George SAND. La mare au diable.

GEORGE SAND : BIOGRAPHIE

https://youtu.be/Q06Cc6Fy49c

LITTÉRATURE ET PEINTURE

Pour écrire son roman champêtre, La Mare au diable, George Sand évoque deux sources d’inspiration : la gravure d’Holbein intitulée, Le laboureur et le spectacle de la nature qui l’entoure, dans le Berry.

Le laboureur gravure d’Holbein.Le laboureurA la même époque le spectacle de la campagne et les travaux des champs inspire également les peintres. En Seine et Marne, la peintre animalière peint des scènes locales.

https://joyeuxmagazine.files.wordpress.com/2015/12/labourage-nivernais.jpghttps://render.fineartamerica.com/images/rendered/search/print/images/artworkimages/medium/1/ploughing-rosa-bonheur.jpgTableaux de Rosa Bonheur.

 

 

 

 

 

Présentation de Rosa Bonheur

Critique du film Django

https://tse3.mm.bing.net/th?id=OIP.6oSJJX4RuynfUOeopQERagHaJI&pid=ApiCritique de Jade  3e E

 Nous allons nous intéresser au film qui s’intitule « Django », sorti en 2017 au cinéma et ainsi en faire une critique. Ce long métrage a pour but de nous faire découvrir la vie très mouvementée du célèbre guitariste et jazziste Django Reinhardt lors de l’Occupation allemande. Ce film autobiographique a été réalisé par Etienne Comar et l’auteur principal est Reda Kateb. Le film est-il vraiment représentatif de la vie de Django ?

 

   Nous allons dans un premier temps nous pencher sur la vie des personnages et figurants. Ensuite, nous nous questionnerons pour savoir si le réalisateur a été fidèle ou non à la biographie de Django tout au long du film. Pour finir, nous chercherons dans le film des faits qui ont marqué la vie de l’artiste.

Tout d’abord, nous allons nous intéresser aux personnages de ce film et plus particulièrement à celui de Beata Palya et de Bimbam Merstein dans les rôles de Naguine et Negros.

   Ces deux femmes pleines de charisme et de bonne humeur ne sont pas de réelles actrices mais bien de vraies manouches résidant dans des caravanes. Leur situation personnelle nous plonge d’autant plus dans cette belle véracité de l’histoire.

   Cependant, les musiciens du Hot Club de France qui jouaient dans le film, ne sont pas eux non plus des acteurs. En effet, ces personnages sont de vrais musiciens professionnels ce qui a permis de ne pas avoir eu à doubler leur musique. Cela rend leurs concerts encore plus vivants et entrainants.

   En revanche, Reba Kateb, lui, est un excellent acteur qui a su interpréter le rôle du célèbre musicien Django. Bien qu’il joue à la perfection ce rôle à la fois charmeur et insouciant de Django, il me semble très décevant que ce personnage n’ait pas été attribué à un manouche.

   Incontestablement, le réalisateur a fait preuve d’attention face aux éléments marquants de la vie de Django. Dans ce film, son histoire paraissait plus ou moins réaliste. On peut tout de même retracer son parcours avec ses débuts dans de gigantesques et brillantissimes théâtres de Paris mais aussi avec ses tentatives de passages en Suisse.

   Au contraire, ces deux tentatives ne se seraient pas déroulées comme dans la réalité. Effectivement, lors de son second essai, le film laisse croire qu’il a réussi à passer la frontière, or, dans la réalité, il s’est fait renvoyer à Paris car les douanes estimaient qu’il ne courait aucun danger.

   De plus, le personnage de Louise de Klerk n’a certainement pas sa place dans l’histoire. Il est vrai que Django n’a jamais été en contact avec une résistante lorsqu’il résidait à Thonon-les-Bains. Ainsi, ce bémol apporte une source de fausseté à l’aventure du musicien.

   Ce film biographique nous apprend de nombreux faits sur la vie de Django. En premier lieu, on peut apercevoir la main mutilée de Django causée par un accident d’enfance dans sa roulotte. Puis, nous pouvons également avoir l’impression que Django a possédé un adorable singe en tant qu’animal de compagnie. On nous a aussi convaincu de l’admiration des Allemands à l’égard du jazziste français. On a pu sans doute s’en rendre compte lorsqu’ils lui ont proposé une tournée en Allemagne.

   Enfin, le film nous a rappelé l’abominable massacre des Tziganes qui amène des éléments historiques tragiques dans cette biographie déjà pleine de rebondissements.

 Selon moi, ce film a un rendu un peu mitigé. D’une part, le scénario est réaliste grâce aux « faux acteurs » présents et aux vrais musiciens qui l’animent. A mon avis, le réalisateur a plutôt bien réussi à retracer la vie de Django durant ces années d’occupation. Seulement, je trouve extrêmement dommage que le génocide des Tziganes soit omniprésent dans le film, même si cela reste un élément marquant de l’Histoire. De plus, j’ai apprécié les efforts que le réalisateur a apporté pour mettre en évidence différents faits de sa vie. Malheureusement, d’après moi, la présence du personnage de Louise de Klerk n’était pas indispensable. Enfin, je pense tout de même que ce film présente plutôt bien la vie de Django Reinhardt.

Critique de Séléna 3°C

  Le film « Django » est un long métrage biographique sur Jean Reinhardt (1910-1953) dit Django Reinhardt. C’est un guitariste qui jouait du jazz manouche. Ce film a été réalisé par Etienne Comar en 2017. A l’issu de la séance, on peut s’interroger : le premier long métrage du réalisateur est -il un échec ou une réussite ? Nous examinerons d’abord les différences entre la biographie de Django et le personnage du film puis les conditions de vie (guerre, artistes, manouches …) et enfin l’esthétique du film.

       Le film retrace une période de la vie du musicien lorsqu’il avait environ trente cinq ans, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, le film ne fait pas référence à son enfance. On sait seulement qu’il s’est brulé à la main gauche à cause de fleurs en celluloïde qui se sont enflammés et qu’il en a gardé de graves séquelles. Cet évènement est présent dans le film comme dans sa biographie. Cependant, dans le film, les circonstances de l’accident ne sont pas vraiment expliquées. Cet accident est certainement une des choses qui l’a rendu très célèbre. « Grâce » à cette brulure, il a acquis une technique de jeu très spéciale et il est devenu et est encore un des guitaristes les plus renommés et respectés dans le monde du Jazz. Nous savons aussi qu’il a été élevé dans une caravane, au sein d’une famille manouche. Hélas, le réalisateur a décidé de faire l’impasse sur de nombreux éléments de sa vie … Par exemple, on ne nous parle pas de ses enfants, de ses autres passions (peinture, pêche …), des dix-huit mois qu’il a passés à l’hôpital à cause de ses brulures… Et c’est dommage !

Le film « Django » est très instructif et intéressant. Il faut tout de même être un minimum documenté et instruit sur Django Reinhardt pour avoir le luxe de bien comprendre le film. Peut-être que le réalisateur visait un public déjà bien renseigné sur Django ? Peut-être que l’ajout de plus d’éléments biographiques auraient aidé les moins connaisseurs à mieux comprendre le film ?

         Au moment de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les conditions de vie n’étaient pas très faciles, surtout pour les artistes. En effet, sous le régime nazi, il y avait des « manières de faire » pour jouer d’un instrument : pas de musiques dansantes, pas le droit de taper du pied … Django et son quintette furent confrontés à ces obligations. Mais Django est quand même relativement chanceux, car il est beau et séduisant, il a même une maîtresse. C’est un virtuose et les allemands l’adorent et le respectent beaucoup. Malgré les contraintes, Django vit dans le luxe et le confort parisien. Il profite de tous « ses plaisirs » pendant que sa famille manouche est persécutée et discriminée par les nazis. Il ne fait rien pour essayer de les aider.

Je trouve que Django est un homme égoïste, il s’occupe de lui et ne se soucie pas du « malheur des autres ». Il rendra visite à sa famille seulement quand il aura besoin d’eux. Même au moment de sa fuite en Suisse, il va abandonner sa femme qui est enceinte et sa mère dans la forêt pour pouvoir se sauver. Est-ce que Django est aussi égoïste dans la réalité que dans le film ?

            Les décors étaient très beaux, réalistes et caractéristiques de l’époque durant laquelle se déroule le film (salles de spectacles poussiéreuses, personnages qui fument à l’intérieur …). Le fait que les décors soient aussi réalistes procure un sentiment d’évasion, donne l’impression de voyager dans le temps. Hélas, j’ai trouvé la fin du film assez incompréhensible, il n’y avait pas de dialogues et aucune explication sur ce qu’il se passe.

Cependant le film peut paraitre un peu long à certains moments. Il aurait peut-être été préférable qu’il y ait plus d’actions ? Un peu moins de musique ? Ou un peu plus de dialogues ?

            Je trouve finalement que le premier long métrage d’Etienne Comar est une réussite car même s’il y a encore des points à améliorer (plus d’informations sur d’autres périodes de sa vie ? Qu’est-il devenu après la guerre ?), c’est un bon film. En effet, ce film est très prenant et touchant car il nous plonge au cœur de la vie de ce génie de la musique pendant une période relativement compliquée de notre histoire

Critique de Jeanne. 5°C

Django est un film biographique coécrit et coproduit par Etienne Comar sorti en 2017.

Etienne Comar décide de présenter la vie de Django Reinhardt pendant l’époque ou la France est occupé par les allemands pendant la seconde guerre mondiale. A ce moment-là, Django souhaitait échapper aux forces allemandes, qui voulaient l’inviter à faire une tourner en Allemagne.

Nous examinerons d’abord les critiques positives comme le jeu des acteurs, la musique et l’esthétique et enfin les négatives d’une biographie incomplète, le manque de rigueur sur l’histoire et un film compliqué à comprendre pour les personnes non documentées.

Dans ce film j’ai trouvé que Reda Kateb qui joue le rôle de Django est très talentueux il interprète très bien son rôle qui lui colle à la peau ainsi qu’une Cécile de France aussi éblouissante dans son interprétation de Louise.

L’esthétique est aussi bien présente dans le film, il y a beaucoup de détails très minutieux que l’on peut remarquer comme la main mutilée, le singe de Django, la vie parisienne et luxueuse de Django pendant l’occupation. Ce qui permet de refléter un vrai travail sur la mise en scène de ce film ce qui pour moi est très important. Mais le plus remarquable est la musique magnifique, surprenante, vibrante… Pour moi elle compose une partie du film et nous permet de rester concentré sur le scénario qui malheureusement et soit disant basé sur la vie de Django Reinhardt qui est incomplète.

 Ce n’est qu’une petite partie de sa vie durant la seconde guerre mondiale on ne peut donc pas considérer ce film comme une biographie et c’est bien dommage. Le scénario manque de rigueur sur le plan historique avec beaucoup de raccourcis et de manques de détails sur cette période de l’histoire ce qui le rend peu réaliste. Le film est difficile à comprendre pour une personne de mon âge qui ne connaît pas Django Reinhardt et celui-ci ne m’apprend pas grand-chose sur lui. De plus certains moments sont longs surtout le début d’où la difficulté à me concentrer

J’ai beaucoup apprécié la musique de Django dans ce film. Ce genre de musique que je ne connaissais pas  y trouve une place remarquable. C’est grâce à elle que j’ ai suivi ce film malheureusement incomplet sur l’histoire de ce grand musicien. Je trouve cela dommage de ne raconter qu’une période de sa vie.

Les acteurs jouent très bien mais le scénario manque de détails sur l’histoire de la seconde guerre mondiale et beaucoup de moments sont très longs. Je peux donc reconnaître que ce n’est pas un film que je retournerai voir car pas assez attractif pour moi.

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Critique d’Alexis. 3°E

Django, est un film sorti en 2017 et réalisé par Etienne Comar. Le film a pour sujet, la vie de l’artiste de jazz manouche, Django Reinhardt, pendant l’Occupation allemande en France.Ce film a pour objectif de retracer le parcours de Django durant cette période. Cet objectif est-il atteint ou non ? Dans une première partie, nous présenterons quelques aspects négatifs du film par rapport à la réalité puis dans une seconde partie, nous montrerons que ce film est réussi.

            Ce film ne retranscrit pas fidèlement la vie de Django. En effet, certains passages ont été inventés ou modifiés pour mieux les faire passer à l’écran. Parfois, les personnages qui l’entourent, n’ont jamais existé comme Louise de Klerk, celle qui dans le film va l’aider à rejoindre la Suisse. On lui attribue une liaison avec elle, alors que cela n’a jamais été le cas.             D’autre part, le rythme de ce film est souvent très lent, ce qui fait que le spectateur peut décrocher voire s’endormir devant le film.

            En revanche, certains faits évoqués dans le film sont réels. Par exemple, l’artiste a vraiment une main mutilée, conséquence d’un incendie, ce qui l’a obligé à ne jouer qu’avec 2 ou 3 doigts. Il menait également une vie parisienne, bien remplie grâce au succès qu’il connaît à cette époque.

            Un autre aspect du film est particulièrement vrai, celui du contexte historique. L’Occupation allemande était bien réelle, de même que le sort réservé aux Juifs et Tziganes

    D’un point de vue esthétique, le film est plutôt réussi concernant les scènes de musique, lorsque les manouches jouent dans leur campement ainsi que le final du film, au moment du Requiem, moment d’émotion.

     Malgré des événements et quelques personnages totalement inventés, ce film retrace la vie de Django dans le contexte de l’Occupation. Ce film est pour moi, plutôt réussi même si je n’ai pas de réponse à certaines questions. Je m’interroge encore sur le rôle de Louise de Klerk, est-elle du côté des Allemands ou de celui des Tziganes, comme Django ?

 

L’expressionnisme

L’expressionnisme est un courant artistique apparu au début du XXe siècle, en Europe du Nord, particulièrement en Allemagne. L’expressionnisme a touché de multiples domaines artistiques notamment la peinture et le cinéma.Il fut condamné par le régime nazi qui le considérait comme un « art dégénéré ».

L’expressionnisme est la projection d’une subjectivité qui exprime une angoisse intérieure. Il aborde globalement les mêmes thèmes : la peur, l’angoisse, la folie. Les représentations de la réalité sont déformées (formes et  couleurs) pour atteindre la plus grande intensité expressive. Cette esthétique convient bien aux  films fantastiques et d’horreur.

Peintres expressionnistes

Résultat de recherche d'imagesEdgar Munch, Le cri,1893

« Je me promenais sur un
sentier avec deux amis – le soleil
se couchait – tout d’un coup le
ciel devint rouge sang, je m’arrê
tai, fatigué, et m’appuyai sur une
clôture – il y avait du sang et des
langues de feu au-dessus du fjord
bleu-noir et la ville – mes amis
continuèrent, et j’y restai, trem-
blant d’anxiété – et j’ai entendu
un cri infini déchirer la nature »
Munch

"Le Cri" d'Edvard MunchCette figure a inspiré le personnage du film d’horreur  Scream

Le cinéma expressionniste. 1920-1930
Mouvement d’avant-garde, le cinéma expressionniste naît à Munich, en Allemagne.
Les caractéristiques : des décors en intérieur, très géométriques, des oppositions fortes d’ ombre et de lumière, des maquillages outranciers, une ambiance angoissante, démoniaque.
Films les plus célèbres
Le Cabinet du docteur Caligari (Robert Wiene, 1919)
Les premiers décors étaient des toiles abstraites. Dans Le Cabinet du docteur Caligari, les lignes sur les murs vont dans toutes les directions et ne respectent aucune logique. Cela traduit la folie du personnage.
Le Cabinet du Docteur Caligari by Robert Wiene 1919
Résultat de recherche d'images pour "le cabinet du docteur"

Nosferatu de Murnau en 1922

[youtube]https://youtu.be/9_Z19l-K5Ko[/youtube]

Résultat de recherche d'images pour "nosferatu murnau"Le maquillage est exagéré pour rendre le personnage plus expressif, dans un film muet.

Métropolis de Fritz Lang en 1927

Résultat de recherche d'images pour "metropolis"Résultat de recherche d'images pour "metropolis"

 

Image associéeRésultat de recherche d'images pour "m le maudit poster"M le maudit de Fritz Lang en 1931

Les héritiers.

L’expressionnisme continue à influencer le cinéma actuel notamment le réalisateur Tim Burton

[vimeo]https://vimeo.com/130795708[/vimeo]

La plupart des personnages de Tim Burton sont fous, marginaux voire monstrueux, ce qui est une caractéristique des personnages du cinéma expressionniste.

Persepolis de Marjane Satrapi (2007) Résultat de recherche d'images pour "héritiers de expressionnisme allemand"Le titre « Persepolis » est une référence au titre « Métropolis ». Ce personnage rappelle « Le cri » de Munch.

Blade Runner.

Image associée

La tour de la police dans une ville vertigineuse, inspirée par celle de Métropolis. Dans les deux films, on retrouve le thème de l’androïde (robot humain).

Le radeau de la Méduse ou des illusions.

Le radeau de la Méduse, Théodore Géricault

[youtube]https://youtu.be/X-P48R-9Nyg[/youtube]

Le radeau des illusions, Gérard Rancinan.

 

Rancinan évoque les naufrages de immigrés sur des embarcations de fortune. Beaucoup mourront, peu seront sauvés. évoque les risques physiques et les rêves des immigrés qui se briseront comme une vague. Au fond à droite, le panneau Hollywood et la tour Eiffel symbolisent l’ eldorado rêvé et inaccessible, le mirage d’une vie meilleure. dans un souci réaliste; tous les figurants sont d’origines  diverses : d’Indonésie, du Vietnam, d’Algérie, du Benin, du Tchad, de Tunisie, de Corée du Sud, de Pologne, d’Inde, des Philippines…

Site de Rancinan

En 2008, la photo atteint un record historique pour une vente de photographie contemporaine au prix de 71200 euros lors d’une vente aux enchères.

Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol 1997

bienvenue à gattaca

GATTACA, la cité des étoiles. Le nom se compose  des lettres correspondant aux initiales des bazes azotées présentes dans les nucléotides de la molécule d’ADN : guanine,adénine,thymine,cytosine. Bienvenue à Gattaca, A.Niccol, 1998.

Bienvenue à Gattaca (Gattaca) (1997) de Andrew Niccol - Shangols

Casting

 

Photo Ethan Hawke Photo Uma Thurman Photo Jude LawPhoto Loren Dean

Ethan Hawke Vincent Freeman , Uma Thurman Irene Cassini
Jude Law Jerome Eugene Morrow     Anton, Loren Dean
Onomastique

Vincent vient du latin vincere, vaincre; Freeman signifie «homme libre»;

Anton est le fils mythologique d’Hercule;

Jérome vient de hieros(sacré) et onoma (nom); Eugène vient d’eugenio «de race noble»,

Irène d’eirene qui signifie paix…

Les policiers sont désignés sous le sobriquet de «Hoovers», allusion  à J.Edgar Hoover qui dirigea longtemps le FBI  et à l’aspirateur Hoover, utilisé pour récolter des traces du suspect.

L’inspecteur chargé dans l’enquête sur le meurtre s’appelle Hugo, comme le célèbre prix remis aux USA depuis 1953 aux meilleurs romans et nouvelles de science fiction.

Les décors réels

Centre municipal du Comté de Marin, en Californie

https://fr.google-info.org/5091955/1/centre-municipal-du-comte-de-marin.html

 

GattacaCentre municipal du Comté de Marin, en Californie, réalisé en 1957 par le célèbre architecte américain Frank Lloyd Wrigh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les voitures

http://1.bp.blogspot.com/_XTes4zbS7ME/TVMLHCA6OqI/AAAAAAAAAHQ/g47k_KpqWf0/s320/voiture.jpg

Les voitures  » rétro » (dont une Citroën DS coupé) des années 50 avec un bruit de moteur électrique.

Prolongement.

Les caméras de surveillance à reconnaissance faciale en Chine et en France.

 

 

Ressources.

E.media

Collège au cinéma

 

Quai des orfèvres Clouzot 1947

(1907-1977)http://afmagazine.in/home/wp-content/uploads/2012/10/henri-georges-clouzot-011-240x300.jpg

Henri-Georges Clouzot est né d’une famille de libraires à  Niort. Arrivé à Paris, il fréquente les music-halls, écrit pour les journaux, devient secrétaire d’un chansonnier et vit avec une chanteuse.

En 1932, en pleine montée du nazisme, il part à Berlin où de grandes sociétés de production ont besoin de jeunes scénaristes pour écrire les versions françaises. Il découvre le grand cinéaste allemand Murnau et le mouvement expressionniste.

http://2.bp.blogspot.com/-zGN-VC5ZDxs/Un_iZ057tcI/AAAAAAAAPl4/XSu4ZGipjhs/s1600/nosferatu+poster.jpghttps://i.ytimg.com/vi/_KqqJZPFjDM/maxresdefault.jpg

1934. Atteint de la  tuberculose, il revient à Paris et passe  près de quatre ans en sanatorium. Il dévore des romans policiers. En 1938, il devient scénariste.

http://orig05.deviantart.net/1d10/f/2013/089/d/0/joseph_paul_goebbels___in_colour__17_by_julia_koterias-d5zt2s8.jpgPendant l’occupation, il est engagé dans la Continentale (studio allemand installé en France), dirigée par Goebbels (ministre de la propagande nazie). Tous les grands cinéastes ayant quitté l’Europe pour l’Amérique, il apprend le métier de réalisateur.

En 1942, à  35 ans, il réalise pour la Continentale son premier long métrage :L’Assassin habite au 21 (avec Suzy Delair, sa compagne). Gros succès qui lance la carrière du réalisateur.

https://filmz.files.wordpress.com/2007/04/clouzotlassassin-habite-au-21-poster.jpg?w=470

https://www.cinema-francais.fr/images/affiches/affiches_c/affiches_clouzot_henri_georges/photos/le_corbeau02.jpg1943 Le Corbeau. Le film s’inspire d’un fait divers de 1920 :une femme avait inondé Tulle de plus de mille lettres anonymes. Le film dérange les allemands car il décourage la délation. Il sort en Allemagne sous le titre « Un petit village français ». En 44, en France,en pleine période d’occupation et de collaboration, il fait scandale et il est censuré. Clouzot est interdit de faire du cinéma. A la Libération, Clouzot est jugé anti-français.

Après la Libération (fin de la 2ème guerre mondiale), le cinéma policier américain est diffusé en Europe, ce sont les films de gangsters. On va appeler ces films, « films noirs » car ils sont influencés par l’esthétique de l’expressionnisme allemand et en référence à la collection de romans policiers « la série noire ».

La Série noire, fondée en en 1945 publie les grands auteurs de polar américain et des auteurs français; Cette collection popularise des personnages et des thèmes américains (le détective privé, la blonde fatale, l’alcool, la cigarette…)

Quai des orfèvres où se trouve la direction générale de la police.

https://farm8.staticflickr.com/7796/26677016860_7f2970196d_b.jpg1947. Soutenu par des écrivains (Sartre, Beauvoir, Camus…), l’interdiction de faire du cinéma est levée et il réalise Quai des orfèvres à partir d’une adaptation d’un roman policier Légitime Défense de Lehman. Avant de tourner, l’équipe du film a  observé des enquêtes au Quai des orfèvres pendant quatre semaines. Le directeur de l’image, Max Douy a fait des centaines de dessins qui serviront aussi à la réalisation des décors. C’est une approche documentaire, réaliste qui peint la France d’après guerre..

Le chef opérateur, Armand Thirard, s’inspire de l’expressionnisme allemand pour le  travail de la lumière (effets de contraste forts e travail sur les ombres)

Analyse de l’affiche .

La scène d’ouverture.

 

1953. Le Salaire de la peur (adaptation d’un roman de Georges Arnaud). C’est l’histoire de deux aventuriers chargés de conduire un camion  rempli de nitroglycérine (produit explosif). Grâce à sa maîtrise du suspense, il obtient la Palme d’or à  Cannes.

1954. Les Diaboliques,  » un policier, et rien de plus « , (adaptation d’un roman de Boileau et Narcejac) est son plus grand succès commercial. Sa femme Véra Couzot joue le rôle principal. Ici, le film policier tire vers le fantastique. Il influencera sans doute Hitchcock qui 4 ans plus tard adaptera un autre roman de Boileau et Narcejac dans Sueurs Froides ou Vertigo. .

1956. Vieil ami de Picasso, il réalise Le Mystère Picasso

1960 La vérité avec Brigitte Bardot

1968 son dernier film, La Prisonnière

Il meurt à  Paris le 12 janvier 1977.

Quai des orfèvres par Bertrand Tavernier.

Quai des orfèvres

https://theredlist.com/media/database/settings/cinema/1940-1950/quai-des-orfevres/018-quai-des-orfevres-theredlist.jpg

 

 

Guide touristique de ma ville, Champagne s/s.

Banque de photos pour le dépliant.

consignes pour réaliser le guide touristique

L’ours

La page de couverture sera réalisée en Arts plastiques, scannée puis rajoutée à la fin sur le dépliant.

Balade urbaine à Champagne s/s

Mis en avant

Publication sur le site de l’académie de Créteil.

http://www.dsden77.ac-creteil.fr/spip.php?article524

Dépliants touristiques réalisés par les élèves de quatrième.

Cassiope,Chloé,Lorna

Matheo, Nathan, Esteban, Loris

Philomène.Le guide touristique

Sarah, Aimeric,Manon, Awa,Champagne sur seine

 

 

La ville : poésie et chansons.

La ville, Emile Verhaeren 1893.

[youtube]https://youtu.be/9K-hkW6KEi8[/youtube]

  1. A travers quelle métaphore est présentée la ville ?
  2. Sur quels aspects de la ville cette métaphore insiste-t-elle ?
  3. Quels sont toutes les autres références mythologiques ?
  4. Quelles sensations dominent ?
  5. Relevez des assonances et des allitérations qui suggèrent les bruits de la ville industrielle.
  6. Relevez des figures de style. Quels effets produisent-elles ?

Jules Laforgue (1860-1887),
Spleen (Le Sanglot de la terre, 1901)

Tout m’ennuie aujourd’hui. J’écarte mon rideau.
En haut ciel gris rayé d’une éternelle pluie.
En bas la rue où dans une brume de suie
Des ombres vont, glissant parmi les flaques d’eau.

Je regarde sans voir fouillant mon vieux cerveau,
Et machinalement sur la vitre ternie
Je fais du bout du doigt de la calligraphie.
Bah! sortons, je verrai peut-être du nouveau.

Pas de livres parus. Passants bêtes. Personne.
Des fiacres, de la boue, et l’averse toujours…
Puis le soir et le gaz et je rentre à pas lourds…

Je mange, et bâille, et lis, rien ne me passionne…
Bah ! Couchons-nous. – Minuit. Une heure. Ah ! chacun dort !
Seul je ne puis dormir et je m’ennuie encor.

7 novembre 1880

Paul VERLAINE (1844-1896)
(Recueil : La bonne chanson)

Le bruit des cabarets, la fange du trottoir,
Les platanes déchus s’effeuillant dans l’air noir,
L’omnibus, ouragan de ferraille et de boues,
Qui grince, mal assis entre ses quatre roues,
Et roule ses yeux verts et rouges lentement,
Les ouvriers allant au club, tout en fumant
Leur brûle-gueule au nez des agents de police,
Toits qui dégouttent, murs suintants, pavé qui glisse,
Bitume défoncé, ruisseaux comblant l’égout,
Voilà ma route – avec le paradis au bout.

Orelsan, Dans ma ville on traine

https://genius.com/Orelsan-dans-ma-ville-on-traine-lyrics 

Texte et questions.

Enfant de la ville, Grand Corps Malade 2008

La Tour de Pise, de J.F Cohen. Clip réalisé par Michel Gondry.

Le syndrome, Jazzy Bazz : https://genius.com/Jazzy-bazz-le-syndrome-lyrics

Rédaction : 

J’écris une déambulation poètique dans ma ville ou plus largement mon territoire. 

Je construis un parcours poétique à travers l’espace et le temps (plan). 

J’évoque des rues, des quartiers, des zones à travers des descriptions d’architectures, d’ambiances, de population; à travers des sensations (vue, odorat, ouïe, toucher, goût), à travers des émotions, des souvenirs. 

Je choisis soigneusement des mots pour leurs qualités sonores (assonances et allitérations) et rythmiques ( longueur et accentuation du mot dans la phrase et le vers). Je peux varier les registres de langue pour créer des effets de contrastes ( du soutenu au familier). 

J’emploie des figures de style pour suggérer des images. 

Le travail des enfants au XIX è s à travers les archives.

Dans le cadre de l’EPI « Enfant tout un métier », portant sur la condition des enfants au XIX è siècle en France et au Royaume Uni, les élèves de 4°A, 4°C et 4°E se sont rendus aux archives départementales de Seine et Marne afin de consulter des documents sur ce sujet.

 

Un des trésors des archives : une carte du Moyen Age.

 

Ils avaient déjà abordé ce thème en cours, dans le cadre de l’EPI (projet interdisciplinaire) à travers l’étude de l’essor industriel de la société au XIX è siècle. En français et en anglais, ils avaient découvert la condition des enfants dans Les Misérables de V.Hugo et dans Oliver Twist. de Dickens.  Une visite aux archives était pour eux l’occasion de confronter les œuvres littéraires aux documents historiques, la fiction à la réalité, la petite histoire à la grande histoire. Ils ont pu prendre connaissance des journaux, textes de lois, procès verbaux qui témoignaient de la vie des enfants 150 ans plus tôt sur ce même territoire.

Voici quelques documents consultés.

(cliquez sur les documents ci-dessous pour les agrandir)

 

 

 

 

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Pour aller plus loin : liens et images

http://arhfilariane.org.pagesperso-orange.fr/communes/stf_pth/travail_enfants.htm

Rédaction. En vous inspirant des auteurs étudiés, V.Hugo, Dickens, Baudelaire, et de l’iconographie ci-dessous, imaginez le portrait d’un enfant ayant pu exister au XIXè s.

  • Imaginez le décor qui forme le cadre du tableau et son éclairage.
  • Choisissez un point de vue et organisez la description dans l’espace.
  • Employez du vocabulaire
    • mélioratif et péjoratif
    • des substituts variés
    • des figures de style
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Enfants riches dans un salon de thé. Jean Beraud

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Le Creusot

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Marteau pilon du Creusot

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Le grand marteau pilon à vapeur du Creusot

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Vannier

Les enfants au travail dans les usines du XIX s.

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Vente à la criée. Marchand de journaux

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Ramoneur

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Ramoneur

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Rémouleur

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Rémouleur

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Julien Dupré

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Article sur « La marche citoyenne »

https://www.laubergedesmigrants.fr/wp-content/uploads/2018/03/affiche-marche-722x1024.jpgRédaction  : Écrire un article de presse annonçant l’arrivée de La marche solidaire à Champagne s/s le mercredi 13 juin 2018. 

1. Le titre (à la fin) : soyez original, expressif….

2 Le chapô (ou chapeau), paragraphe d’introduction qui répond aux 5 W (when ? where ? what , why ? who ?) afin de présenter le sujet. On parle aussi d’accroche car il doit accrocher le lecteur. Il est souvent écrit en caractère gras.

3 L’article lui même

1er §. Vous informez le lecteur sur l’ événement en donnant plus de détails.

https://www.laubergedesmigrants.fr/fr/la-marche-citoyenne/

Traversée de la Seine et Marne du 10 au 13 juin. Halte à Varennes, à la Base des Loisirs, lundi 11 juin. Etape à Samoreau le mardi 12 juin.

2ème § et plus . Vous donnez votre opinion en vous appuyant sur tous les documents vus en classe (chansons, romans, dessins). Vous expliquez comment vous ressentez, percevez ce problème. Vous essaierez d’intégrer l’un des deux graphiques mathématiques pour appuyer vos idées.

Conclusion

  • 4 Soignez la mise en page : texte tapé et ponctué, sans fautes. Intégrez le graphique ou une image.

Consulter l’itinéraire

Quelques graphiques réalisés en cours de mathématiques sous la direction de Mme Lepage dans le cadre de  » l’EPI Réfugiés » maths-français.

Rédactions de Eline, Darius, Tom, Salim et Louis.

LA MARCHE CITOYENNE Eline

La marche solidaire pour les migrants Darius

Tom Salim, Louis

Exil : poésie, art et chansons

https://perezartsplastiques.files.wordpress.com/2015/09/0000821d_big.jpg

Bruno Catalano dans cette sculpture montre le vide intérieur laissé par l’exil.

C’est déjà ça, Alain Souchon. 1993

Africain à Paris Tiken Jah Fakoly (chanteur ivoirien) 2008

Étranges étrangers, Jacques Prévert. 1955

https://perezartsplastiques.files.wordpress.com/2015/09/original.jpg

« Welcome », une œuvre de l’artiste Mona Hatoum, un paillasson fait d’aiguilles•

Le cuir usé d’une valise, La Rumeur. 2002

Le cuir usé d’une valise la rumeur 4 : textes et questions de lecture.

Paroles sur le site Rap Genius  :https://genius.com/La-rumeur-le-cuir-use-dune-valise-lyrics

Image associéeCosette devant un drapeau tricolore déchiré, en proie au gaz lacrymogène. Le QR code renvoie vers une vidéo montrant les policiers français utilisant canons à eau et gaz lacrymogènes contre les migrants dans la jungle de Calais. 2016

Street art. Peinture de Banksy face à l’ambassade française à Londres. Cosette devant un drapeau tricolore déchiré, en proie au gaz lacrymogène. Le QR code renvoie vers une vidéo montrant les policiers français utilisant canons à eau et gaz lacrymogènes contre les migrants dans la jungle de Calais. 2016

Paroles sur le site Rap Genius :https://genius.com/Disiz-la-peste-poisson-etrange-lyrics

Poisson étrange par Disiz la Peste.Clip de Rosalie Pruvost. 2017

Ce poisson étrange n’est autre qu’Aylan Kurdi, enfant syrien retrouvé mort sur une plage turque et dont la photo a fait le tour du monde.

[youtube]https://youtu.be/P0X7WCkLPwM[/youtube]

Le peintre Syrien Abdalla Al Omari ??????? ?????? a imaginé une galerie de portraits où les chefs d’états seraient des réfugiés. Ils veut ainsi interpeler les puissants de ce monde. L’artiste a fui la Syrie en 2012 pour trouver refuge en Belgique.

Sa dernière œuvre : The boat.Image associée

Travail des enfants au XIX s

Image associéeLe travail des enfants peut souvent réserver des surprises…L’histoire que nous allons raconter est celle d’un jeune garçon âgé de sept ans prénommé Martin qui osa rencontrer son patron pour défendre le travail des enfants et les conditions de ses parents.

Un jeune ouvrier de sept ans, mécontent et triste de sa situation décida de se rendre dans le bureau du directeur de l’usine. Arrivé devant le bureau, il songea à faire demi-tour et finalement, les mains moites, se lança et toqua à la porte. Un grand homme barbu lui ouvrit et lui demanda :

– Que souhaites- tu, bout d’homme? Pourquoi ton visage d’habitude jovial est si tendu ?

Impressionné par le grand patron, le garçon répondit en bégayant :

j’ai…me..me..rais..vous..vous..par..ler

Le grand patron le rassura et lui ordonna de s’asseoir sur une chaise se trouvant devant son bureau.L’enfant prit place et commença alors son récit :

Je m’appelle Martin, j’ai 7 ans et je travaille dans votre usine car les deux  salaires de mes parents ne suffisent pas à nourrir toute ma famille. Mon père travaille dans cette usine et il est payé 1 franc par mois. Ma mère, elle aussi, est payée un franc dans cette même usine.Je suis moi payé 50 centimes. Je vous avoue que j’aurais préféré être sur les bancs de l’école plutôt que de travailler à la manufacture. Je suis fatigué , mes journées commencent à cinq heures du matin et se terminent à  huit heures du soir. Ma pause de trente minutes pour manger ne me  suffit même pas à me  reposer. Je ne suis pas le seul dans ce cas. On est douze enfants  et six d’entre nous sont malades .

Le grand patron après l’avoir écouté lui répondit :

Malgré ta petite taille , ton jeune âge, j’ai été toujours impressionné par ton talent, ton intelligence et ta volonté de réussir. Tu es un bon porte-parole. Je m’engage à augmenter le salaire de tous les parents d’ enfants et à créer une école pour tous les enfants de la manufacture.

Content de l’exploit qu’il venait d’accomplir, le petit Martin, en qui personne ne croyait, porta la nouvelle à ses parents et aux autres enfants. Telle une trainée de poudre, la nouvelle gagna toute l’usine et le petit Martin fut accueilli comme un héros.

Il mit, qui sait, peut-être fin au dicton « Qui naît fils d’ouvrier, le sera à son tour »

Darius SEGLA.  4°A

L’histoire tragique de Rose Snow

http://www.artvalue.fr/photos/auction/0/67/67560/mulready-augustus-edwin-1844-1-buy-a-christmas-carol-5238511.jpgHistoire d’une enfant au XIX°siècle.

C’était le jour de noël,le 24 décembre 1879.
Je me promenais dans les rues de Londres vers 8h du soir. C’était une soirée froide, les rues étaient pleines de neige et sombres. Il n’y avait que la lumière de la lune qui m’éclairait. Quand j’eus tourné dans une ruelle étroite, je découvris  le bonheur que j’avais par rapport à d’autres.

Je vis une fillette haute comme trois pommes d’une huitaine d’années, pas plus, qui était blottie contre un réverbère. Les passants qui rentraient chez eux l’ignoraient. Je m’approchais pour mieux l’apercevoir. Elle portait une longue chemise jusqu’aux genoux, son vêtement était rose, sale et ample. Elle était enveloppée d’une petite couverture beige et chaussée de sabots en bois trop grands pour elle.
Je me penchais vers elle pour lui demander
-Comment tu t’appelles ? As-tu une famille ?
Son visage était apeuré, rond mais à la fois maigre avec des pommettes roses.Son petit nez était rougi par le froid. Ses yeux verts en amande étaient à peine ouverts et pleins de désespoir, ses lèvres fines et gercées. Ses cheveux tombaient à cause du froid et de la mal nutrition, ils étaient blonds courts et fins. Ses jambes et ses bras étaient maigres et couverts de bleus, ses mains squelettiques rougies par la neige.
L’enfant me répondit timidement :
-Je m’appelle Rose.
Et je lui redemandai
-Et as-tu une famille ?
-Ma mère est morte et mon père me maltraite.
J’aperçus une cicatrice entourée de bleus sur son cou.
-As-tu un abri ?
Rose baissa les yeux et me répondit:
-Non…..
-Rose, je vais te dire quelque chose. C’est noël et personne n’a le droit de déprimer. Je vais te trouver un abri et de quoi manger. Mais d’abord, nous allons dénoncer ton père pour maltraitance d’enfants mineures.
L’enfant se releva, avec enfin de l’espoir dans les yeux.
-Merci madame ! Merci pour tout !
-Mais de rien Rose !
-Comment vous appelez vous ?
-Je me nomme Candy Snow.
Ensemble, nous allâmes dénoncer le père de Rose, il fut pendu trois jour plus tard. J’ adoptai Rose Snow et elle vécut une année formidable. Mais ceci ne dura pas. Rose mourut de la lèpre, qu’elle avait attrapée un an auparavant, dans les rue sales et pauvres de Londres.

Jeanne G.    Einat A.  4°A

Un ramoneur nommé Arthur

http://www.histoire-en-questions.fr/metiers/ramoneur/ramoneur2.jpgC’ était un lundi 1843 à sept heures du matin, où un jeune ramoneur nettoyait la chemine d’une famille plutôt riche.

Gustave était un enfant issu d’une famille bourgeoise. Il avait à peine quatorze ans qu’il était déjà connu dans le quartier et il avait un avenir assuré. Le petit bourgeois était d ‘une grande taille ce qui le différenciait des autres. Gustave était d’une corpulence normale. Il était jeune, élégant et digne. Son visage était ovale et bronzé. Son nez était long et sa bouche  fine. Ses yeux étaient verts aux reflets bleutés. Il avait des belles joues roses. Vêtu de ses vêtements propres et bien repassés cela l ‘enrichissait. Il lisait quand il leva les yeux et vit Arthur.

Arthur paraissait laid sous cette couche de cendre épaisse. Il avait une petite figure sombre. Arthur était maigre et blême sous la couche de cendre. Il avait près de sept ans on lui en eut donné moins. Ses grands yeux en amandes étaient creusés et pâles, les coins de sa bouche avaient des courbes d’angoisse. Il avait des cheveux gras, fins ,bruns et mal coiffés. Sa peau était d’une pâleur inimaginable, on n’aurait pu distinguer la graisse sous  sa peau. On ne voyait que ses os ou presque. Malgré ça, il était courageux. Il avait comme habitude de sucer son puce le soir au coucher. Tout son vêtement n’était qu’un haillon qui eut fait pitié l’ été et horreur l’hiver. Toute la petite personne de cet enfant, son allure, le son de sa voix, son attitude, ses intervalles, entre un mot et l’ autre , son regard ,son silence ,et son moindre geste, exprimaient la crainte et la peine.

Gustave se moquait de lui avec un sale regard et des rires moqueurs, jusqu’à que son père vint payer le ramoneur

 

Océane  et Farah. 4°A