A l’Utopia dernière séance pour les terminale L mercredi 6 juin à 9 heures 30. Merci de vous inscrire au plus tôt…
Thèmes : Conscience, passion amoureuse, État, pouvoir, obéissance…
A l’Utopia dernière séance pour les terminale L mercredi 6 juin à 9 heures 30. Merci de vous inscrire au plus tôt…
Thèmes : Conscience, passion amoureuse, État, pouvoir, obéissance…
Thèmes :l’art, mais aussi la société, les échanges, le pouvoir, la liberté, le bonheur… 
Les grands courants de la pensée philosophique.
La philosophie antique.
À l’origine de la philosophie, c’est Socrate, l’homme qui n’a rien écrit, qui créé une forme de dialogue contre les sophistes. Platon, son disciple, va plus loin dans la recherche de la vérité, de la justice ou de la beauté en affirmant un monde des idées seules réelles et opposées au monde sensible.
Son élève, Aristote veut constituer une totalisation des savoirs : la physique, étude de la nature et du vivant, la cosmologie et la logique. À coté de ces sciences objectives, il écrit une métaphysique comme science de l’être en tant qu’être.
Le scepticisme est fondé par Pyrrhon et a pour but de suspendre son jugement c’est à dire de douter et de se plaire dans ce doute qui ne conduit à aucune affirmation ni à aucune négation.
Pour les Stoïciens, l’univers est organisé selon une raison universelle ; chaque individu en est une parcelle. Ils affirment que dans le monde règne une nécessité absolue qui ne dépend pas de nous. « La liberté consiste à vouloir que les choses arrivent non comme il te plait mais comme elles arrivent » Epictète. Atteindre le bonheur, ce n’est pas accepter la fatalité mais comprendre par la raison individuelle que ce qui arrive dépasse notre pouvoir et est en cohérence avec la raison universelle.
Épicure est un lointain disciple des atomistes (Démocrite) qui affirmaient que dans la nature il n’y a que des atomes et du vide. Or vivre dans le plaisir c’est comprendre cette nature matérielle pour échapper aux souffrances physiques comme aux troubles de l’âme. Pour atteindre le bonheur, il faut se détacher des quatre craintes majeures de l’homme : la crainte des dieux, la crainte de la mort, la crainte de la souffrance et les troubles de l’âme.
Philosophie classique.
À l’époque de Galilée et de Descartes, la science et la philosophie sont inséparables pour former des connaissances indépendantes de l’expérience sensible. C’est le rationalisme qui permet aux philosophes de déduire les règles de la pensée avec un nécessité démonstrative. Ainsi, pour Descartes, Spinoza ou Leibniz, nous avons en nous des idées vraies.
À l’opposé du rationalisme, certains penseurs empiristes affirment que l’esprit est comme une table rase que l’expérience vient remplir progressivement . Les empiristes tels Locke, Berkeley affirment qu’il n’y a pas d’idées abstraites mais que les lois de la nature sont induites par la répétition d’expériences et constituent des généralités.
C’est l’époque des Lumières qui permet à Kant de fonder une philosophie critique et de poser 4 questions essentielles : Que puis je savoir ? Que dois je faire ? Que m’est-il permis d’espérer ? Qu’est ce que l’homme ? Ces réponses permettent d’examiner les limites de l’esprit humain et de montrer qu’il ne peut connaître que ce qui est objet d’une expérience possible. Pour le reste, l’esprit peut toujours penser, supposer, espérer légitimement, ce qui ne relève pas de la science mais d’une métaphysique dans les limites de la simple raison.
Plus d’excuse pour ne pas réviser sa philo ! Le programme du bac philo est au cinéma ! Réviser en vous appuyant sur des extraits de film : exemple la lutte à mort des consciences chez Hegel illustré par le film « les liaisons dangereuses de S. Frears
Retrouvez d’autres titres de studiophilo
Et lisez les textes des auteurs en regard des images : exemple texte du baccalauréat, Hegel
Précis de l’Encyclopédie des Sciences Philosophiques.
C’est une lutte ; car je ne puis me savoir moi-même dans l’autre en tant que l’autre est pour moi une autre existence immédiate ; mon but est donc de mettre de côté son immédiateté. Je ne puis non plus être reconnu comme immédiat, sauf, en tant que je mets de côté en moi l’immédiateté et permets ainsi à ma liberté d’être-là. Or, cette immédiateté est aussi la corporéité de la conscience de soi, en laquelle elle possède comme en son signe et en son instrument son propre sentiment personnel et son être pour d’autres et son rapport qui, avec eux, la médiatise.
La lutte de la reconnaissance (Anerkennen) est à la vie et à la mort ; chacune des deux consciences de soi met en péril la vie de l’autre et accepte pour soi cette condition, mais se met seulement en péril ; en effet, chacune a aussi en vue la conservation de sa vie comme étant l’être-là de sa liberté. La mort de l’une qui résout la contradiction d’un côté par la négation abstraite, grossière par conséquent de l’immédiateté, est ainsi, du côté essentiel, l’être là de la reconnaissance qui y est en même temps mise de côté, une nouvelle contradiction, supérieure à la première.
Hegel
Révisions :Programme officiel :
| Notions : | |
| Le sujet | - La conscience - L’inconscient - Autrui ES - Le désir |
| La raison et le réel | - La démonstration - L’interprétation ES - La matière et l’esprit - La vérité |
| La culture | - Le langage ES - L’art - Le travail et la technique |
Problème et question
La réflexion, les facultés de l’esprit
les trois questions Kantienne
Les différents types de sujet
Discours ordonné et intérêt philosophique d’un texte
Les matériaux pour la dissertation
Du mythe à la raison
La cité grecque
Contre les sophistes, la spécificité de la réflexion philosophique
Le choc des contraires, Socrate et Platon
La sagesse en question
L’ignorance Socratique
Premiers aspects de la théorie de la vérité (les Idées : le langage, les formes mathématiques, les valeurs morales, la beauté)
Opinion, science et philosophie
L’éducation à la vérité (texte de l’Apologie de Socrate, Platon)
Erreur des sens ou illusions perceptives ?
Les sources de l’illusion
Les illusions de la raison : La critique
L’analyse cartésienne de la conscience + matière et esprit
Les limites de la connaissance de soi : vers l’inconscient
L’hypothèse de l’inconscient psychique chez Freud (le lapsus, le rêve, la maladie…) + constitution d’une science de l’homme, la psychanalyse.
Nature et culture
(Langage animal et langage humain)
Vers la linguistique comme modèle des sciences humaines)
Développement des sciences et discours philosophique
Connaissance par ouïe dire, par opinion
Théologie, Métaphysique et pensée positiviste
La méthode :
La démonstration mathématique
Les obstacles épistémologiques
Observation / expérimentation dans le rapport entre théorie et l’expérience
L’objet :
Le fait polémique, le fait expérimental
De la mesure à la loi entre les phénomènes
Les approches du vivant (S)
L’art, la technique
Les échanges, Le travail
Philosophie politique
Connaissance et morale
L’exemple de l’évolution des espèces : S
Le sens de la vie
Violence, droit, justice
Morale et bonheur
Programme officiel :
- raison et croyance
- l’expérience
- art et technique
- les échanges
La réflexion philosophique
Commencement de la philosophie
La raison et les raisons (Malebranche)
Savoir et croire (Platon)
L’art
L’enfant sauvage
L’ethnologie (Lévi-Strauss)
Le droit, la justice et la morale
Conseils de révision avant l’écrit :
Sujet 1 : A qui faut-il obéir ?
Sujet 2 : En quel sens l’art témoigne-t-il de la liberté ?
Sujet 3 :
Expliquer le texte suivant :
Justice, force.
Il est juste que ce qui est juste soit suivi ; il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi.
La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique.
La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants. La force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et pour cela faire que ce qui est juste soit fort ou que ce qui est fort soit juste.
La justice est sujette à dispute. La force est très reconnaissable et sans dispute. Aussi on n’a pu donner la force à la justice, parce que la force a contredit la justice et a dit qu’elle était injuste, et a dit que c’était elle qui était juste.
Et ainsi, ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste.
Pascal
La connaissance de la doctrine de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.
Révision du bac pour les STG et BIO
- 1er thème : la vérité
a) La vérité : Texte 1 page 121, texte 4 page 124, texte à la fin dans les sujets donnés au bac sur la vérité + sujets de dissertation page 145.
b) La raison et la croyance : texte 1 page 153, texte 2 page 154, texte 5 page 156, texte 18 page 175 et page 181 texte de Alain « Penser c’est dire non » + sujets de dissertation.
c) L’expérience : page 192 texte 4 et 194 texte 5, page 205 texte du bac et dissertations.
- 2eme thème : Nature et culture
a) La culture : Texte 3 de Kant page 19 (texte du bac blanc sur la discipline), texte 13 page 32, page 37 sujets du bac et dissertations.
b) Les échanges : page 91 texte 11, texte 12 page 92, texte sur la fête page 99 texte 18, sujets du bac et dissertations page 107.
c) L’art et la technique Page 41 : version du mythe de Prométhée ( + lecture guidée du mythe rapporté par Platon page 66 à 70), texte 2 page 47, texte 6 page 52, texte 19 page 64, sujets du bac et dissertations page 71.
- 3eme thème : La liberté
a) La justice et la loi
Texte 2 page 252, texte 5 page 266, sujets du bac page 279 et dissertations.
b) Le bonheur
Texte 1 page 287, texte 4 page 290, texte 9 page 295, texte 12 page 297. sujets de bac et dissertations page 301.
c) La liberté
Texte 3 page 220 Texte 4 page 222, texte 18 page 235 et sujets de bac page 243
Conseils de révisions
Pour chaque thème, il faut avoir lu 1 ou 2 textes, retenir 1 ou 2 citations ou du moins avoir les références. Il faut travailler le vocabulaire que l’on trouve en fin de chapitre : « distinctions conceptuelles ». Les repères, page 304, constitue le lexique minimal d’élève de terminale. Revoir les corrigés des devoirs et les méthodes sur Philochar élèves .
Difficile à quelques semaines du bac de résumer 25 siècles de philosophie en 4 questions ! C’est cependant le projet du magazine sciences humaines qui reprend comme fil conducteur les quatre questions fondamentales de Kant : Que puis-je connaître ? Que dois-je faire ? Que m’est-il permis d’espérer ? Qu’est-ce que l’homme ? (Kant, Théorie transcendantale de la méthode, in Critique de la Raison pure, 1781).
Théorie de la connaissance, idéal pratique et politique, anthropologie, c’est de ce questionnement que s’inspire toujours, avec quelques variations, le programme de philosophie de l’enseignement secondaire ! Toutes les notions du programme de terminale y sont interrogées … Voici le sommaire (en kiosque ou en ligne)
Bac 2012 : Philosophie
Par Jeanne-Claire Fumet
L’épreuve de philosophie fait peur : première des épreuves écrites du bac, elle est réputée pour sa difficulté et son caractère imprévisible. Au-delà des préjugés, comment faire face à une épreuve qui, comme toutes les autres, peut se préparer efficacement ?
La définition de l’épreuve écrite.
Pour toutes les séries, trois sujets sont proposés au choix des candidats ; deux de ces sujets sont des sujets de dissertation ; le troisième est constitué par une explication de texte philosophique. Pour le troisième sujet, il faut que le texte, emprunté à un auteur qui figure dans la liste du programme, se rapporte à une ou plusieurs notions du programme. Pour les sections technologiques, le texte est accompagné de 3 questions qui en guident l’explication. La durée de l’épreuve est de 4h pour toutes les sections. Le coefficient est de 7 en L, 4 en ES, 3 en S et en TMD (théâtre, musique et danse) et 2 dans les autres sections technologiques.
NB : le programme en TMD est celui des sections S, publié en 2003. Dans les autres sections technologiques, programme de 2005 (voir ci-dessous).
Les textes de référence :
Bac général :
http://www.education.gouv.fr/botexte/bo010830/MEN[...]
Bac technologique :
http://www.education.gouv.fr/bo/2006/23/MENE0601210N.htm
L’épreuve orale du second groupe :
L’épreuve de « rattrapage » permet de remplacer une note faible obtenue à l’écrit par une meilleure performance réalisée à l’oral. Cette épreuve est souvent profitable aux candidats, puisqu’elle supprime la difficulté de l’expression écrite et permet de mettre directement en valeur les aptitudes à la réflexion. Pour bien la réussir, ne pas négliger l’étude d’œuvre complète menée pendant l’année : l’interrogation portera sur ce texte !
Séries générales : Le candidat présentera à l’examinateur la liste des œuvres philosophiques dont l’étude est obligatoire (une en S et ES, deux en L). Cette obligation s’impose à tous les candidats, qu’ils soient élèves d’un établissement ou candidats libres. La liste présentée par les élèves d’un établissement d’enseignement sera signée par le professeur, visée par le chef d’établissement et annexée au livret scolaire.
L’épreuve orale portera obligatoirement sur l’une des œuvres présentées, dont un bref fragment devra être expliqué. Au cours de l’entretien, toute notion du programme pourra éventuellement faire l’objet d’une interrogation distincte ou, si possible, en liaison avec l’étude du texte.
Dans toutes les séries, l’interrogation durera vingt minutes environ afin de permettre au candidat de montrer ses possibilités ; il disposera de vingt minutes environ pour la préparer.
Séries technologiques : Le candidat présente à l’examinateur la liste des textes étudiés, empruntés ou non à une même œuvre, parmi les œuvres des auteurs inscrits au programme. La liste présentée par les élèves d’un établissement public ou privé sous contrat sera signée par le professeur, visée par le chef d’établissement et annexée au livret scolaire. Le candidat se présente à l’épreuve avec un exemplaire des textes de sa liste.
L’évaluation
L’évaluation et la notation des copies du bac font l’objet de réflexions et de discussions très actuelles. De manière générale, les consignes données aux correcteurs appellent à l’ouverture des critères d’appréciation et à l’attention portées aux qualités singulières d’une réflexion débutante.
http://espaceeducatif.ac-rennes.fr/jahia/Jahia/site/e[...]
http://enseigner-la-philosophie.blogspot.fr/2010/09/c[...]
La spécificité du programme d’enseignement de la philosophie, dispensé sur une seule année à titre propédeutique et non exhaustif, explique la liberté – ou l’indétermination, protestent d’aucuns – de sa mise en œuvre par les professeurs. Constitué d’une liste de notions et de d’auteurs, accompagnée depuis 2003 d’un ensemble de « repères », il couvre un champ très vaste mais à titre seulement indicatif. On ne saurait prétendre faire connaître aux élèves le détail des doctrines des dizaines d’auteurs, ni l’ensemble des formulations problématiques engendrées par les recoupements des notions. Il s’agit de les familiariser avec une modalité particulière de la réflexion conceptuelle, afin de leur permettre de traiter selon des modalités philosophiques l’un des sujets proposés à l’épreuve. Les tentatives successives de réforme du programme, dans les années 2000, ont donné lieu à d’âpres discussions pour aboutir à un quasi statu-quo : entre l’exigence d’un programme plus libre et celle d’une détermination plus précise des compétences et connaissances attendues, se joue le paradoxe d’un enseignement qualitatif tenu à une évaluation quantitative. Un débat loin d’être clos.
Programme des séries générales :
http://www.education.gouv.fr/bo/2003/25/MENE0301199A.htm
Programme des séries technologiques :
http://www.education.gouv.fr/bo/2005/hs7/MENE0501664A.htm
Se préparer à l’épreuve.
Les ressources disponibles sont pléthoriques, attention à éviter la dispersion et la perte de temps !
Pour bien se préparer, mieux vaut privilégier 3 axes : une approche synthétique des notions au programme, des conseils simples de méthode, la relecture attentive de quelques textes clés.S’appuyer sur le cours du professeur est évidemment la première ressource à privilégier. Pour la compléter et l’enrichir, on consultera avec profit quelques sites de référence.
Le plus complet : le site du CNED.
Le CNED offre en accès gratuit l’ensemble des cours de l’année de terminale. Il présente 3 études d’œuvres complètes (Descartes, Rousseau, Bergson) particulièrement utiles pour des références précises sur de nombreux sujets. On trouvera d’autres approches des notions au programme sur tous les sites académiques cités dans les points suivants.
http://www.academie-en-ligne.fr/Lycee/Ressources[...]
Pour les sciences, le site de Nantes.
Le site académique de Nantes propose, entre autres ressources multimédia, une série de films d’animation sur les questions d’épistémologie parfois délicates à saisir (mathématiques et réalité, paradigme, causalité, etc.). Une approche ludique et éclairante.
http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/1302938077739/[...]
Conseils de méthode sur le site de Grenoble.
Pour quelques rappels de méthode brefs et concis, le site de Grenoble propose une page efficace.
http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/articles.p[...]
Exercices sur les repères : le site d’Amiens.
Une batterie d’exercices de toutes sortes, dont quelques QCM pour vérifier qu’on maîtrise bien les distinctions conceptuelles et les repères du programme, proposée par des professeurs de l’Académie d’Amiens.
http://philosophie.ac-amiens.fr/spip.php?rubrique51
Nouveautés : boîte à outils, le bac dont vous êtes le héros…
Publié par Olivier Dhilly, concepteur du site Webphilo, aux éditions de l’Opportun, une Boîte à outils plutôt bien faite pour avoir à l’esprit les notions et les problématiques de base.
http://editionsopportun.com/?cat=64
Un ouvrage conseillé par le site de l’Académie de Grenoble, pour s’approprier les programmes en douceur : le bac philo dont vous êtes le héros, par Thimotée Coyras aux éditions Ellipses.
http://www.actu-philosophia.com/spip.php?article378
Se familiariser avec les sujets du bac sur le site de l’Académie de Nice
Une base de données permettant d’accéder à tous les sujets du bac depuis 1996, par séries, année, auteur (pour les textes), etc.
http://www.ac-nice.fr/philo/inf2000/index3.php
Et pour approfondir la réflexion…
Les éditions M-Éditer mettent progressivement en ligne, gratuitement, leur catalogue de vidéos de sciences humaines en général et de philosophie en particulier sur Youtube.
La collection de vidéos
http://www.youtube.com/user/M1962Editer#g/u
Pour le plaisir de mieux voir et de mieux comprendre les images, le site d’Alain Pourriol, auteur du Studio philo : un atelier de commentaire et d’analyse philosophique du cinéma au MK2 Bibliothèque (Paris).
http://studiophilo.fr/regarder
Blogs philosophiques.
Un blog de référence, très complet pour la méthode et les ressources de travail, destinés aux élèves et aux professeurs, celui de Cédric Eyssette, propose de nombreux liens vers des blogs d’enseignants de philosophie.
http://lewebpedagogique.com/philo-bac/
Quelques précautions indispensables.
L’épreuve de philosophie,comme toutes les autres, exige des connaissances acquises au cours de l’année. Mais elle consiste aussi dans un moment de réflexion qui doit mobiliser la présence d’esprit du candidat : rien n’est perdu si on ne trouve pas d’emblée les éléments de réponse, le travail consiste justement à les élaborer à nouveaux frais. Mais rien de gagné non plus parce qu’on pense avoir une réponse toute faite – gare au lieu commun péremptoire.
Inutile donc de se pourvoir d’un arsenal de réponses mécaniques ou de citations « passe-partout » ; mieux vaut se fier à l’usage intelligent que l’on peut faire, en fonction du sujet, de savoirs forcément limités. Se préparer à l’épreuve suppose donc, en plus des révisions, de se tenir prêt à travailler sur une question inattendue, dont l’intérêt réside justement dans ce qu’elle peut avoir d’original. Pas de réponses « vraies » ou « fausses », en philosophie, mais une démarche de dépassement des paradoxes et des contradictions. Qu’il ne faut donc pas craindre de soulever !