendre le film ?

         Au moment de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les conditions de vie n’étaient pas très faciles, surtout pour les artistes. En effet, sous le régime nazi, il y avait des « manières de faire » pour jouer d’un instrument : pas de musiques dansantes, pas le droit de taper du pied … Django et son quintette furent confrontés à ces obligations. Mais Django est quand même relativement chanceux, car il est beau et séduisant, il a même une maîtresse. C’est un virtuose et les allemands l’adorent et le respectent beaucoup. Malgré les contraintes, Django vit dans le luxe et le confort parisien. Il profite de tous « ses plaisirs » pendant que sa famille manouche est persécutée et discriminée par les nazis. Il ne fait rien pour essayer de les aider.

Je trouve que Django est un homme égoïste, il s’occupe de lui et ne se soucie pas du « malheur des autres ». Il rendra visite à sa famille seulement quand il aura besoin d’eux. Même au moment de sa fuite en Suisse, il va abandonner sa femme qui est enceinte et sa mère dans la forêt pour pouvoir se sauver. Est-ce que Django est aussi égoïste dans la réalité que dans le film ?

            Les décors étaient très beaux, réalistes et caractéristiques de l’époque durant laquelle se déroule le film (salles de spectacles poussiéreuses, personnages qui fument à l’intérieur …). Le fait que les décors soient aussi réalistes procure un sentiment d’évasion, donne l’impression de voyager dans le temps. Hélas, j’ai trouvé la fin du film assez incompréhensible, il n’y avait pas de dialogues et aucune explication sur ce qu’il se passe.

Cependant le film peut paraitre un peu long à certains moments. Il aurait peut-être été préférable qu’il y ait plus d’actions ? Un peu moins de musique ? Ou un peu plus de dialogues ?

            Je trouve finalement que le premier long métrage d’Etienne Comar est une réussite car même s’il y a encore des points à améliorer (plus d’informations sur d’autres périodes de sa vie ? Qu’est-il devenu après la guerre ?), c’est un bon film. En effet, ce film est très prenant et touchant car il nous plonge au cœur de la vie de ce génie de la musique pendant une période relativement compliquée de notre histoire

Critique de Jeanne. 5°C

Django est un film biographique coécrit et coproduit par Etienne Comar sorti en 2017.

Etienne Comar décide de présenter la vie de Django Reinhardt pendant l’époque ou la France est occupé par les allemands pendant la seconde guerre mondiale. A ce moment-là, Django souhaitait échapper aux forces allemandes, qui voulaient l’inviter à faire une tourner en Allemagne.

Nous examinerons d’abord les critiques positives comme le jeu des acteurs, la musique et l’esthétique et enfin les négatives d’une biographie incomplète, le manque de rigueur sur l’histoire et un film compliqué à comprendre pour les personnes non documentées.

Dans ce film j’ai trouvé que Reda Kateb qui joue le rôle de Django est très talentueux il interprète très bien son rôle qui lui colle à la peau ainsi qu’une Cécile de France aussi éblouissante dans son interprétation de Louise.

L’esthétique est aussi bien présente dans le film, il y a beaucoup de détails très minutieux que l’on peut remarquer comme la main mutilée, le singe de Django, la vie parisienne et luxueuse de Django pendant l’occupation. Ce qui permet de refléter un vrai travail sur la mise en scène de ce film ce qui pour moi est très important. Mais le plus remarquable est la musique magnifique, surprenante, vibrante… Pour moi elle compose une partie du film et nous permet de rester concentré sur le scénario qui malheureusement et soit disant basé sur la vie de Django Reinhardt qui est incomplète.

 Ce n’est qu’une petite partie de sa vie durant la seconde guerre mondiale on ne peut donc pas considérer ce film comme une biographie et c’est bien dommage. Le scénario manque de rigueur sur le plan historique avec beaucoup de raccourcis et de manques de détails sur cette période de l’histoire ce qui le rend peu réaliste. Le film est difficile à comprendre pour une personne de mon âge qui ne connaît pas Django Reinhardt et celui-ci ne m’apprend pas grand-chose sur lui. De plus certains moments sont longs surtout le début d’où la difficulté à me concentrer

J’ai beaucoup apprécié la musique de Django dans ce film. Ce genre de musique que je ne connaissais pas  y trouve une place remarquable. C’est grâce à elle que j’ ai suivi ce film malheureusement incomplet sur l’histoire de ce grand musicien. Je trouve cela dommage de ne raconter qu’une période de sa vie.

Les acteurs jouent très bien mais le scénario manque de détails sur l’histoire de la seconde guerre mondiale et beaucoup de moments sont très longs. Je peux donc reconnaître que ce n’est pas un film que je retournerai voir car pas assez attractif pour moi.

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Critique d’Alexis. 3°E

Django, est un film sorti en 2017 et réalisé par Etienne Comar. Le film a pour sujet, la vie de l’artiste de jazz manouche, Django Reinhardt, pendant l’Occupation allemande en France.Ce film a pour objectif de retracer le parcours de Django durant cette période. Cet objectif est-il atteint ou non ? Dans une première partie, nous présenterons quelques aspects négatifs du film par rapport à la réalité puis dans une seconde partie, nous montrerons que ce film est réussi.

            Ce film ne retranscrit pas fidèlement la vie de Django. En effet, certains passages ont été inventés ou modifiés pour mieux les faire passer à l’écran. Parfois, les personnages qui l’entourent, n’ont jamais existé comme Louise de Klerk, celle qui dans le film va l’aider à rejoindre la Suisse. On lui attribue une liaison avec elle, alors que cela n’a jamais été le cas.             D’autre part, le rythme de ce film est souvent très lent, ce qui fait que le spectateur peut décrocher voire s’endormir devant le film.

            En revanche, certains faits évoqués dans le film sont réels. Par exemple, l’artiste a vraiment une main mutilée, conséquence d’un incendie, ce qui l’a obligé à ne jouer qu’avec 2 ou 3 doigts. Il menait également une vie parisienne, bien remplie grâce au succès qu’il connaît à cette époque.

            Un autre aspect du film est particulièrement vrai, celui du contexte historique. L’Occupation allemande était bien réelle, de même que le sort réservé aux Juifs et Tziganes

    D’un point de vue esthétique, le film est plutôt réussi concernant les scènes de musique, lorsque les manouches jouent dans leur campement ainsi que le final du film, au moment du Requiem, moment d’émotion.

     Malgré des événements et quelques personnages totalement inventés, ce film retrace la vie de Django dans le contexte de l’Occupation. Ce film est pour moi, plutôt réussi même si je n’ai pas de réponse à certaines questions. Je m’interroge encore sur le rôle de Louise de Klerk, est-elle du côté des Allemands ou de celui des Tziganes, comme Django ?

 

Au revoir les enfants, Louis Malle, 1987

https://youtu.be/omzhMVHBluo

« Pour tourner son bouleversant « Au revoir les enfants », film largement autobiographique, Louis Malle a préféré l’institution Sainte-Croix à Provins au Petit-Collège (le couvent des Carmes) à Avon. C’est pourtant là qu’en janvier 1944 trois enfants juifs et le père Jacques, qui les cachait au collège sous de faux noms, étaient arrêtés par la Gestapo devant les autres élèves, parmi lesquels se trouvait Julien Quentin, le véritable nom de Louis Malle.

Le cinéaste était pensionnaire au Petit-Collège d’Avon. Ses parents voulaient lui épargner les bombardements sur Paris. Au cours de l’année scolaire 1942-1943 arrivent trois nouveaux, dont Jean Bonnet avec qui il se liera d’amitié. Jean Bonnet s’appelle en réalité Hans-Helmut Michel, il est juif apatride d’origine allemande. Leurs deux autres camarades sont également juifs.

Sur dénonciation du cuisinier de l’établissement, les trois enfants et le père Jacques, un résistant (père Jean dans le film) sont arrêtés. Aucun des enfants ne reviendra d’Auschwitz.(Les enfants seront transférés à Drancy puis déportés à Auschwitz où ils seront dirigés vers les chambres à gaz. Le père Jacques sera d’abord transféré ver la prison de Fontainebleau, puis Compiègne avant d’être déporté au camp de Sarrebrück et enfin à celui de Mauthausen-Gusen.)  Il s’éteindra d’épuisement juste après la libération du camp de Mauthausen. La médaille des Justes lui a été décernée à titre posthume en 1985.

Deux ans plus tard, Louis Malle tourne son film avec plusieurs jeunes Provinois parmi les acteurs. Le titre renvoie à la dernière phrase dite par le père Jacques à ses élèves : « Au revoir les enfants, continuez sans moi. » . Louis Malle confiera que ce drame « a peut-être décidé de [sa] vocation de cinéaste ». Le film a reçu le César du meilleur film en 1988. Après la sortie du film, une classe de collégiens d’Avon a fait un remarquable travail de mémoire sur les déportés d’Avon, notamment ceux du Petit-Collège (« les Déportés d’Avon : enquête autour du film de Louis Malle Au revoir les enfants », de Maryvonne Braunschweig et Bernard Gidel, la Découverte 1989).  »  (  Le Parisien, le 12 juillet 2010)

Collège au cinéma. Dossier du CNC

Le dictateur Chaplin 1940

https://archive.org/details/LeDictateur1940

Chaplin Aujourd’hui : Le Dictateur – Documentaire complet avec Costa-Gavras.  Adresse du lien  : cliquez ici

Fiche critique sur le film :

Biographie de Charlie Chaplin

https://www.cnc.fr/documents/36995/159675/Dictateur+%28Le%29+de+Charles+Chaplin.pdf/ade8b924-36ed-46fa-c80e-ede05bc14955

Monty Python : Sacré Graal / Perceval

Monty Python : Sacré Graal !  est un film anglais sorti en 1975, écrit et réalisé par Terry Gilliam et Terry Jones de la troupe des Monty Python.

Cette comédie loufoque a pour thèmes principaux la légende d’Arthur, des Chevaliers de la Table ronde et de la quête du Graal.C’est une parodie des films de chevalerie. Ce film appartient au genre burlesque dans la lignée de Charlot et Buster Keaton (film La Générale)

L’humour anglais : le film fournit de belles démonstrations de ce qu’on appelle le non-sense : à plusieurs reprises (voir la séquence de la noix de coco) les personnages développent des raisonnements totalement dénués de sens sous une apparente logique.

Attention cette vidéo (la seule en accès libre sur internet) a deux défauts :

  • le film est enregistré deux fois à la suite
  • il manque les scènes finales avec le ‘lapin tueur ».

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Pour compléter voici un documentaire sur la légende de Perceval.

 

Django : rédaction-critique

Sujet de rédaction

Pour son premier long métrage, Etienne Comar a choisi pour sujet la biographie de, Django Reinhardt. Estimez-vous ce pari réussi ? Vous défendrez votre opinion en étant nuancé. 

Pour faire votre devoir

Les idées. Vous pourrez vous inspirer des idées déjà échangées en cours (ci-dessous) Vous les organiserez pour défendre votre opinion personnelle (de la moins importante à la plus importante). Vous n’êtes pas obligé de toutes les traiter, le devoir n’est pas un catalogue. Vous devez choisir celles qui vous correspondent.

La modalisation. En vous aidant de la fiche sur la modalisation (séance 4. lettre 4 d’Inconnu à cette adresse). Vous ferez part de vos doutes ou de vos certitudes (notamment sur la vérité des éléments biographiques). Vous accentuerez les jugements mélioratifs ou péjoratifs sur le film.

Ce biopic (biographie) est-il conforme à la vérité du personnage ?

oui non
Aspect documentaire du film : les personnages (à part les 2 acteurs principaux) sont de vrais manouches et non des acteurs. La biographie est incomplète
Faits vrais : la main mutilée, le singe de Django, la vie parisienne et luxueuse de Django pendant  l’occupation, l’admiration des allemands… Biographie pas toujours fidèle
Louise de Klerk (la blonde) inspirée par un vrai personnage historique, une résistante. film difficile pour un spectateur peu documenté
L’esthétique du film : images, musique, personnages, couleur, photographie.. Rythme lent parfois, longueurs
La blonde fatale : personnage de cinéma

Vous illustrerez les idées par des exemples tirés du film (personnages, scènes, vérité biographique…).

Vous trouverez des éléments  dans l’article du blog :Django : guerre et swing.


PLAN du devoir

Introduction L’introduction d’un devoir argumentatif se fait en 3 parties.

  1. Présentation du sujet : film, titre, sujet, réalisateur.
  2. Problématique. Poser le sujet du débat : réussite ou échec du réalisateur.
  3. Annonce du plan .Exemples :
  • Nous demanderons si…….ou si …..
  • Nous examinerons d’abord ……  ensuite …. enfin….

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Développement

Le devoir doit être construit. Vous devez faire apparaître les parties et sous parties (les paragraphes).

 Partie 1
1)  un paragraphe = une idée illustrée d’un exp
2)
3)
Partie 2
1)
2)
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Conclusion : bilan de l’étude : votre opinion personnelle définitive.

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Conseils

Vous écrirez votre critique sur le blog après avoir fait un plan au préalable sur papier.

Pour les élèves moyens, si c’est trop difficile, vous vous contenterez uniquement de faire le plan et de rédiger l’introduction et la conclusion.

Dans tous les cas, tout le monde doit faire un plan d’abord, pour apprendre à structurer sa pensée.

Le travail est à finir pour vendredi prochain, 27 mars. Entre temps, j’irai voir ce que vous avez écrit et je ferai des corrections.

Bon courage à tous ! 

Duel Lancelot et Méléagant

Sujet de la rédaction : Rédigez la fin du combat entre Lancelot et Méléagant. 

Vous réutiliserez :

– le vocabulaire des combats et de la chevalerie vu en classe. 

– des hyperboles (exagérations)

-des énumérations (voir fiche)

Suite du texte : « Ils s’affrontent avec une telle fureur que leurs épées se cognent et se frappent. »

Auparavant, relisez le texte du combat entre Lancelot et Méléagant :

https://www.lelivrescolaire.fr/manuel/54/francais-5e/chapitre/597/aventures-chevaleresques/page/693366/le-chevalier-au-combat/lecon#Document=10892

Pour trouver du vocabulaire du Moyen âge et du combat, relisez les textes du manuel p 162, 163, 164.

Visitez l’exposition La légende du  Roi Arthur sur le site de la BNF, bibliothèque nationale de France. cliquez ICI