LA FOLIE Exposés

La folie est-elle une normalité ?

 

INTRODUCTION
l’être humain est un animal doué de raison

celui qui a perdu la raison:donc fou, n’est plus humain?

I  NORMALITÉ
on peut dire que Canguilhem a de la norme une conception dynamique : il dit : « le normal n’est un concept statique ou pacifique , mais un concept dynamique et polémique .
il n y a ni norme originel, ni norme figée et c’est la transgression qui fait évoluer la norme .
normal dérive du latin normalis fait a l’équerre traçage d’un angle droit pas se lancée dans des directions fausses
maxime latine: ad certam salionis normam vitam dugere « 
mener sa vie selon une règle  inflexible
la norme vise a rendre quelqu’un de droit si il suit la règle
une norme est enfaite une convention sociale conformiste qui préféré donner crédit a un préjuges plus tôt  qu’a susciter la réflexion et la remise en question

ll FOLIE
« l’être de l’homme , non seulement ne peut pas être compris sans sa folie , mais il ne saurait pas l’être de l’homme ;s’il ne portait encore la folie comme la lumière de la liberté « 

la folie est le ^propre de l’homme c’est une parie de lui , il faut noter que la folie fait l’objet de contestation , en effet la société impose ou non une norme a la folie

 

CONCLUSION

donc , la folie est le propre de l’homme développés  a certains degrés, ce degrés est norme par la société dans lequel il vit tout dépend donc de la société

BERRABOUH Ines
DJELLABIA Savannah
BENSAADAT Hiba
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Cathelineau mathildeConstant TiffanyEysseric Elisa TL2

À partir de quand peut-on être considéré comme fou ?

     La folie avait une définition claire à l’époque où Mondevergue a été construit : un physique différent ou un mental différent. Mais aujourd’hui la définition est nuancée.
Pour simplifier, on pourrait dire que le fou adopte un comportement anormal : il s’écarte de la norme. Cependant une norme ne change-t-elle pas selon l’époque, le pays ou la civilisation dans laquelle on se trouve ? La folie dépendrait ainsi du contexte social et historique.
Au Moyen-Âge, cette folie fascine par l’énigme qu’elle est censée receler. 1642 les insanes étaient rassemblés dans la tour de l’auditeur puis envoyés à l’hospice. Avant l’existence des médicaments, les moyens de soigner les insensés étaient naturels, les maladies vénériennes sont soignées par du chocolat… Ou alors ils étaient enfermés.
La folie comme l’a décrite Michel Foucault dans Histoire de la folie à l’âge classique, devient un objet d’exclusion, en effet les fous sont enfermés dans des asiles à la fin du XVIIIe siècle. Mais au fur et à mesure de l’évolution des sciences, la folie se médicalise et est aujourd’hui interprétée comme une maladie mentale.
Problématique : Pourquoi juger autrui d’aliéné
“Les asiles d’aliénés comportent dans leur personnel des internes et des internés. Entre ceux-ci et ceux-là, ne se dresse que l’épaisseur d’un accent aigu” -Alphonse Alais

I – Normes

Normes : code prédéfinis avant notre naissance par des institutions déshumanisée, qu’il faut suivre, sous peine d’être exclu (Conformisme). Cela sous-entend un jugement de valeur, ainsi on qualifie les choses et les êtres humains de ‘normaux’ ou ‘anormaux’ selon la subjectivité propre à chaque individu.
De plus ‘une personne peut transgresser les normes d’un groupe par une action qui est conforme à celles d’un autres groupe’ (Howard Becker). C’est-à-dire qu’un individu sain d’esprit placé dans un contexte où les normes sont opposées aux siennes sera considéré comme fou.
Exemple : un agent de la CIA capable de torturer pour obtenir les aveux d’un prisonnier sera apprécié pour son travail par sa hiérarchie. Mais ces actes sortis de leur contexte seraient perçus comme un comportement de sociopathe.
Peut-on alors le considérer comme déviant ou aliéné ?
De plus les normes sont sujettes à l’évolution, par exemple l’homosexualité était traitée, au siècle dernier, comme une déviance, une folie. Pourtant de nos jours cela n’est plus du tout d’actualité. Ainsi peut-être que dans le futur nous ne traiterons plus les “maladies mentales” comme telles.

II – Interprétation et jugement

Il faut se poser la question de l’interprétation car si on porte un jugement c’est qu’on interprète les faits et gestes de l’autre, à défaut de les connaître. Car l’interprétation ne vient-elle pas se substituer à la connaissance ?
De plus l’interprétation est, elle aussi, soumise elle aussi à la subjectivité. Elle peut même donner lieu à plusieurs résultats (ce qui est difficilement envisageable en médecine).
Qui juge-t-on lorsqu’on interprète le comportement d’autrui ?
‘Juger autrui, c’est se juger’ – Shakespeare, Hamlet
Porter un jugement en dit plus sur soi-même que sur l’objet du jugement. Exemple de la parabole morale de saint Luc ‘Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil??”. Cette paille dans l’œil d’autrui nous la lui faisons remarquer pour nier la poutre qu’on a dans le nôtre, et en quelque sorte se rassurer. Il en va de même quand celui qu’on considère comme ‘fou’ adopte un comportement différent du nôtre. N’est-ce pas pour se défendre, et pour éviter une remise en question qu’on juge son comportement comme mauvais ? On peut penser que juger quelqu’un d’aliéné revient à se juger soi-même comme tel.

Pour conclure le jugement d’aliéné est subjectif, il dépend de la norme de la société dans laquelle un individu vit et de l’interprétation d’autrui. Certains les jugent ainsi pour se rassurer quant à leur propre folie, ou parce qu’ils ne se conforment pas à la norme.