Cours 7/ LE TRAVAIL parties 1/2/3

LE TRAVAIL

Partie 1

Dire que l’homme est un « homo faber » capable de fabriquer des outils sous-entend sa capacité à se rendre « maître et possesseur de la nature » pour survivre, s’abriter, se vêtir, cuisiner… Pour cela il doit travailler, c’est-à-dire transformer les choses de la nature et produire des biens utiles à son existence. Le travail est donc pour lui nécessaire, il n’a pas véritablement le choix, il ne peut pas faire autrement. Or, si le travail ne laisse pas la possibilité de s’y soustraire, qu’en est-il d’un homme qui choisit de ne pas travailler et se contente, du fait de ses ressources, d’acheter à un autre de quoi satisfaire ses besoins ? Cet homme profitera, pour survivre, du travail d’un autre homme qui aura transformé des matières premières pour produite des bien utiles à la vie humaine ; et ce dernier aura produit des biens par ses efforts (dépense d’énergie) pénibles et douloureux. D’où une seconde caractéristique du travail : il est nécessaire, mais se vit comme une contrainte, quelque chose qui s’impose, de l’extérieur, à ma volonté.

Cependant, en même temps qu’il est le signe de la dépendance de l’homme à la nature qu’il se doit de transformer pour survivre, le travail est aussi le moyen de son dépassement. Par le travail, l’homme va progressivement domestiquer, rendre familier (habiter/humaniser) ce qui lui est étranger. Par cette représentation, le travail est souvent valorisé comme un moyen de se rendre autonome et de parvenir à la liberté.

Comment comprendre l’ambiguïté du travail considéré à la fois comme une activité pénible dont on voudrait se passer et en même temps comme un moyen d’épanouissement de l’individu ?

1/ Le travail est une souffrance et une contrainte

a) Étymologie

On retrouve cette signification de contrainte, d’effort et de pénibilité dans l’étymologie du mot : TRIPALLIUM c’est un trépied pour ferrer les chevaux, les bœufs, puis un instrument de torture. TRAVAILLEOR c’est le tourmenteur, le tortionnaire, celui qui « travaillait » les membres d’un condamné. Chercher le sens du mot labeur.

b) Le travail comme punition

Dans la tradition chrétienne le travail est considéré comme un châtiment qui est la conséquence du pêché originel : Adam et Eve, ayant désobéi en goûtant au fruit de l’arbre de la connaissance, sont condamnés à travailler dans la douleur (enfanter) et à peiner pour assurer leur subsistance (c‘est moi qui souligne dans le texte ci-dessous)

« Il dit à la femme: « Je ferai qu’enceinte, tu sois dans de grandes souffrances; c’est péniblement que tu enfanteras des fils. Ton désir te poussera vers ton homme et lui te dominera. » Il dit à Adam : « Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais formellement prescrit de ne pas manger, le sol sera maudit à cause de toi. C’est dans la peine que tu t’en nourriras tous les jours de ta vie, il fera germer pour toi l’épine et le chardon et tu mangeras l’herbe des champs. À la sueur de ton visage tu mangeras du pain jusqu’à ce que tu retournes au sol car c’est de lui que tu as été pris. Oui, tu es poussière et à la poussière tu retourneras. » (Genèse, 3, 16-19)

c) Le travail, misère de l’homme

Dans l’Antiquité, travailler a le sens d’être assujetti à la matière. Par nature, le travail est dévalorisant et ne peut donc être confié qu’à des êtres de condition mineure : les esclaves. En opposition, l’homme libre est celui qui n’est pas contraint de travailler pour subvenir à ses besoins puisque d’autres s’en chargent pour lui. « Ils (les anciens) jugeaient qu’il fallait avoir des esclaves à cause de la nature servile de toutes les occupations qui pourvoyaient aux besoins de la vie. C’est même par ces motifs que l’on défendait et justifiait l’institution de l’esclavage. Travailler, c’était l’asservissement à la nécessité, et cet asservissement était inhérent aux conditions de la vie humaine. » Hannah Arendt, Condition de l’homme moderne

Notons par exemple en latin la signification négative du mot neg-otium, les affaires, le travail, que l’on oppose à l’otium, le loisir studieux. Si le travail est réservé à l’esclave c’est pour que l’homme libre = le citoyen puisse se consacrer à des activités proprement humaines : la philosophie, la politique, la vie contemplative et délégant cette contrainte vitale. D’autre part, le travail impose des règles, une hiérarchie, une méthode, bref, une contrainte sociale qui permet de distinguer l’homme libre de l’animal « L’institution de l’esclavage dans l’Antiquité, au début du moins, ne fut ni un moyen de se procurer de la main-d’œuvre à bon marché, ni un instrument d’exploitation en vue de faire des bénéfices ; ce fut plutôt une tentative pour éliminer des conditions de la vie le travail. Ce que les hommes partagent avec les autres animaux, on ne le considérait pas comme humain. » Hannah Arendt, Condition de l’homme moderne.

2/ Le travail est-il le propre de l’homme ?

a) « L‘abeille et l’architecte »

A la question qu’est-ce qui différencie le travail humain du travail animal ? Marx répond  « Ce qui distingue l’architecte le plus maladroit, de l’abeille la plus habile, c’est que l’architecte porte d’abord la maison dans sa tête« .

En effet l’animal est lui aussi capable de travailler au sens de transformer son milieu naturel ( les castors, les fourmis, les termites,etc.), mais pour l’homme cette transformation de la nature est toujours dirigée vers un sens particulier, elle est une transformation consciente et voulue. L’homme, à la différence de l’animal, n’est pas programmé par la nature pour agir dans un sens déterminé. L’homme est capable, d’inventer, d’innover, de créer des formes nouvelles à l’infini. C’est l’analogie entre instinct et intelligence, et nécessité et liberté qui est en jeu ici.

MARX, Le CAPITAL, livre I, 3° section, chap.7 TEXTE 1      faire un bref tableau travail chez l’homme/ chez l’animal

Partie 2

b) « Les apologistes du travail »

TEXTE NIETZSCHE, AURORE, TEXTE 2

« Dans la glorification du « travail », dans les infatigables discours sur la « bénédiction du travail», je vois la même arrière-pensée que dans les louanges adressées aux actes impersonnels et utiles à tous : à savoir la peur de tout ce qui est individuel. Au fond, on sent aujourd’hui, à la vue du travail — on vise toujours sous ce nom le dur labeur du matin au soir—, qu’un tel travail constitue la meilleure des polices, qu’il tient chacun en bride et s’entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. Car il consume une extraordinaire quantité de force nerveuse et la soustrait à la réflexion, à la méditation, à la rêverie, aux soucis, à l’amour et à la haine ; il présente constamment à la vue un but mesquin et assure des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société où l’on travaille dur en permanence aura davantage de sécurité : et l’on adore aujourd’hui la sécurité comme la divinité suprême. » (Nietzsche, Aurore, Livre III, §. 173)

C’est la contrainte qui déshumanise l’individu, ou du moins qui le dépersonnalise. Nietzsche explique que dans le travail l’individu doit se conformer à un moule impersonnel dans lequel il ne peut pas s’affirmer en tant qu’individu et qui le déshumanise. Le labeur, la peine, l’effort que l’individu doit fournir dans son travail ne lui apporte aucun enrichissement personnel et ne font que consumer son énergie. Le travail, loin d’être épanouissement et réalisation de soi restreint son horizon : l’individu occupe son temps libre à récupérer ses forces, à se détacher des contraintes de ses tâches. Ces activités du temps libre sont elles-mêmes déterminées par le travail. Nietzsche défend cette thèse en pleine révolution industrielle, caractérisée par la concentration des travailleurs en usines, la production de masse sur un marché en pleine expansion. C’est l’avènement de la société de consommation, c’est-à-dire que les besoins élémentaires étant satisfaits pour la majorité, on va s’attacher à répondre à de nouveaux besoins secondaires, multiples et créés.

Au XX° siècle, on trouve une critique de l’industrie des loisirs qui va dans ce sens : « Dans le capitalisme avancé, l’amusement est le prolongement du travail. Il est recherché par celui qui veut échapper au processus du travail automatisé pour être à nouveau en mesure de l’affronter.» (Horkheimer et Adorno, La dialectique de la raison)

Nietzsche en s’interrogeant sur les véritables causes de cette « glorification du travail » révèle d’autres explications que simplement économiques ou biologiques. Derrière une certaine louange du travail se cache la peur de tout ce qui est individuel : toute société fonctionne sur une négation de l’individuel pour assurer l’unité sociale. L’individuel est original et dangereux pour la société car source de conflits, de révoltes, égoïste, insociable, il faut lui préférer l’uniformité du collectif. La société de masse née de la révolution industrielle est d’autant plus négatrice de l’individu qu’elle se constitue contre les intérêts particuliers, masse sans conscience, facile à contrôler, uniformisant pensées, désirs et volontés à l’œuvre dans la louange sociale du travail.

c) L’aliénation de l’homme

Ces analyses de Nietzsche sur la négation de l’individu dans et par le travail  se rapprochent de celles de Marx sur l’aliénation de l’ouvrier. Pour Marx, cette aliénation du travail a pour conséquence une domination sociale et politique, l’infrastructure déterminant la superstructure. TEXTE MARX 3 L’ouvrier qui ne peut pas se réaliser au travail ne la peut pas non plus dans la société, régie par la classe bourgeoise imposant son idéologie , ses intérêts, dont la sécurité, au centre des Droits de l’homme depuis 1789, ces derniers n’étant que ceux de l’homme égoïste et bourgeois. Pourtant, Marx pensait qu’en changeant sinon la nature, difficile de lui enlever sa pénibilité (et d’ailleurs les machines le font et en aliénant encore plus) mais du moins l’organisation du travail et le statut de la propriété, on pouvait redonner à l’homme un travail dans lequel il puisse se réaliserDe même Hegel TEXTE HEGEL 4 insiste sur le fait que le travail peut être une conquête de la liberté par négations successives, même si on le fait pour rester en vie et dans la contrainte (cf dialectique du maître de l’esclave).

Partie 3

3/ La valeur du travail

a) Une source de richesse

Avant la création de l’État, l’homme se trouve dans l’état de nature et à ce titre il dispose de ses droits naturels, la vie, la liberté et la propriété. Locke explique la légitimité de l’appropriation par le travail :

TEXTE LOCKE 5  « Bien que la terre et toutes les créatures inférieures appartiennent en commun à tous les hommes, chaque homme est cependant propriétaire de sa propre personne. Aucun autre que lui-même ne possède un droit sur elle. Le travail de son corps et l’ouvrage de ses mains, pouvons-nous dire, lui appartiennent en propre. Il mêle son travail à tout ce qu’il fait sortir de l’état dans lequel la nature l’a fourni et laissé, et il y joint quelque chose qui est sien ; par là il en fait sa propriété. Cette chose étant extraite par lui de l’état commun où la nature l’avait mise, son travail lui ajoute quelque chose qui exclut le droit commun des autres hommes. Car ce travail étant indiscutablement la propriété de celui qui travaille, aucun autre homme que lui ne peut posséder de droit sur ce à quoi il est joint, du moins là où ce qui est laissé en commun pour les autres est en quantité suffisante et d’aussi bonne qualité. […] Lorsqu’il a donné le monde en commun à tout le genre humain, Dieu a aussi commandé à l’homme de travailler, et le dénuement de sa condition le lui imposait. Dieu et sa propre raison lui commandaient de maîtriser la terre, c’est-à-dire de la mettre en valeur pour l’amélioration de son existence, et par conséquent d’y ajouter quelque chose qui fût sien, à savoir son travail. […] Qu’on me permette d’ajouter que celui qui s’approprie pour lui-même une terre par son travail, ne diminue pas mais augmente au contraire les ressources communes du genre humain. Car la quantité de biens utiles à l’entretien de la vie humaine que produit une acre de terre enclose et cultivée est dix fois plus grande (pour parler avec beaucoup de mesure) que celle que produit une acre de terre d’une égale richesse, mais qui demeure inculte et commune. » (Locke, Le Second traité du gouvernement)

b) Reconnaissance et réalisation de soi

« Supposons que nous produisions comme des êtres humains : chacun de nous s’affirmerait doublement dans sa production, soi-même et l’autre.

1. Dans ma production, je réaliserais mon individualité, ma particularité ; j’éprouverais, en travaillant, la jouissance d’une manifestation individuelle de ma vie, et dans la contemplation de l’objet, j’aurais la joie individuelle de reconnaître ma personnalité comme une puissance réelle, concrètement saisissable et échappant à tout doute. 2. Dans ta jouissance ou ton emploi de mon produit, j’aurais la joie spirituelle de satisfaire par mon travail un besoin humain de réaliser la nature humaine et de fournir, au besoin d’un autre, l’objet de sa nécessité. 3. J’aurais conscience de servir de médiateur entre toi et le genre humain, d’être reconnu et ressenti par toi comme un complément à ton propre être et comme une partie nécessaire de toi-même, d’être accepté dans ton esprit comme dans ton amour. 4. J’aurais, dans mes manifestations individuelles, la joie de créer la manifestation de ta vie, c’est-à-dire de réaliser et d’affirmer dans mon activité individuelle ma vraie nature, ma sociabilité humaine. Nos productions seraient autant de miroirs où nos êtres rayonneraient l’un vers l’autre. » (Karl Marx, Ecrits économiques, t.II, p.22)

Dans ce texte il s’agit d’une conception du travail telle que Marx a pu la rêver et non ce qui a pu exister dans une histoire qui lui est contemporaine. Cette essence du travail est pensée à l’horizon d’un futur qui pourra libérer les hommes du travail aliénant. Cette conception du travail comme lieu d’épanouissement de l’individu continuera à se développer aux XX° et XXI° siècle tout en devant intégrer une nouvelle difficulté qui est la progression du chômage*. Le travail se fait plus discret ou s’efface pour certaines catégories de la population ou du moins commence à ne plus être pour ces dernières un vecteur de lien social. En tant que vecteur d’identité (réalisation de soi) et moyen de lier les hommes entre eux (reconnaissance sociale) le travail disparaissant pourrait menacer la société. Il ne s’agit donc plus tant de penser le travail en terme d’aliénation ou libération de l’homme, mais de poser la question de savoir ce qui peut remplacer le travail dans sa fonction politique de lien social. C’est la question de Hannah Arendt de la participation de l’individu à la société.

* Le chômage, comme absence temporaire de contrat de travail, place l’individu dans un no man’s land défini contradictoirement. Il est « actif » puisque positionné sur le marché du travail en « recherche d’emploi », mais « inactif » puisque privé momentanément de contrat de travail. L‘activité est aujourd’hui inscrite dans le seul système économique : »L’actif » est celui qui par son activité contribue au fonctionnement et au développement du système marchand, « l’inactif » celui qui se situe en dehors de ce système devenu dominant.

On peut réfléchir aux conditions contemporaines du travail et, particulièrement dans notre actualité inédite la question du télé-travail, de la suspension du travail ou de l’invention de nouvelles formes de travail (associatif, humanitaire, numérique,etc.) ou enfin de la division du travail… A prendre comme des exemples qui illustrent vos arguments

c) Le travail et l’œuvre ARENDT TEXTE 6

Hannah Arendt, dans son livre La condition de l’homme moderne opère une distinction fondamentale entre le travail de l’œuvre. Pour comprendre la condition humaine il faut s’intéresser à l’histoire des mots qui est l’histoire de nos expériences communes. Ainsi l’existence de deux termes « travail » et « œuvre » fait signe vers deux expériences distinctes, que l’on a oubliées puisque aujourd’hui nous tendons à tenir ces termes pour synonymes, mais qu’il nous faut retrouver si l’on comprend la spécificité de l’homme dans son activité de fabrication et de production.

Le TRAVAIL, pour Hannah Arendt, se définit généralement comme la relation première de l’homme à la nature ou l’activité par laquelle l’homme transforme les choses de la nature pour produire des biens utiles à son existence. Le travail  est inscrit dans le cycle biologique de la vie. Il est immergé dans la nature, il correspond à la condition d’organisme vivant et ne possède rien de spécifiquement humain. Il constitue le préalable de toute activité. L’homme  transforme la nature pour satisfaire ses besoins. Cette transformation est fondamentalement négative et destructrice. Ainsi en travaillant l’homme  (comme n’importe quel organisme vivant) « métabolise »  la nature qui devient une ressource indispensable à sa survie. Ce processus est un processus qui n’a ni début, ni fin. Tout ce qui y est produit est destiné à être consommé. Rien n’y est permanent ou destiné à durer. Le travail est répétitif, cyclique, circulaire.

Hannah Arendt remarque également que l’animal laborans (l’animal qui travaille) est toujours un être solitaire. Dans le travail, l’individu n’est considéré que comme un membre de l’espèce. Il est interchangeable avec tout autre. Il est anonyme, sans « individualité », replié sur la nécessité de satisfaire ses besoins et ceux de son espèce.

L’ŒUVRE, se définit comme édification d’un monde non naturel, bâti contre la nature. L’homme œuvre lorsqu’il fabrique des objets faits pour durer et non des produits de consommation. Alors que le travail correspondait à la condition d’organisme vivant, l’œuvre correspond à la condition d’appartenance au  monde. Les objets seront donc au monde ce que les produits de consommation sont à la vie : ils sont la condition indispensable à durabilité du monde. Œuvrer consiste donc à instaurer un cadre humanisé qui soit plus permanent, plus durable que la vie d’un être humain. Contrairement au travail, l’œuvre connaît un début et une fin. Elle s’inscrit dans une temporalité qui n’est plus cyclique mais qui distingue un passé, un présent et un futur.  Se réalisant contre la nature par l’imposition d’un modèle qui lui est extérieur, l’œuvre est toujours destructrice du point de vue de la nature. L’homo faber est donc nécessairement l’homme de la maîtrise. Il est cet être qui impose en toute souveraineté sa marque, sa volonté à la nature.

Cependant comme dans le travail la condition de l’homo faber se caractérise encore par l’isolement. Bien que le fabricant soit en rapport avec ses semblables sur la place du marché, par l’intermédiaire de ses objets et de l’échange, ce n’est pas l’homme que l’acheteur vient voir, mais ses produits. Même si le monde de l’œuvre est la condition nécessaire à l’instauration d’une communauté humaine, l’œuvre est a-politique. Elle ne suffit pas pour constituer ce monde dans lequel les hommes ont des relations entre eux. Dans le monde de l’œuvre, l’homme  d’abord en relation à l’objet. Pour construire un monde politique, il faudra que les hommes s’inscrivent dans un autre registre d’activité : celui de la parole et de l’action (c’est la suite de l’ouvrage la condition de l’homme moderne) .

Pour s’entrainer à la dissertation du bac c’est ICI : Est-il nécessaire de travailler ?

Pour s’entrainer à l’explication d’un texte c’est ici : Texte de Marx, Le Capital

Pour aller plus loin avec des films sur le travail