Le louvre visité par la classe stg

Marie-Guillemine Benoist (1768-1826)
Portrait d’une négresse. Musée du Louvre

Bonjour c’est Dewaele Alizée je vous envoie mon travail sur l’art.

Ce tableau est une imitation du réel.Il s’agit de reproduire le plus justement possible  le portrait de cette femme.
Le travail de l’artiste ne consisterait qu’ à imiter le réel et à le reproduire le plus fidèlement possible sur différents supports (peinture, sculpture, céramique…). Par conséquent l’art doit être vrai, conforme à la réalité. Mais dans cette quête de la vérité , l’artiste part avec un handicap ; il n’est pour Platon qu’un imitateur de seconde zone. Ce sont les idées qui constituent la trame ultime de la réalité.

L’artiste s’est inspiré des œuvres de son maître David pour faire ce tableau. Le comportement  du modèle , le fond discret, la sobriété efficace du graphisme évoquent le style de David. Kant utilise la notion de « génie » afin de décrire cette part de mystère propre à la création artistique : le génie désigne le talent qui consiste à créer ce pourquoi on ne saurait donner de règle déterminée.
Les créations du génie sont des modèles,  proposées à l’imitation des autres, servant de règle de jugement. Mais le génie n’est pas en mesure de décrire scientifiquement le processus de création, il ne peut donc pas enseigner les préceptes qui permettraient de créer des œuvres similaires. Le chef-d’œuvre est une œuvre unique : sa création ne correspond pas rigoureusement à un ensemble de procédés techniques déterminés . C’est pourquoi Kant pense qu’a travers le génie , c’est la nature qui prescrit ses règles à l’art. Nous parlons encore de don naturel afin de mettre un mot sur ces phénomènes de création. La seule inspiration est insuffisante à la création , il faut ce que les grecs nommaient une technè un savoir faire, une habileté. L’artiste ne peut pas se passer des règles techniques. La technique artistique nécessite un véritable apprentissage, un travail, des règles que l’artiste définit lui même. Dans ce portrait la jeune femme a un regard pénétrant.
Elle est figée sur un fond irréel voire même inexistant. Elle a une position quelconque car souvent les femmes posent nues de 3/4.
L’artiste sait jouer avec l’ombre et la lumière.
Le visage de cette jeune femme noire  est éclairé par les draps blancs et le fond du tableau.
Il y a un excellent travail sur les plis des draps verts et blancs. L’artiste sait dresser le portrait d’une femme en tenant compte des proportions corporelles. Sa nudité ne paraît pas conférer à la jeune femme un comportement provocant.

Parmi tout ce que l’homme produit et qui est l’objet de savoir faire ou de ce que les grecs appelaient technè, l’œuvre d’art se distingue des autres productions techniques ou artisanales par le fait qu’elle ne vise pas d’autre fin que la beauté ou qu’elle n’a pour contenu que sa propre forme. Une œuvre d’art n’a pas de fin utile autre que de reproduire le beau tandis qu’un objet fabriqué est une œuvre d’un artisan conçue en vue d’une utilité. Ce portrait n’est pas un objet de l’artisanat  mais plutôt un objet de l’art car il sert à rien d’autre qu’a être contemplé.

L’art imite la nature parce qu’il n’a pas son essence en lui même. Se détacher de la nature ce serait en effet selon Aristote basculer dans la convention et dans l’artifice, il doit donc prendre modèle non sur les produits de la nature mais sur le mouvement de production qui la porte vers l’achèvement, vers cette plénitude de l’être en tant qu’être que dit le mot beauté. L’œuvre d’art est sans doute également un produit final,un produit de l’art et non de la nature mais elle a un air de nature, l’apparence de la nature.
Ce tableau est une œuvre d’art.

Ce qui fait la valeur de cette œuvre est son originalité, sa beauté, son exemplarité et son unicité.Cette peinture est traitée à la fois en beauté et avec une grande discrétion.Toute la sensibilité féminine transparaît dans ce portrait sublime qui reproduit  sûrement l’une des plus belles pièces du Louvre à Paris .La règle du beau, ce qui fait que l’œuvre est belle, ne préexiste pas à l’œuvre et ne peut pas non plus en être détachée. C’est ce qui fait de cette œuvre d’art ,une œuvre originale qui porte la trace de son créateur tout en lui dépassant lui aussi. L’œuvre géniale n’est pas l’exemplaire d’une règle, elle est exemplaire d’un pouvoir de créer qui, même si on peut l’analyser après coup , est indéfinissable et ne peut qu’éveiller les aptitudes créatrices des autres génies.
La beauté de ce portrait est mesurée au plaisir du sujet mais ce plaisir étant un plaisir pur ou  désintéressé peut prétendre à l’universalité  demander à être partagé ou exiger l’assentiment d’autrui.

Dans ce portait il y a un travail esthétique très  impressionnant. On dirait que le modèle  éprouve des sentiments. J ‘ai l ‘impression que l’artiste a donné vie au modèle. De plus  le sujet accroche les spectateurs par son regard. Elle est très bien représentée. Elle nous captive et nous donne du plaisir juste en voyant cette beauté féminine. Ce tableau nous montre la sensualité féminine.

Raffaello SANTI, dit RAPHAËL (Urbino, 1483 – Rome, 1520)
La Vierge à l’Enfant avec le petit saint Jean-Baptiste
1507-1508 © Musée du Louvre/A. Dequier – M. Bard

1/ LE PROCESSUS DE CRÉATION

Ce tableau est une peinture de Raffaello santi, dit Raphael (1483-1520)

Le peintre a créé cette toile et non pas imité selon Platon. Au premier plan nous voyons une femme que l’on pourrait dire la vierge avec deux enfants à ses pieds, un debout qui lui tient la main et un autre à genoux. Les deux enfants sont nus, un la regarde et on pourrait dire que c’est le petit saint Jean-Baptiste. La vierge est vêtu d’une robe rouge est noir. Au second plan nous voyons des montagnes, une prairie, et un village (Jérusalem) enfin en dernier plan le ciel et les nuages représentant les cieux. Le tableau est orné d’or en forme de voute. C’est un tableau religieux, il se nomme « la vierge à l’enfant avec le petit saint Jean-Baptiste, dite la belle jardinière. Le peintre a fait un véritable travail dans son imagination et dans sa pensée. Selon Kant « un don de la nature » ce n’est rien d’extraordinaire mais c’est lui qui a donné ses règles à l’art c’est-à-dire qu’il s’inspire d’autres en lançant des mouvements et un mode artistique, et il défit les canons de la beauté. Le peintre a donné son génie dans l’impulsion de sa création. De plus, l’inspiration ne lui a pas suffit il lui a fallu de la Technè selon les grecs un savoir faire, une habilité cela nécessite un véritable travail d’apprentissage des règles que l’artiste définit lui-même en usant de sa raison pour réfléchir, calculer, mesurer son travail ; tout cela est bien représenté dans son tableau, même si il est difficile d’en définir exactement les codes et les règles qu’il a utilisé.

2/ LE STATUT OU LA VALEUR DE L’ŒUVRE

Ce tableau est une œuvre d’art est non pas un objet ; en effet il représente des humains ainsi que des enfants dans un cadre naturel. «La qualité d’œuvre d’art est indépendante de la qualité de l’œuvre d’art». Cette phrase de l’historien Michel Mélot  souligne l’ambiguïté de la notion d’œuvre d’art qui renvoie à la fois à un statut (quels sont les objets qui ont la qualité d’œuvre d’art) et à un jugement esthétique (les œuvres sont-elles de bonne ou de mauvaise qualité).

L’artiste Marcel Duchamp a joué de cette double signification en transformant des objets usuels (ready-made) en œuvres d’art par le seul fait de les choisir et de les présenter dans les lieux d’exposition des œuvres d’art. Il écrit à propos de son fameux urinoir (fontaine) : «Le fait que M. Mutt(( Mutt est le nom d’emprunt utilisé par  Duchamp  pour signer sa fontaine.)) ait modelé ou non la Fontaine de ses mains n’a aucune importance. Il l’a choisie. Il a pris un article courant de la vie et fait disparaître sa signification utilitaire sous un nouveau titre. De ce point de vue, il lui a donné un sens nouveau». Ce qui rejoint l’opinion du philosophe Danto qui écrit à propos des boites de Brillo de l’artiste américain Andy Warhol: «Ce qui fait finalement la différence entre une boite de Brillo et une œuvre d’art, qui consiste en une boite de Brillo, c’est une certaine théorie de l’art. C’est la théorie qui la fait entrer dans le monde de l’art et l’empêche de se réduire à n’être que l’objet réel qu’elle est.» Si un produit industriel quelconque peut se transformer en œuvre d’art par la seule volonté de l’artiste,  on comprend la difficulté de tracer une frontière solide entre produit culturel et œuvre d’art.

3/ LE JUGEMENT DE GOUT

On peut donc bien dégager un critère formel du jugement de goût au-delà des différences des goûts individuels : Exercer son goût c’est laisser ses passions se lier entre elles. Hume pose donc bien le problème d’une origine et d’une unité du jugement de goût car il faut trouver un terrain d’entente à propos du goût pour que les hommes puissent coexister avec leurs diverses passions. Il faudrait donc un principe a priori des jugements de goût et non seulement des préférences empiriques. C’est dans cette perspective que Kant va s’intéresser au jugement de goût. Il aborde l’esthétique sous l’angle du jugement de goût : « c’est beau » C’est donc du point de vue du spectateur qu’il se place. Un jugement c’est toujours le lien d’un sujet et d’un prédicat sous la forme « S est P. » Un jugement n’est donc pas une perception. La perception est l’image mentale d’un objet. Le jugement est toujours l’attribution d’une qualité à un sujet. « S est blanc » ou « S est beau », sont des jugements. Par le jugement, on va mettre de l’ordre dans nos perceptions, organiser notre monde. Certains jugements sont porteurs d’une connaissance, c’est-à-dire qu’ils permettent de former un concept d’un objet, une synthèse de ses déterminations. Un concept, c’est en effet une synthèse de déterminations qui constituent l’objet pour nous. Dans la Critique de la Raison Pure, Kant analyse la formation des concepts à partir du divers de l’expérience. C’est le travail de l’entendement sur le divers de l’intuition qui permet de construire des concepts. Mais les concepts sont généraux. Or, dans l’expérience, je suis toujours confronté à du particulier. Il me faut donc passer du général au particulier et du particulier au général. C’est le travail de la faculté de juger : elle permet ce passage continuel, cette adaptation du général et du particulier (quelqu’un qui a de la jugeote, c’est un individu qui est habile à adapter ses connaissances à des cas particuliers). Si on part d’un concept déjà donné pour aller au particulier, ce sera un jugement déterminant. Par exemple, je vais ranger un quadrupède aboyant sous le concept de chien.

Par contre, si je n’ai pas le concept donné mais que pour penser le particulier, je dois former ce concept, ce sera un jugement réfléchissant. Par exemple, pour penser ce qu’est un animal, je vais le penser sous la notion d’organisme vivant. Mais je n’ai pas de concept de l’organisme, je n’en ai qu’une idée : quand je pense un organisme, je pense un fonctionnement harmonieux des différents organes, pour avoir un concept, il faudrait que je connaisse en détail comment ces différents organes fonctionnent : par ex. comment le foie et l’estomac interagissent. Même si je ne la sais pas, cela ne m’empêche pas de former la notion d’un organisme.

Ce concept d’organisme n’est donc pas porteur d’une connaissance, il n’est pas constitutif dit Kant (il ne constitue pas une définition de l’objet). Il est simplement régulateur : il me permet de penser un certain type d’objet. Nous allons par exemple former l’idée d’une unité de la nature pour penser une harmonie possible des lois de la nature que notre connaissance identifie, unité qui suppose une finalité globale, une intention.

Nous faisons « comme si » : « comme si » un être intelligent avait pensé la nature comme un tout, ce qui nous guide dans nos recherches, la recherche d’un unité donne une orientation à la recherche concrète des lois de la nature. C’est un principe régulateur et non constitutif et cette supposition va nous aider à approfondir nos connaissances. Lorsque nous trouvons une confirmation de notre principe régulateur dans la connaissance effective « nous nous réjouissons »

Cet accord de la nature avec les exigences de notre faculté de juger est tout à fait contingent et subjectif. C’est un heureux hasard : comme par miracle, tout se passe comme si la nature avait été faite pour s’accorder avec les exigences d’unité et de finalité de notre faculté de juger, comme si au lieu d’être un milieu hostile, étranger et indifférent, la nature était faite pour nous. L’homme se sent « chez lui » dans la nature. C’est de cet accord que naît le sentiment de plaisir lié à l’exercice de la faculté de juger, « plaisir devant cet accord de la nature avec nos facultés de connaître ». Enfin, le monde n’est plus une extériorité hostile. Alexandra beuret T°STG

L’image que j’ai choisi est « Les Oiseaux », il s’agit d’une peinture de Georges Braques (1882-1963)

  1. Processus de création Cette fresque lui a été commandée au peintre G.Braque et inaugurée en 1953 pour la salle d’Henri II du Louvre.

En effet, le plafond que M. André Cornu, secrétaire d’Etat aux Beaux-arts, avait commandé à Braque a été inauguré en présence de l’artiste dans les derniers jours d’avril 1953.

Le peintre a créer cette peinture et ne l’a pas imiter, en effet, ce n’est pas une imitation de la nature mais une création de l’artiste. Ce dernier n’a pas copié ce qu’il perçoit, mais il l’a crée. Il avait tout simplement de l’inspiration pour cette toile, il a voulu que « le ciel monte en lui tout doucement » et qu’on puisse « voir ce ciel sans le regarder ». Or, c’est désormais chose faite.

En ce qui concerne la description de l’image, nous pouvons remarquer qu’il s’agit d’un plafond sur lequel est accroché la toile « Les oiseaux ».

La peinture est en fond bleue marine, les oiseaux sont au centre de l’image et sont de couleurs noirs contournés de blancs. Nous notons également qu’il y a présence de trois petites étoiles avec un croissant de lune blancs dans le ciel nuitée.

Il y a un contraste dans ce dessin, en effet, le sombre domine, mais le blanc permet de donner de la vie, de la pureté à l’image. La vie est notamment présente avec la création de ces deux oiseaux, qui ressemblent plus précisément à deux colombes, symbole de la paix, de la sagesse, qui représentent la lumière, l’amour( dans l’Antiquité, on offrait des colombes en sacrifice aux déesses de l’amour, telles Astarté et Aphrodite. ), la fidélité…

Nous constatons également des formes géométriques des oiseaux, notamment leur queu plutot triangulaire et leur aile en arc de cercle.

Le sujet choisi par le peintre – des oiseaux noirs sur fond bleu – convient parfaitement à cette salle et même ceux qui étaient peu favorables à l’idée de mêler le moderne et l’ancien ont été séduits maintenant qu’ils ont pu voir la décoration mise en place dans les ors du plafond.

Le thème de l’oiseau auquel il se consacre depuis plusieurs années était certainement le mieux adapté à un plafond. Ses oiseaux volent, en effet, à tire d’aile ; ils sont une expression fascinante du mouvement.

« Toute ma vie, ma grande préoccupation a été de peindre l’espace », disait Braque . Et non seulement de le peindre mais d’en exprimer la substance, de le faire toucher des yeux. Aussi l’oiseau né de l’espace est-il venu se poser tout naturellement sur le plafond de la salle Henri-II.

Il a utilisé pour sa peinture de larges aplats de couleur, ce qui donne à l’ensemble la force de la simplicité. L’artiste l’a réalisée en travaillant à plat sur le sol, avec de logues brosses, dans un local mis à sa disposition au Louvre même. Peut-être est-ce là le secret de cette belle réussite.

Braque a fait un travail sur son imagination et sur sa pensée, selon Kant: « un don de la nature », il n’a rien d’exceptionnel mais c’est lui qui donne ses règle à l’art, à son art. De plus, il n’a pas eu seulement de l’inspiration mais aussi la techné, c’est à dire un savoir faire, une habileté pour avoir créer cette peinture. La technique artistique suppose un apprentissage, un travail, des règles que l’artiste définit lui même. Braque a eu besoin de son imagination pour créer cette toile mais il a aussi utilisé sa raison pour réfléchir, calculer, mesurer son travail. Ainsi, le peintre a composer cette toile tout en étant inspiré, avec sa pensée, son imagination, sa raison et en réfléchissant.

  1. Le statut ou la valeur de l’oeuvre

Cette œuvre a beaucoup de valeur étant donnée qu’elle a été créée pour la salle d’Henry II pour le musée du Louvre et par un peintre qui est un peu connu, né à Argenteuil en mai 1882 et mort à Paris en août 1963, c’est un artiste peintre, et un sculpteur français. Il est, avec Pablo Picasso, l’un des initiateurs du cubisme. Peintre de compositions animées, figures, intérieurs, natures mortes, paysages, peintre de collage, graveur.

Cette toile est une œuvre d’art, l’art signifie l’activité créatrice d’œuvres belles, mais surtout, c’est de la technique, et dans cette toile, Braque use de la technique pour la concevoir. Elle représente du temps de travail pour l’artiste, de la réflexion, de l’imagination, de l’inspiration, de la technique. L’art est la création-invention, au niveau du mécanisme de la pensée et de l’imagination, d’une idée originale à contenu esthétique traduisible en effets perceptibles par nos sens. Le déroulement et l’ordonnance de ces effets sont élaborés par un programme dans le temps ou dans l’espace, ou dans les deux à la fois, dont les composants et les rapports de proportion sont optimaux, inédits et esthétiques. Pour atteindre son but, le créateur doit utiliser un langage et des techniques qui correspondent au véritable niveau de développement de son époque.

Par ailleurs, le dessin est une technique et un art consistant à représenter visuellement, en deux dimensions, personnages, paysages, objets ou idées, par des formes et des contours, en excluant a priori la couleur. Le mot s’est écrit indifféremment dessein ou dessin, impliquant la notion d’intention, de projet, jusqu’au xviie siècle. Le dessin est un des premiers moyens d’expression de l’humanité, il peut être très simple ou revêtir des formes extrêmement complexes.

Le terme dessin désigne à la fois l’action de dessiner, le résultat de cette action, ou dans un sens figuré, l’organisation des traits constitutifs ou des éléments d’un objet quelconque.

Pour conclure, ce qui distingue cette oeuvre d’un dessin c’est la technique employée par l’auteur pour la composer, un dessin c’est clair, précis, alors qu’ici on est plus dans quelque chose que l’auteur représente pour faire passer un message à travers cette oeuvre. En effet, les oiseaux qui représentent la vie, ont été peint par Braque car il savait qu’il s’agissait d’une toile à mettre au plafond, ainsi, il a représenté le ciel, les étoiles pour se mettre dans le contexte de la hauteur, de l’espace, puis, les oiseaux qui s’envolent pour montrer la liberté. Il a utiliser sa raison, sa pensée, et son imagination, ainsi, on considèrera cela plus comme un art qu’un dessin.

  1. Le jugement de goût

Le goût désigne au figuré la faculté de sentir, de discerner les beautés et les défauts qui se trouvent dans les ouvrages d’esprit, dans les productions des arts. Il ne suffit pas, pour le goût, de voir, de connaître la beauté d’un ouvrage; il faut la sentir, en être touché. Il ne suffit pas de sentir, d’être touché d’une manière confuse; il faut démêler les différentes nuances. Rien ne doit échapper à la promptitude du discernement; et c’est encore une ressemblance de ce goût intellectuel, de ce goût des arts, avec le goût sensuel: (car le gourmet sent et reconnaît promptement le mélange de deux liqueurs) Personnellement, je trouve cette oeuvre très belle, car j’aime les animaux et je trouve la représentation de ces colombes sublime. En effet, elles symbolisent sur cette toile un voyage dans l’univers, soit, la liberté, l’envie d’aller vers la lumière, comme celle qui les contourne de blanc, la pureté. J’aime cette peinture, car j’aime les étoiles, j’aime les astres, le ciel, l’espace, ce qui pour moi est une source de liberté afin de pouvoir s’évader et penser à tout autre chose.

Antenat Mélissa

Voici mon étude sur le tableau, nous allons traiter plusieurs axes :

-Le processus de création
-La valeur de l’œuvre
-Le jugement de goût

Tout d’abord le processus de création, le tableau a été fait par deux écoles de peinture différente. En effet on peut voir que le visage et les mains n’ont pas le même processus de création, les mains et le corps sont en relief avec beaucoup de détails et des reflets alors que le visage et son expression sont figés, il n’y a pas de relief dans le haut du portrait.

D’autre part, ce tableau est la représentation officiel du roi François Ier, la valeur de se tableau est donc très élevé. En effet François Ier était un protecteur des arts et un grand guerrier, il est donc représenté dans toute sa splendeur, avec force et son étalage de richesse.

Mon jugement de goût est que cette œuvre est représentative d’un roi de France car ce portrait est imposant car le fond pourpre allié aux tons blancs contraste bien avec la prestance d’un roi. De plus il est mis en valeur par d’énormes manches et par le collier de l’ordre de Saint-Michel. Bonnard Christopher

Jean-Baptiste Greuze, Le Fils ingrat, 1777 – © [Louvre.edu] – 1999

Jean-Baptiste Greuze, né à Tournus (Saône-et-Loire) le 21 août 1725 et mort à Paris le 21 mars 1805, est un peintre et dessinateur français.

Le statut de création commence tout d’abord par l’imitation de la réalité car ce sont des gens tristes qui pleurent la mort de leur père. Les personnes à coté nous montrent la représentation du drame de cette œuvre.

Ce type de composition est appelé « peinture de genre », elle fait l’objet d’une construction rigoureuse. L’artiste a utilisé la lumière pour dramatiser la scène. Ce tableau représente une sorte de punition tragique infligée au fils qui a selon sa mère tué son père en s’engageant dans l’armée ce qui a causé de la tristesse et de la contrariété à son père, il est pour elle responsable de cette mort. Les frères et les sœurs du fils puni entourent le corps du père en pleurant.

Ensuite nous pouvoir que l’artiste est inspiré. En effet cette œuvre s’inspire d’une histoire, l’artiste à mis en œuvre cette peinture afin de montrer le drame familial causé par un fils parti en guerre qui à sans le savoir tué son père qui s’inquiétait pour lui. Cette peinture représente la tristesse de toute la famille et la rancune que la mère éprouve pour son fils.

On peut penser que l’art c’est la liberté et qu’elle n’a pas besoin de règles puisque l’art peut créer des œuvres uniques, originales mais on peut voir que l’artiste a besoin pour faire son tableau de calculer, de mesurer son travail. On peut voir dans cette œuvre que les couleurs sont choisies, réfléchies afin de représenter le drame que l’artiste veut nous faire passer. L’artiste n’utile pas que son imagination mais il ne peut pas toujours rendre compte des techniques qu’il a utilisé.

Nous pouvons nous interroger sur le statut de cette œuvre. Tout d’abord cette œuvre d’art se distingue d’un objet fabriqué car l’œuvre d’art est un objet unique. L’art est un moyen de communiquer, l’artiste nous fait  partager des choses comme des sentiments, des impressions …Ensuite une œuvre d’art a pour but d’être admiré, c’est sa fonction principale. La principale différence entre un objet fabriqué et cette sculpture l’unicité du créateur, son génie.

La distinction d’une œuvre d’art et de la nature c’est que la nature ne crée pas d’œuvre d’art.

La valeur de cette œuvre c’est son coté dramatique, son prix n’est pas excessif

Cette peinture ne me plait pas spécialement, je trouve que les émotions sont mal représentées et les gestes des personnages ne touchent pas assez. Cependant, je trouve que l’histoire que représente cette œuvre est bien comprise, on peut voir la rancune de la mère envers son fils, la culpabilité du fils lorsque sa mère lui montre son père mort, c’est ce qui me plait le plus sur ce tableau c’est la représentation de l’histoire en dessin qui pour moi est bien représentée. Bonnici Marine

Antonio Canova né le 1er novembre 1757 dans l’État vénitien et mort le 13 octobre 1822 à  Venise est un sculpteur italien.

Il s’était fait connaître grâce a l’art des tombeaux.

L’œuvre Psyché ranimée par le baiser de l’Amour est une statue en marbre créé en 1793.

Son processus de création se traduit tout d’abord par le fait qu’on peut penser que cette œuvre est imitée et non créée car elle ne fait pas parti de l’art figuratif, de plus le sculpteur copie la nature, selon Platon il nous trompe sur la réalité car il est « inspiré ». En revanche il ne copie pas ce qu’il perçoit exactement car il apporte sa propre subjectivité.

Ensuite pour créer cette œuvre Antonio Canova s’est inspirée de l’antiquité,  il évoque  un épisode de la mythologie grecque.

Il rappelle un mythe de Platon, rapporté par Apulée au IIème siècles dans Les Métamorphoses, celui de Psyché. Psyché est la fille du roi, celle-ci est munie d’une extraordinaire beauté au point d’effrayer tous ses prétendants. La déesse de l’amour Vénus, folle de jalousie, envoya son fils Éros qui est le dieu de l’Amour planter une flèche dans le cœur de la jeune femme pour la rendre amoureuse du mortel le plus laid et le plus méprisable qui soit. Éros tombe amoureux de celle-ci dès qu’il la voit et entame une relation amoureuse avec elle dans un somptueux palais en lui faisant promettre d’ignorer son identité. Elle brave l’interdit par curiosité et Éros s’enfuit.

Elle est endormie par un parfum magique d’Aphrodite dont seul l’amour peut annuler l’effet. Éros sort sa bien-aimée de ce sommeil magique par un baiser et cette sculpture les représente au moment où Psyché revient à la vie. Ils se marient et ont une fille, Volupté.

Enfin je suppose que Antonio Canova ne peut se passer de règles, de techniques, en effet il est sculpteur et il doit donc maitriser la « technés » c’est-à-dire un savoir faire, une habilité. Celui-ci use de sa raison pour réfléchir, mesurer son travail.  Il impose son talent et sa maîtrise du marbre à toute l’Europe, De plus l’élaboration de cette œuvre lui a nécessité plusieurs années et quantité d’essais.

Le statut de cette œuvre se traduit pour commencer par la distinction de celle-ci face a un objet fabriqué. L’œuvre d’art est le produit d’une fabrication humaine, elle porte la marque de l’homme, celle-ci est fabriqué a un usage déterminé et a une fonction spirituelle. La principale différence entre un objet fabriqué et cette sculpture est l’unicité du créateur, son génie. Il y a une distance entre une œuvre d’art et un produit de consommation, cette distance ne peut pas être abolie.

L’art est humain et non pas un produit de la nature. Si la nature produit des effets, elle ne crée pas des œuvres.

On peut dire que la valeur de cette statue est faite à travers la beauté et la grâce de cette composition, ainsi qu’a travers le musée dans lequel elle se trouve c’est-à-dire le Musé du Louvre.

Cette sculpture du nom de Psyché ranimée par le baiser de l’amour m’a plut,  elle fera de Antonio Canova un maître incontesté du courant néo-classique. Je la trouve d’une beauté et d’une grâce, on peut voir un cœur formé autour d’Eros et de Psyché. De plus j’aime le théme de cette composition. Quillerou Alison


La marquise de Pompadour, François Boucher

1. Le processus de création

Le portrait : Jeanne-Antoinette Poisson, épouse Le Normant d’Etiolles, marquise de Pompadour est née le 29 décembre 1721 à Paris et est morte le 15 avril 1764 à Versailles.
C’était la fille de François Poisson et de Madeleine de la Motte. Elle fut la dame de la bourgeoisie française et est devenue la favorite du Roi de France et de Navarre, Louis XV.

L’artiste : Maurice Quentin de la Tour, plus connu sous l’appellation de Quentin de la Tour, est né le 05 Septembre 1704 à Saint-Quentin et est décédé le 17 Février 1788 dans la même ville.
C’était un peintre pastelliste français. Étant jeune, jadis, il voulut être peintre, malgré l’opposition de son père, il s’enfuit de chez lui à 15 ans. Il sera formé par un maître flamand à Paris, avant d’exercer au portrait en Angleterre.
Ses choix de portraits étaient le naturel et le vivant.
De son retour à Paris, il devint le favori de la Cour.

Pour la création du portrait de La Marquise de Pompadour, Maurice Quentin de la Tour utilisait des techniques et matériaux, comme le pastel papier bleu et des rehauts de gouache.
Quand la maîtresse de Louis XV lui demande de réaliser son portrait, De la Tour se montrait délicat, en effet, le déplacement sur Versailles et le séjour sur place ne semblait pas être de sa tasse de thé.
Dans cette œuvre, la Marquise de Pompadour est représentée tenant des partitions de musiques et elle est entourée d’objets rappelant son rôle de protectrice des Arts et des Lettres: viole de gambe, livres, cartons à dessins, gravures… Ce tableau est le portrait d’une femme instruite et engagée.
Maurice Quentin de la Tour achevât son œuvre en 1735.

2. Le statut ou la valeur de l’oeuvre

La valeur de l’œuvre est estimée à … d’euros. (prix de l’œuvre non trouvé)


3. Le jugement de goût

Je trouve l’œuvre du tableau sublime, car j’aime beaucoup l’époque où l’œuvre a été peinte. La robe et le décor sont vraiment magnifiques. J’aime beaucoup la robe que la Marquise de Pompadour porte, imprimée de couleur or, blanc cassé et de vert, ainsi qu’avec de la dentelle rose sur le buste de la robe. Je trouve aussi qu’elle la porte avec beaucoup de grâce et d’élégance. Le décor des couleurs bleu/vert et l’or se marient bien ensemble. Malta SELY

L’Armure d’Henri II Etienne Delaune (1518-1583)

Elle a été conçu pour l’orfèvre et les armuriers du XVI siècle, à l’honneur du roi Henri II.
Elle est entièrement recouverte d’entrelacs et de rinceaux. Elle incarne les scène tiré de la vie
de César et de l’histoire de Pompée. Jamais portée par le roi, elle a un statut qui symbolise donc la monarchie
et le pouvoir absolu. Delaune dans sa conception de cette armure n’a pas voulu écarter les guerres de
religions ce qui assoit sa valeur de l’œuvre assez violente, car elle représente les guerres les mauvaises
conséquences qui en subsistent.
Enfin, je trouve cette armure assez décevante, car le métal utiliser tend à la rouille, et de plus je la trouve
surement trop lourde à porter. Merci, SALHI Yassine

« Corps de femme »
Égypte, XVIIIe dynastie
Hauteur : 29cm
Musée du Louvre

I – S’interroger sur le processus de création:

L’œuvre représente le buste et la taille d’une femme (la reine Néfertiti  d’Égypte), on peut alors parler d’imitation en ce qui concerne le corps de la  femme et non d’une imitation au sens propre, c’est-à-dire d’une autre œuvre.
L’artiste reflète son caractère dans ce qu’il fait, ce qui rend la pièce unique.
La sculpture n’est pas complète, seulement le buste, les hanches et le début du  bras gauche apparaissent, mais l’on remarque l’inspiration de l’artiste par les formes généreuses de « la reine », recouvertes de ce plissé de robe finement  gravée. Son travail et précis et inspiré.
Afin d’atteindre un tel résultat, l’artiste a utilisé des techniques propres à l’art de la gravure, tout en y intégrant sa façon de penser et de voir pour  rendre l’objet unique. Son inspiration n’est pas limitée, les seuls limites  qu’il peut avoir sont celles des limites des techniques de la gravure.

II – S’interroger sur le statut d’une œuvre :

III – Le jugement de goût :

Ce fragment anonyme étonne autant par la qualité du travail de sculpture que par la présence et la sensualité du corps féminin pourtant très mutilé. Le contraste entre le haut du corps, le bassin et les cuisses est accompagné et adouci par l’agencement des deux vêtements de lin fin dont les plis, les rubans et les effets de transparence soulignent les courbes et les volumes.
On peut ne pas apprécier l’œuvre mais apprécier le travail et la technique de l’artiste.
Clothaire

Peinture de Georges de La Tour nommé Saint Joseph charpentier.

1) Processus de création.

Originaire de Lorrain, Georges de La Tour rejoint Paris sur l’appel de Louis XIII qui lui donne le titre de « peintre ordinaire du roi ». Le tableau apparaît en 1938, peu de temps après la redécouverte spectaculaire de l’œuvre du peintre, il appartient à la série des œuvres dites « nocturnes », car les sujets sont éclairés par la seule lumière d’une flamme.
Ce tableau fut découvert par le grand connaisseur anglais Percy Moore Turner, qui en fit don au Louvre en 1948.

Dans toutes ses toiles, Georges de La Tour emploie en dominante le brun ou le roux. On pourrait croire à une monotonie facile, mais en regardant les œuvres, on constate que de très nombreux bruns, ocres, beiges se marient avec une parfaite intelligence évoque le Caravage.

La Tour a créait un jeu d’ombre et de lumière. Le clair-obscur donne à certains personnages l’apparence de spectres.Contrairement aux lois de la physique, Georges de La Tour n’éclaire que ce qu’il veut éclairer. Ce procédé donne une impression d’intimité ou de mystère.

2) Le statut, la valeur.

Joseph, époux de Marie est charpentier à Jérusalem. Ici, le charpentier est penché, occupé à percer une pièce de bois, alors que le Christ l’éclaire d’une bougie, dont la grande flamme irradie son visage. La disposition des morceaux de bois au sol évoque une croix et préfigure le sacrifice du Christ.

La flamme de la bougie amène une atmosphère surnaturelle et elle transfigure la réalité en suggérant le divin.


3) Le jugement de goût

Ce tableau me plait beaucoup car je trouve qu’il est fait avec beaucoup de précision et donne un effet de mystère.
Je trouve que cette peinture est tellement bien réussi que l’ont pourrait la confondre avec une photo, de plus le peintre a réussi à nous transmettre des émotions à travers son œuvre.
On arrive à percevoir les émotions des personnages grâce aux expressions de leur regards éclairés par la bougie.
Malgré la faible luminosité le peintre réussi à amener nos regards vers l’essentiel du tableau.

Giambrone Laura

Statue de Minerve, Musée du Louvre

L’œuvre présenté est la statue de Minerve qui est une statue en marbre qui est une copie romaine du statue grecque du 5ème siècle.

En philosophie nous devons prendre en considération l’inspiration et la technique de chaque artiste.

L’inspiration de l’artiste n’est pas un don mais plutôt un travail de son imagination en l’occurrence cette statue qui a été copié par un romain d’une statue grecque n’est qu’est le reflet de son imagination  et d’une touche personnelle.

Je n’ai pas aimé cette statue car elle représente la statue de minerve mais ce n’est qu’une copie d’une statue grecque par un romain malgré que différentes techniques artistique on été mêlées

Marques Baptiste T stg

Le pied bot Jusepe de RIBERA – Játiva, 1591 – Naples, 1652

1)Le processus de création:

Le pied bot est un tableau réalisé pas Jusepe de Ribera en 1942.Ce tableau a été réalisé à Naples pour le vice Roi, le duc de Medina de Las Torres.Jusepe de Ribera pour son tableau a choisi d’imité la réalité de son époque puisq’il représente la misère notamment avec la position du mendiant, son costume miséreux, ses dents gâtées, ainsi que ses pieds difformes et sales.Enfin, ce tableau constitue un reflet des débats qui déchiraient les académies d’art sur le Beau et dénote un parti pris esthétique qui considérait le laid (voire l’inattendu, le grotesque ou le burlesque) comme partie intégrante de la réalité et digne, à ce titre, d’être représenté dans les scènes de genre ou les portraits. Loin des positions conservatrices de Pacheco, toute une génération de peintres espagnols considérait, au contraire, que ce qui était considéré comme laid pouvait être empreint d’une beauté immanente et profonde aux yeux de celui qui savait regarder. Si le Beau était le reflet du monde, voulu par Dieu, au même titre le peid bot , faisait partie intégrante de la Création et était doté d’une signification, non seulement esthétique mais morale et religieuse(on voit ce qui est écrit sur sa feuille « Donnez moi l’aumône pour l’amour de Dieu ») en plus de cela l’artiste a utilisé des techniques comme le fait d’avoir peint l’horizon très bas pour attirer l’oeil du spectateur sur les pieds du petit graçon.

2)Le statut d’une oeuvre:

Le pied bot est une oeuvre d’art et non pas un objet fabriqué puisqu’elle n’a pas d’autres utilitée que de représenter le beau et de le faire contempler.Jusepe de Ribera a choisi de créer sa propre oeuvre sans imiter une autre oeuvre.Son oeuvre est originale puisque peut de peintre on réaliser la misère somme Jusepe de Ribera l’a fait il a utilisé ses propres techniques.Son oeuvre est unique.L’artiste a retranscrit les sentiments qu’il éprouvait en peignant un tableau autour de la dérisison et de l’ironie notamment en dessinant un large sourire ironique au petit garçon.Ce tableau est exposé au musée du Louvres qui est un musée reconnu ce qui fait de cette oeuvre une oeuvre importante.

3)Le jugement de goût:

Le pied bot est une belle oeuvre puisqu’elle nous montre les sentiments qu’éprouve l’artiste.IL sait mettre en valeur son tableau en utilisant ses propres techniques.L’artiste utilise des couleurs sombre pour montrer combien la pauvreté le touche.L’artiste nous transporte ,dans son tableau. Shanen Setiao


j’ai choisi le portrait de Madame Barbier-Walbonne du peintre François-Pascal-Simon Baron Gérard, né en 1770 et mort en 1837.

Ce portrait a été peint durant l’année 1796, il se trouve désormais au musée du Louvre. Ces dimensions sont 59 cm * 79 cm . Le peintre a utilisé de la peinture à l’huile sur bois pour réaliser ce portrait.
Acquisition: Legs (1917)
Ecole française – Néoclassique
Le portrait de Madame Barbier-Wabonne est assez intime. Cette dame est la femme de Barbier-Walbonne, ami de Gérard et artiste également. Le peintre a voulu mémoriser ce moment partagé avec la dame et s’est inspiré de l’amitié qui les uni pour donner vie à son œuvre. Le sourire de son amie dévoile une complicité et de la tendresse, le peintre fait ressortir ces sentiments qui sont surement présents au moment même où il peint. La tenue légère laisse voir les rondeurs de Madame Barbier-Walbonne, et le peintre insiste sur les détails comme le pressement des doigts qui tourne la page du livre et qui laisse une trace sur la page. Le personnage est représenté de trois-quarts, il utilise le plus grand espace de façon à ce que notre regard se pose instinctivement sur lui. On distingue aussi un lourd rideau drapé de couleur sombre qui laisse apercevoir un paysage à gauche. Flamand Philippe de Champaigne a fait une peinture similaire avec comme modèle Louis XIII, on peut donc penser que Gérard fait un hommage aux compositions des maîtres flamands. La technique de Gérard est précise et ne l’est pas à la fois, il peint avec son cœur, il veut immortaliser cet instant. Son amie est assise, on pense voir un tableau derrière elle. La scène peut se situer dans une chambre ou dans une calèche. La chemise de nuit blanche contraste le rideau bordeaux, les cheveux du personnage se fondent à ce même rideau et les gants rouge, orangé sont assortis au canapé (ou fauteuil).
La valeur de l’œuvre se situe dans l’intimité qui lie les deux amis, c’est un tableau que le peintre fait pour lui même, il souhaite montrer son affection, la peindre, c’est son émotion qu’il met en œuvre. L’auteur de cet œuvre, François Gérard, est un peintre d’histoire et portraitiste qui a réalisé des tableaux célèbres tel que Napoléon Ier en costume du Sacre (1805), une rue de Paris porte son nom. Sa signature est donc considérée dans le monde de l’art. Le tableau de Madame Barbier-Walbonne est maintenant conservé au musée du Louvre à Paris qui est un musée reconnu.
Le portrait est beau car la jeune femme semble avoir un visage lisse et tendre, sans aucune trace de malveillance. Le moment semble paisible, avec la lecture d’un livre et une conversation entre amis que l’on peut supposer. Dans un cadre doux et chaleureux, le rideau qui nous protège de l’extérieur et ce bout de paysage qui, au contraire, nous fait partagé la beauté de l’extérieur et de la nature. Cette tenue légère qui fait penser au confort, c’est cette ambiance amicale et décontractée qui plait. Le moment n’est pas officiel, elle lui sourit légèrement et sincèrement. Mathilde Lullin,

«  Jeune homme nu assis au bord de la mer » Hippolyte Flandrin

Le processus de création :

Hippolyte Flandrin est né à Lyon le 23 mars 1809 et est mort à Rome le 21 mars 1864. Il a peint cette œuvre en 1837, lorsqu’il était pensionnaire à l’Académie de France à Rome.  Il appartient au mouvement du néo-classicisme. Selon moi, le peintre de cette œuvre a eu besoin d’un modèle pour réaliser son œuvre. En effet, le réalisme de l’anatomie de ce jeune homme fait référence aux adolescents nus peints par Michel Ange à la Chapelle Sixtine. Cependant, elle fait aussi référence à l’anatomie statuaire des égyptiens.  Donc l’artiste a été inspiré, soit par des images dan son esprit, soit par un véritable homme, soit par Michel Ange. Cette œuvre représente un homme nu assis sur un rocher au bord de la mer. Il semble vouloir pleurer et se cacher. Il à l’air pensif, il chercher à se refermer sur lui-même, à s’enfouir ou plus profond de lui pour être tranquille, rassuré et apaisé.

Statut de l’œuvre :

Cette œuvre d’art est détournée de toute utilité, enfin cette œuvre est comme un monument de l’esprit humain. Nous allons dans les musées admirer des œuvres d’art et il nous semble alors, qu’à côté d’objets ordinaires, les œuvres sont placées bien au dessus.  De même, entre un tableau unique comme celui- ci et une reproduction de supermarché, il y a la distance entre une œuvre d’art et un produit de consommation, distance que nous ne pouvons pas abolir. Cette œuvre d’art est différente de la Nature car elle est une création d’un homme, donc une création de l’humain et non un produit naturel. Pourtant, nous n’allons pas nommer œuvre d’art n’importe quelle production humaine. Il faut distinguer l’invention technique, de la création artistique et réserver le terme d’œuvre d’art à ce qui ne procède pas seulement d’une visée purement technique. L’invention technique est liée à un savoir d’ordre scientifique. L’art est souvent associé à un art libéral, un jeu ; contrairement à une activité humaine tournée vers la seule technique, est une activité contraignante. Quels sont les critères de jugement d’une oeuvre d’art ? La beauté ? L’utilité ? L’émotion dégagée ?

Jugement de goût :

J’affectionne très particulièrement cette œuvre d’ Hippolyte Flandrin. En effet, elle me fait penser à des moments vécus il y a longtemps. Le fait de se renfermer sur nous même. C’est tout d’abord pour cette raison que je l’ai choisie. Je l’ai ensuite choisie car je trouve que la nudité est quelque chose de beau et de pur.  Ce tableau m’as attirée car les couleurs sont apaisantes, il n’y pas trop de contrastes, pas de couleurs vives qui agresse l’œil. Inès Miralles

1) Le processus de création:

Tout d’abord nous avons les noces de Cana, on peut imaginer que le peintre Paolo Caliari dit Véronèse se trouvait à cet instant précis du festion et qu’il y a peint cette scène ou tout simplement il c’est imaginé la représentation de cette scéne pensé au temps de Jésus. Et en se la remémorant il en n’a créé ce tableau.
Ensuite nous avons Le Jeune mendiant le peintre Bartolomé Esteban Murillon c’est peut être inspiré de sa propre enfance pour créer cette peinture, il a donc imaginé à partir de ses souvenirs une scène d’une profonde mélancolie.

2) Statut/Valeurs de l’oeuvre :

Les Noces de cana: D’après mes recherches cette oeuvre à un statut religieux car elle représente un festin après le 1er miracle du Christ.

Le jeune mendiant: Quant à cette oeuvre, elle à plutôt une valeur sentimentale, si l’on se laisse à croire qu’il s’agit de l’enfance du peintre. Mais aussi vu que  c’est une représentation triste de l’enfance.

3) Le jusgement de goût:

Ces deux tableaux m’ont inspiré car ils s’opposent totalement dans l’un nous voyons la pauvreté de l’époque évoqué ici par un enfant ce qui touche encore plus le public et dans l’autre nous voyons la festivité donc ces tableaux sont contradictoires c’est pour cela que je les ai choisis. Amélie Bily


Nous allons étudier un tableau de Georges de la tour suivant 3 axes :

-Le processus de création
-Le statut ou la valeur
-Le jugement du goût
Tout d’abord on va étudier le processus de création , Georges de la tour a peint ce tableau en 1935 sur une toile de 106×146 cm, il fait une oeuvre d’art en révélant l’éclat des couleurs et la force de la lumières .Au XVIIe siècle, le jeu de hasard était souvent associé au plaisir de la chair et du vin. Mal vu de l’Eglise et du roi qui l’interdit, il connaît cependant un succès important. Ce tableau s’inscrit dans une lignée inspirée en partie de scènes intérieures peintes par les Hollandais, Français ou Flamands, représentant un jeu, comme ici, mais aussi des rendez-vous galants ou des intrigues amoureuses.

Maintenant nous allons voir le statut et la valeur de ce tableau : Dans cette toile, le peintre a voulu mettre en avant les personnages et la richesse qu’ils possèdent plutôt que le lieu dans lequel se déroule la scène. C’est ainsi que le fond noir ne laisse rien deviner et que tout est reporté sur les perles, les broderies ou les coiffes des protagonistes. Pour ne parler que d’un détail, les perles portées par la femme qui nous fait face avaient dès la renaissance une signification de sensualité qui ici doit être comprise comme un attribut d’amour vénal. Cet élément comme toute la composition est une mise en garde pour celui qui ose se confronter aux femmes, au vin et au jeu : le personnage de droite. Il y perd son argent comme son âme,le jeu de main de la femme assise, l’attention visible dans le regard de la seconde et le geste discret du tricheur que le peintre prend au vif forment un groupe uni contre un jeune personnage, naïf dans le monde qui l’entoure. Un regard porté vers le spectateur place celui-ci dans la confidence de ce qui est en train de se jouer au détriment du jeune innocent. De plus, De la Tour accentue le rôle de ce dernier personnage en travaillant la lumière qui vient frapper son dos et le laisse en contre-jour dans une obscurité que les autres n’ont pas.

J’ai choisit ce tableau car il m’intrigue par le jeu des regards et la ruse des personnages car le jeune homme ce fait prendre a son propre jeu. Ensuite ce tableau par le jeu des regards rend le spectateur complice de la scène.C’est un très beau tableau dans l’ensemble qui m’a plus . Paulin Lionel

Nous allons commencer par décrire -le processus de création-le statut ou la valeur de l’oeuvre

-le jugement de goût

Alors, le processus de création a été réalisé de la façon suivante : L’artiste a choisi d’illustrer les conditions de l’organisation de l’exposition où les toiles sont entassées, mal éclairées, illisibles et où apparemment la circulation est impossible. L’artiste les a presque caricaturés. cette création n’est donc pas une imitation dans le sens ou l’artiste en a fait son opinion , et l’a interprété a sa façon. Ce tableau nous offre donc une vision humoristique de 1847.

Ensuite, le statut ou la valeur de l’œuvre : Ce tableau correspond au Salon des Artistes vivants, et qui est présenté une fois par an au Louvre où plus d’un millier d’oeuvres sont exposées. Ensuite cette valeur de l’œuvre est importante car le tableau est présenté dans un évènement mondain qui a un terrible enjeu de reconnaissance pour les artistes. Ce statut est donc très important pour l’artiste , et dénonce donc le caractère des personnes nobles qui voient une exposition mal préparée avec des tableaux entassés.

Pour finir, le jugement de goût : Ce tableau m’a attiré tout d’abord grâce a sa luminosité. En effet, le fond qui est un peu couleur sépia, avec les couleurs un peu flash des nobles donnent un aspect plûtot positif au tableau. Ensuite, de voir les figures des protagonistes étonnés, bluffés sont assez intéressantes à analyser. J’ai donc choisi ce tableau car sa beauté me plaisait, puis par curiosité de voir ce que les tableaux représentaient.

Voila, madame , mon travail sur le tableau « Quatre heures au salon » de François Biard (1798-1882)  ( le 18 et 19 septembre sur l’agenda)

Merci, Baptiste Ferrand.

Célèbre pour ses têtes anthropomorphes composées à partir de plantes, de fruits, d’animaux et autres éléments, Giuseppe Arcimboldo restera deux ans à Prague et exécutera la première série allégorique des Saisons en 1563 qui sont affichées au musée du Louvre. Les différences sont minimes. L’Œuvre que j’ai choisis est L’automne peinte en 1573.

Ces quatre peintures sont placées face à face, L’automne regarde la splendeur de l’Eté. C’est le temps des vendanges et sa chevelure est faite de grappes de raisins, de feuilles de vigne et d’une citrouille. Son oeil est une prunelle et son sourcil un épi de blé, son nez une poire, sa bouche une châtaigne éclose, l’oreille est un champignon orné d’une figue trop mûre. Le vêtement est tenu par un lien comme Maximilien tient ensemble son empire aux peuples divers. Les deux olives vertes sont un symbole de paix.

Le haut de la toile est une accumulation de fruits et de légumes de saison. Le bas de l’œuvre est surtout constitué de bois formant le tonneau, l’automne est la saison des vendanges.

J’ai choisis cette œuvre, tout d’abord parce que c’est une peinture et j’admire ces œuvres là car c’est fait à la main et c’est un travail très dûr et il faut vraiment s’appliquer. Je trouve que cette peinture de Giuseppe Arcimboldo est très bien faite, chaque détails du visage est fait de fruits et légumes. Je suis très étonnée par cette représentation du visage avec ceci, surtout fait en peinture. J’aime l’imagination, et ce travail en est une. Penalver Laura

Sarcophage de Tamoutnefret

Troisième période intermédiaire, XXIeme siècle dynastie ce sarcophage de Tamoutnefret a était crée pour préparer leur voyage pour l’au-delà semblait étre la préocupation première des riches Egyptiens qui faisaient construire leur tombe de leur vivant et y consacraient la majeure partie de leur temps et de leur fortune. En témoigne cet ensemble de sarcophages « gigognes » réalisés pour la chanteuse d’Amon, Tamoutnefret.

On a pu remarquer sur cette photagraphie la multitude de dessins et de textes funéraires répartis de façon uniforme sur les parties extérieures. Conformément à la coutume, ils étaient censés protéger le défunt des agressions extérieures qui auraient pu le faire mourir « une seconde fois » dans l’au-delà. Les surfaces du visage et des mains sur les trois cercueils sont recouvertes d’or, en référence à la chair des Dieux. Cette riche couverture doit favoriser l’accession de Tamoutnefret au rang divin.

Sur cette photagraphie, nous voyons que cette femme avais du gout pour son sarcophage. Elle savait ce qu’elle voulait, et ce qui la représentait le mieux pour son sarcophage. Tous ces détails minutieusement fait, aussi comme on a pu voir dans le paragraphe. Tamisier Mélanie

L’astronome, de Johannes Vermeer.

Le peintre néerlandais a créé ce tableau au XVIIIème siècle, et plus précisément vers 1668. L’œuvre représente un homme aux cheveux longs, la main gauche sur un bureau et la main droite sur un globe, représentant probablement la Terre.
Une fenêtre se trouve en face de l’homme, qui correspond à la gauche du tableau. Sur le bureau se trouvent un tissu, un livre ainsi que le globe.
On retrouve aussi un meuble ainsi qu’un tableau, accroché au mur.
Certaines personnes pensent que cet homme serait Antoni Van Leeuwenhoek, un ami de l’artiste.

Ce tableau peut être considéré comme ayant de la valeur car il se situe au musée du Louvre, à Paris. De plus, il a été créé par un de peintres les plus connus du « siècle d’or néerlandais », qui dura de 1584 à 1702, et qui vit les Provinces-Unies se hisser au premier plan mondial au niveau commercial.

Ce tableau me plait car selon moi, la lumière y est bien peinte et donne l’impression que l’homme « possède » la lumière, et peut-être aussi la solution à un problème.

Merle Thomas,

Madame Vigée- Lebrun et sa fille

Ce dessin est associé à des couleurs sombres, cependant, nous pouvons remarquer, qu’on voit très bien la mère et la fille. Cette peinture nous montre la tendresse d’une mère envers sa fille, qui se nomme Julie. Nous pouvons constater, que ce portrait est très touchant, car nous pouvons voir tout l’amour qu’elles éprouvent l’une pour l’autre. Ce portrait est très beau car il dégage tout ce qui a de plus beau au monde, une mère et une fille qui se prennent dans les bras. A travers ce portrait nous pouvons bien voir, la douceur et la sensibilité. Julie est l’unique fille de l’artiste. Pendant son accouchement Elisabeth aurait à peine lâché ses pinceaux. Elle consacra sa vie à l’art et elle se spécialisa dans le portrait.


La Dentellière

Ce tableau représente une jeune femme, elle est entourée d’objets simples, dans son intérieur. Nous remarquons, que le premier plan de cette image est flou, cependant nous constatons que les mains et le visage sont nettement dessinés. Vermeer a utilisé une « chambre obscure ». Nous pouvons constater que la jeune femme est très concentrée et elle a le regard légèrement baissé sur son travail de broderie, travail étant considéré depuis le moyen âge comme convenant aux femmes. La lumière reflète sur la femme et son travail. Ce tableau est beau car il montre bien que la femme est passionnée par ce qu’elle fait.

  • Ces deux tableaux sont bien différents, celui de « Madame Vigée-Lebrun et sa fille » représente une mère avec sa fille qui se prenne dans les bras, elle représente l’amour et la tendresse qu’elle éprouve l’une pour l’autre. Cependant, celui de «  La Dentellière » représente la passion de la jeune femme. La première vision que l’on a de ce tableau, est l’utilisation des mains de la jeune femme alors que le premier plan de ce tableau est flou. Nelly Musichini

Le Massacre du Triumvirat, Antoine Caron (1521-1599)

    1) Processus de création

La création est la nature d’une oeuvre du fruit de l’imagine du peintre, du sculpteur, de l’artiste alors qu’imiter est une ressemblence d’un objet déjà existant, la copie de certaines images, que certains artistes diront inventé, ils se sont inspirés. Ce qui prouve le paradoxe de cet oeuvre du XVI eme siècle donnant le jour à la Rennaissance française et à l’Ecole de Fontainebleau. Des maîtres italiens d’où le style italien arrivant en france de la peinture, oeuvrent au château de Fontainebleau, au service de Francois Ier . Cette peinture tente a faire par d’un art qu’on a considéré comme nouveau mais vue de manière élégante selon le jugement, faisant référence à la mythologie comme d’autres artistes l’on fait et le ferront, on peut donc considéré cela comme de l’imitation d’un art, d’un contexte qui est celle de la mythologie alors que celle de la création est unique.

Lorseque la philosophie réfléchit au travail de l’artiste, il doit prendre en compte l’inspiration et la technique. L’inspiration n’est pas un don exeptionnel qui viendrait de l’au dela, des dieux, des muses mais un véritable travaille de son imagination, de sa pensée, de sa créativité. L’inspiration est une manière d’inventé les choses tout en respectant des techniques de fabrications d’une oeuvre. La composition est faite et se passe sous la Rome Antique avec des monuments tels que le Colisée ou le Panthéon. Les techniques de fabrication sont très précises, dans la plupart symétrie des colonnes, des statuts et même des têtes coupés que l’on appercoit clairement.

    2) Le statut ou la valeur de l’oeuvre

Ce tableau illustre les massacres commis par le tribunal d’Octavius Cesar, Antoine et Lépide à Rome en 43 avant Jésus-Christ. Mais en réalité, cette oeuvre fut peinte six ans avant la nuit de la Saint Barthélémy. Cette oeuvre permet d’y déceler une allusion aux guerres de religion entre les catholiques et les protestants qui ensenglantait la France à cette époque.

Cette œuvre est une sorte de carte postale de l’époque donnant à admirer les trésors des constructions et la splendeur de la ville éternelle. Pour ceux qui ne la connaissaient pas et pour ceux qui avaient fait les guerres d’Italie ou avaient visité Rome et aimaient à faire peindre ce qu’ils avaient vu. De la même façon que de nos jours nous aimons prendre des photos pour fixer les souvenirs. Mais davantage encore qu’une carte postale, ce tableau est un reportage. Le XVIe, comme les siècles précédents, exigeait que les œuvres d’art aient des prétextes nobles, une scène religieuse, historique ou mythologique … impliquant nécessairement la représentation humaine, voire son portrait. Ce tableau nous en dit autant qu’il nous en montre sur la liberté d’expression, même politique, accordée aux artistes de la France chrétienne de la Renaissance, pourtant en proie aux exactions d’une guerre civile religieuse. Ce qui laisse apprécier la capacité d’un pouvoir chrétien de se laisser dire la vérité de ses fautes, lorsqu’elle est réelle, puisque le tableau fut commandé et accepté en dépit de l’exécution provocatrice sur le plan politique qu’en a faite l’auteur.

    3) Le jugement du goût


Ce tableau me plait car il est très représentatif des guerres de cette époque mais aussi dans sa maniere d’avoir etait créer et disposer de telle manière faite que quelque sois la personne, cette oeuvre est accessible et compréhensible à tous. Avec une facilité de reconnaître de grands monument italiens accompagné de soldats et de citoyens. Cette oeuvre m’a beaucoup plus car j’apprécie énormément l’art italien, et ses composants grâce à l’attache des oeuvres que j’ai pu voir au cours d’un voyage scolaire à Rome, dans de tels monuments que le Colisée, le Vatican…


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